ÉPISODE 5

2217 Mots
-Prêtre Dimitri : De quelle vérité tu veux parler ici ? Cette hypocrite qui se faisait passer pour ma copine, cette Alvine, c’était une… c’était une g***e ! Je ne sais même pas ce qu’elle est devenue aujourd’hui, mais je la hais ! -Prêtre Dimitri : Pas de tels propos ici ma fille ! Calmes toi… ! Excusez moi mon père, mais c’est que, c’est que.. ; -Prêtre Dimitri : C’est que la haine est remplie dans ton cœur ma fille, et vous ne le savez pas souvent, mais c’est cette haine que vous gardez souvent en vous qui vous empêche souvent de tourner le dos à votre passé et d’avancer. Il faut apprendre à pardonner et à oublier. Ce n’est pas si facile mon père, voici ce qui s’est donc passé, j’étais assise toujours avec Alvine, comme on s’asseyait sur le même banc, j’étais en train de lire un peu et juste l’instant de quelques secondes, j’ai levé la tête ;  et j’ai vu une fille d’une autre Terminale, qui arrive au niveau de la porte de notre classe étant très nerveuse, elle semblait chercher quelqu’un. Pour moi c’était pas mes ognons du coup j’ai continué de lire mon cours. Mais à ma grande surprise, je sens les pas de quelqu’un s’arrêter à côté de moi et j’entends seulement -Hé toi ! C’est la dernière fois que tu laisses encore tes sous-vêtements chez Baudoin, tu m’as comprise ? Il est à moi seule désormais J’étais dépassée, je lève mon visage et je me rends compte que c’est cette fille que je venais de voir entrer dans la classe ; mais je me demandais de quoi elle pouvait bien parler, ca faisait des semaines que je n’avais plus mis pied chez Baudoin -MOI : Pardon ? -Ce n’est pas à toi que je parle, mais à elle ! A-t-elle dit en pointant du doigt Alvine. -Prêtre Dimitri : Je m’en doutais ! Vraiment mon père je n’en revenais pas -MOI : Quoi ? Alvine ? Tes sous-vêtements chez Baudoin ? L’autre fille avait fini de l’avertir puis elle s’en est allée. -MOI : alvine, tu vas tout de suite m’expliquer ce que cette fille vient de dire -Alvine : Et pourquoi ? Tu es qui pour que je doive te donner des explications On avait commencé une grosse dispute en classe devant tout le monde, et chance pour ce Baudoin il n’était pas en classe ce jour, sinon je peux vous assurer que je lui aurais touché deux mots à celui là -MOI : Alvine qu’est ce que cette fille vient de dire ? Tes sous-vêtements chez Baudoin ? -Alvine : Oui ! Et alors ? Quoi, tu pensais que tu étais la seule fille qui lui plaisait dans la classe ci ? Tu te croyais trop particulière ? Eh bien non ma chérie, ce beau gosse moi aussi j’ai couchée avec lui, et avant toi ; d’ailleurs on continue même à le faire Elle me montrait son vrai visage cette hypocrite, je l’avais attrapée par les cheveux, je voulais déchirer son visage, les gens sont venus nous séparer, et un surveillant général qui passait par là, n’a même pas chercher à savoir quelle était le motif de notre bagarre, vu l’intensité, il nous a seulement donné trois jours d’exclusion direct. Devinez où je suis immédiatement allée mon père -Prêtre Dimitri : Chez ce fameux Baudoin ? Oui cher prêtre… -Prêtre Dimitri : Mais qu’est ce que tu partais encore y faire ma fille ?! Il fallait que j’aille déverser toute ma colère quelque part mon père, il fallait que je vide mon cœur, je voulais l’entendre de sa propre bouche, oui, je voulais qu’il me dise lui-même si je n’avais été qu’une conne tout ce temps.  Je suis arrivée chez lui, ses parents n’étaient pas là, pour dire vrai je m’en fichais même pas mal de si ses parents étaient là ou pas ; je suis arrivée, il était assis dehors, je suppose qu’il prenait l’air, je lui ai craché au visage, et j’attendais, j’attendais voir ce qu’il allait faire. Il est restée calme, il a juste essuyé et à commencer à me regarder, je pense qu’il avait compris la raison de ma venue, alors j’ai commencé à lui crier dessus, l’insulter, le traiter de menteur, de trompeur, de toute sorte de chose car mon cœur était enragé ;  à un niveau j’ai même commencé à lui frapper dessus, il me laissait faire puis à un moment il s’est juste levé, et avec autorité il m’a prise dans ses bras, m’a embrassée, m’a emmenée à l’intérieur et m’a fait l’amour ;  je m’étais totalement laissée faire et je ne comprenais vraiment rien à la façon dont ce gars connaissait me dompter, c’était comme s’il m’avait envoutée, quand il me touchait je ne savais rien faire d’autre que coopérer -Prêtre Dimitri : Ce n’est qu’un homme qui est ton mari qui doit avoir une telle emprise sur toi ma fille… vous voyez donc les jeux dangereux auxquels vous jouez ? Tu étais encore si jeune, et voilà comment un garçon t’avait déjà marqué, et tel que tu parles même de lui, ca veut dire que tu ne l’as même pas encore oublié, je me trompe ? Non mon père… -Prêtre Dimitri : Tu vois donc ma fille ? Imagines donc ce que c’est que pour ton mari, d’être là avec sa femme, mais elle est obsédée et marquée à vie par un autre ! Tu viens maintenant le mettre dans une compétition qu’il ne devrait pas avoir à faire si tu t’étais réservée pour le mariage ! Tout ce que vous dites est vrai mon père mais est ce que je savais que mes actes à cette époque pouvaient avoir une telle gravité ? j’étais jeune et naïve. -Prêtre Dimitri : Je te dis tout ca car tu as une fille, j’espère que tu sauras bien lui enseigner ca ! Continues ton histoire. Il avait fini de me faire l’amour, et toute apaisée, toute soumise, toute docile, j’étais couchée là dans ses bras et il me caressait le corps et les cheveux  -MOI : Je veux savoir la vérité -Baudoin : Demande moi, et je te dirai honnêtement tout ce que tu veux savoir… -MOI : Tu couches avec Alvine ? -Baudoin : Oui, nous couchons ensemble… Il me l’a dit comme ca, sans stress, et moi je voulais déjà encore commencer à m’enflammer mais il m’a calmée net -Baudoin : écoutes, tu as dis que tu voulais la vérité, alors je te la donne. Mais si c’est pour que tu commences à crier et t’enflammer, je ne suis pas d’accord. Alors soit tu reviens sagement ici dans mes bras, soit tu t’habilles et tu t’en vas pour de bon. M’en aller ? Non je ne voulais pas, je me sentais trop bien dans ses bras, alors je me suis calmée, je me suis remise dans ses bras et j’ai continué de poser mes questions -MOI : Il y’a une fille qui est venue dire aujourd’hui en classe que tu es à elle, qui est cette fille ? -Baudoin : Ah elle, c’est Patricia, ma copine du moment. -MOI : Du moment ? Alors tu vas faire avec elle comme tu as fais avec moi ? Mais qui es tu au fond ? -Baudoin : tu veux savoir, eh bien je vais te dire qui je suis ; je suis un homme beau, charmant, séducteur, j’aime la vie, j’aime les bonnes choses, j’aime les femmes, et je ne vois pas pourquoi je ne devrais pas toutes les avoir, je ne vois pas pourquoi je devrais m’en priver. Alors ce que je fais c’est que chaque fille qui me plaît, je la séduis, et je fais d’elle mon objet sentimental et sexuel, au point où elle devient accro à moi et ne puisse plus s’en passer. Je les amasse les unes après les autres, je couche avec elles toutes, et en général elles savent même qu’elles ne sont pas seules. -MOI : alors c’est ce que tu voulais faire avec moi ? -Baudoin : Au départ oui. Mais je t’ai connu, j’ai trouvé que tu étais gentille, différente des autres, j’ai trouvé que tu ne méritais pas ca et du coup, j’ai moi-même inventée une raison pour t’éloigner de moi et ne pas te faire souffrir. -MOI : Et tu crois que je n’ai pas souffert de ton abandon ? J’en ai souffert, et j’en souffre toujours. -Baudoin : Je sais, mais crois moi ca aurait pu être pire, et dis toi que ca va finir par te passer -MOI : Non je ne crois pas, Baudoin je t’aime, et stp je ne veux pas me séparer de toi, reviens sur ta décision je t’en prie… -Baudoin : Mais alors, supporteras tu d’être avec moi, et de me savoir pertinemment couchant avec d’autres ? Le supporteras tu ? -MOI : … Oui, si c’est pour rester avec toi je vais jouer l’ignorante, mais promets moi juste stp que je n’aurais pas à te discuter avec une autre quand j’aurais besoin de toi, je veux dire, fais leur bien clairement comprendre quelle est leur place et quelle est la mienne. Tu peux le faire ? -Baudoin : Désolé, mais je ne crois pas pouvoir… Tu sais je t’aime bien mais, le sentiment d’appartenance, le fait d’être comme attaché à une seule personne, moi cette idée ne me plaît pas ; je suis comme un oiseau sauvage, j’aime ma liberté, et je ne veux pas me faire apprivoiser. Du coup si tu veux qu’il continue d’y avoir quelque chose entre nous, ce sera purement sexuel. Si tu es d'accord j’en serais ravi, si tu ne l’es pas, je respecterai ta décision. -Prêtre Dimitri : Ah quelles belles paroles pour te faire tomber ! Voilà comment le diable est, il prend toujours la forme d’un ange, beau visage, belles paroles, mais par derrière c’est la ruse, c’est le piège. Et je suppose que tu avais accepté n’est ce pas ? Oui mon père j’avais accepté, je ne voulais pas le perdre, je ne voulais pas perdre ces moments dans ses bras. Mais dites moi mon père, vu que le diable vient toujours sous la forme d’un ange, comment on peut donc le reconnaître ? -Prêtre Dimitri : On le reconnait car il vient toujours dans l’interdit et dans la désobéissance à DIEU. Peu importe à quel point il est beau, charmeur, ou qu’il a de belles paroles, confronte toujours ce qu’il dit à la volonté et aux commandements de DIEU ; et si c’est contraire, à ca tu reconnaitras que c’est le diable, même s’il se présente comme un ange. Eh bien mon père, si on me l’avait dit plus tôt ca m’aurait évité plein de problèmes… -Prêtre Dimitri : N’en sois pas aussi persuadée ma fille, tu sais, c’est déjà bien et c’est déjà d’ailleurs une bonne étape de savoir reconnaître le diable, mais ensuite il faut savoir développer la force mentale pour lui résister. Beaucoup de gens savent qu’ils marchent selon le diable, mais n’ont pas la force de résister et de s’en détourner. Mais alors comment faire ? -Prêtre Dimitri : Comme JÉSUS avait dit à ses disciples « priez, afin que vous ne tombiez point en tentation », le secret c’est la prière et l’obéissance à DIEU. C’est compris mon père, et j’espère vivement que ceux qui lisent cette histoire prennent aussi bien note de vos conseils. -Prêtre Dimitri : Je l’espère également ma fille ! Car il est tellement important que les gens se détournent du diable, pour enfin revenir à DIEU, car c’est possible, et il nous attend tous les bras ouverts, qui que nous soyons, et peu importe ce qu’on a bien pu faire, du moment qu’on est disposé à changer et à se détourner de nos mauvaises voies passées. Continues ton histoire ma fille. Oui mon père, j’étais restée dans ses bras, on avait encore fait l’amour et après on discutait, il me racontait qu’en effet il couchait Alvine avant moi ; et que même le jour où Alvine m’avait laissée et que j’avais dû rentrer seule là, ce qui lui a permis de m’aborder, c’est lui qui avait planifié ca.  C’est lui qui avait dit à Alvine de me laisser, car il voulait me draguer ; ce gars était terrible, il était avec des filles, et il les informait même quand une autre fille l’intéressait, mais ah je ne veux plus parler de ca mon père. Ce gars et moi on a continué de coucher ensemble, et c’est là que j’ai compris que pendant la période où il jouait le gentil avec moi, il se retenait vraiment, car une fois que les choses ont été claires entre nous, et qu’il n’avait plus à revêtir de masque, ce gars m’a fait voir une toute autre facette de lui sur le plan sexuel.  Il me faisait de ces choses mon père, de ces pratiques, parfois douloureuses, mais mon père, qui procuraient un plaisir tellement, oh tellement immense mon père ! à en faire perdre la tête. Ce gars m’a rendue accro, et c’est donc là, oui c’est donc là, qu’a commencé mon addiction pour le sexe, ce qui a entrainée toute la suite macabre…
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