Point de vue de Ndoumbé: Comme aujourd'hui allait être mon procès, dans une demi heure précisément, ces hommes ont bien évidemment trouvé normal de me rappeler ce que j'avais à faire ou pas. Ils me faisait croire que j'avais le choix mais je savais bien que non, je savais que je n'en avais pas. J'étais assise sur une chaise en bois, les mains menottée entouré de 4 faux officiers de police prêt à me descendre au moindre mouvement dans une pièce froide et à peine éclairée par une lampe qui tantôt s'allumer, tantôt s'éteigner. La tête rivé au sol, ils me parlaient à tour de rôle mais je ne les écoutais pas. Je n'avais même pas la force de me tenir correctement: je n'avais pas manger depuis des mois et cela n'a fait que m'achevait d'avantage. -BANERJI ! Me cria l'un d'eux me faisant sur


