CHAPITRE XSon oncle et ses deux tantes étaient dans le salon lorsque Fanny descendit. Pour lui elle était un sujet intéressant, et il voyait avec plaisir l’élégance générale de son allure. La correction et la justesse de sa toilette étaient les seules choses qu’il se permit de commenter en sa présence, mais quand elle eut quitté la pièce, il parla de sa beauté avec une louange fort décidée. – Oui, dit Lady Bertram, elle paraît très bien. Je lui ai envoyé Mme Chapman. – Elle est jolie ! Oh oui, s’écria Mme Norris, elle a de bonnes raisons d’être jolie avec tous ses avantages, élevée dans cette famille, comme elle l’a été, avec tout le bénéfice du spectacle des manières de ses cousines. Songez un peu, cher Sir Thomas, quels avantages extraordinaires nous avons pu lui procurer. Précisément


