Chapitre XXXIV

645 Mots

XXXIVJ’obtins des nouvelles fraîches par le bon Clément qui ne ménageait pas sa peine en allers-retours. Celle-ci s’étalait devant nous et nous narguait en nous traitant de fainéants de la cafetière et moi, du genou. C’était un exercice de haute voltige. Il me promit qu’en catimini, « mais de façon efficace, rassure-toi », il allait faire surveiller la Mathilda Calvet « comme le lait sur le feu », imagea-t-il. Il ne croyait pas du tout à ma théorie des crimes reproduisant de la poésie, m’affirmant que je voulais en mettre un peu partout pour la décoration et la joliesse, mais tous les jours, ce qu’il voyait lui prouvait le contraire. « J’ai jamais affaire à des poètes, Tonton, ça, c’est une vue de ton esprit. Ta fable ne tient pas debout ! » En d’autres termes plus choisis, il préconisait

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