16 L’incroyable aveu de Lorenzo Alors que la fête battait son plein, que chacun se sustentait à qui mieux mieux, que les corps frétillaient sur des musiques entraînantes, contemporaines ou plus classiques comme sur ces valses de Johan Strauss que Pierre et Lucia affectionnaient particulièrement, Lorenzo baissa le volume des haut-parleurs de la chaîne hi-fi, qui était en train de jouer la Valse de l’empereur du célèbre compositeur autrichien. Les cavalières se séparèrent de leurs partenaires d’un jour et d’un âge certain, sous le regard amusé des plus jeunes, qui n’avaient pas encore filé à l’anglaise, et dont la plupart découvraient, morts de rire, à la limite de l’insolence, les pas de cette danse d’une époque révolue. Ils auraient préféré continuer à gesticuler sur des rythmes de leur


