19Aspirine du matin…chagrin Jacques-Yves Fernette ressentait douloureusement dans son crâne les effets des excès de la veille. Ils avaient prolongé la soirée jusque 2 heures du matin… en fait, jusqu’à ce que la bouteille de pastis soit entièrement vidée. 6 heures déjà ? Il faut que j’aille réveiller Simon. Pourvu que j’aie assez d’aspirine pour nous deux … Bah ! On en a vu d’autres. Et pas question de manquer ce séminaire ! Jacques-Yves Fernette se traîna péniblement jusqu’au premier étage. Chaque mouvement provoquait dans son crâne une sorte de commotion douloureuse, comme si son cerveau était devenu une sorte de pavé flottant dans un bain d’huile en venant cogner sur la boîte crânienne au moindre déplacement ! Pour une gueule de bois, c’est une belle gueule de bois … Simon, quant à


