Julien était abasourdi. Il repassa à nouveau ses mains dans l’ouverture. Cette fois, la caisse était bien vide. Il fallait qu’il referme, mais en même temps il devait trouver une nouvelle cachette. La plus appropriée pour l’instant était la glacière dans laquelle il transportait son repas de midi sur les chantiers. Il se fit surprendre par la nuit en même temps que par un flot de questions auxquelles il ne savait comment répondre. L’urgence était de reboucher cette cavité que personne ne devait voir. Pour ce faire, il mit en route sa Jeep et alluma les phares qu’il braqua sur sa découverte. Il replaça les sacs vides à l’intérieur du coffre. Les fusils allaient les rejoindre lorsque Julien se ravisa. Il décida de les garder avec lui. Il pourrait toujours prétendre être un amateur d’armes a


