XXVI

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XXVI – Quand on a été soldat et qu’on a vu la mort de près, on ne songe plus à se tuer… – poursuivit Sidi-Coco, – et d’ailleurs je me figurais qu’un jour ou l’autre je retrouverais Mariette… – Seulement il fallait avoir le moyen de courir le monde à sa recherche, et j’étais sans sou ni maille… « Ah ! c’est alors que je regrettai mes quinze cents francs, qui m’auraient permis de faire bigrement du chemin, à pied et le sac sur le dos ! Comment gagner de quoi ne pas mourir de faim et de quoi économiser un petit magot ?… Je recommençai l’un après l’autre tous mes pauvres métiers d’autrefois, et je retournai le soir dans les cabarets de matelots faire le ventriloque. Un vieux sergent des zouaves ayant tenu garnison à Paris il y a longtemps, se rappelait les exercices : de « l’Homme à la Po

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