chapitre 59

1024 Mots

Darius L’air italien était chaud et parfumé, mais rien de cette douceur ne pouvait effacer la satisfaction intense qui brûlait en moi. Anastasia était là, loin de Masson, loin de toute influence qui aurait pu la protéger. Chaque regard que je posais sur elle, chaque souffle qu’elle prenait, était une victoire silencieuse et douce-amère. Je me sentais triomphant, et pourtant, une part de moi savourait aussi la tension, la lutte invisible qui se jouait entre nous. Nous avions quitté l’Amérique pour arriver ici, dans une villa isolée, entourée de collines et de forêts. Chaque instant passé avec elle renforçait ma certitude : bientôt, elle serait entièrement à moi, et il n’y aurait plus de retour possible. Je l’observais de loin, assise près de la fenêtre, les yeux perdus dans l’immensité d

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