XV-4

2846 Mots

– C’est évident ! insista la vieille… Et ces dix francs, vous devriez m’en remercier… C’est par pitié, par charité que je vous les offre… Comment ne comprenez-vous pas que c’est une bonne œuvre… dont je me repentirai, sans doute, comme des autres ?… Elle s’adressa à la placeuse : – Qu’est-ce que vous voulez ?… Je suis ainsi… je ne peux pas voir souffrir les gens… je suis bête comme tout devant les infortunes… Et ce n’est point à mon âge que je changerai, n’est-ce pas ?… Allons, ma petite, je vous emmène… Sur ces mots, une crampe me força de descendre de mon observatoire… Je n’ai jamais revu Louise… Le surlendemain, Mme Paulhat-Durand me fit entrer cérémonieusement dans le bureau, et, après m’avoir examinée d’une façon un peu gênante, elle me dit : – Mademoiselle Célestine… j’ai une bo

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