V - Deux rivaux

2838 Mots

V Deux rivaux Le procès de Jean était gagné ou à peu près. Restait bien une dernière question, sinon la plus importante, du moins assez importante pour préoccuper un père et une mère : celle de la position du jeune homme. On fut promptement renseigné. Jean voulait poursuivre sa carrière. Elle s’ouvrait devant lui assez belle pour l’encourager à persévérer dans cette voie. Madeleine n’y mettait point d’obstacles, au contraire. La perspective d’un rapide avancement de son mari n’était pas pour lui déplaire. Il restait toujours à liquider la situation d’Albert Myrio, qui avait l’air de ne point comprendre les froideurs qu’on lui témoignait, les motifs qu’on invoquait pour l’évincer. Si bien que Madeleine, exaspérée de son acharnement à l’obséder, ne savait plus quel moyen prendre pour lui

Lecture gratuite pour les nouveaux utilisateurs
Scanner pour télécharger l’application
Facebookexpand_more
  • author-avatar
    Écrivain
  • chap_listCatalogue
  • likeAJOUTER