Titre : Sacre belle-sœur
Auteur : Empereur Sam
Tome I : partie 12
Mon langage, mon comportement et même ma conduite avaient changés vis-à-vis de Gaëlle, je la voyais désormais comme une p**e que je peux faire d’elle ce que je veux, ou je veux et quand je veux. Je quittais du lit pour le salon ou je trouvais une table dîne de ce nom. Elle avait fait du Dolé aux crevettes avec de la viande du bœuf accompagné du Plantin mur. On y retrouvait au dessert un jus naturel d’orange, du yaourt, de la fraise et de la banane. Pendant que nous mangions, son téléphone se mit à sonner. J’étais devenu insolent, voir même arrogant pour des moindre gestes de Gaëlle.
- Moi: c’est encore quel individu qui perturbe la soirée des gens ainsi.
- Elle: (regardant l’écran de son téléphone) c’est ton frère
- Moi : que veut-il celui-là
- Elle: je ne sais pas
- Moi: décroche et met sur haut-parleur
- Elle: pourquoi ?
- Moi: parce que je te l’ai demandé.
- Elle: hummmm.
Elle décrocha le téléphone et le mit sur haut-parleur
- Romeo: allô Bb,
- Gaëlle: oui mon cœur, comment vas-tu ?
- Romeo : je me porte très bien, encore plus quand j’écoute ta voix; et toi comment te portes-tu ?
- Gaëlle: tu me manques mon ange, j’ai envie de te voir.
A ces phrases de Gaëlle, je suis devenu tout rouge de colère, j’étais désormais jaloux de mon propre frère sur sa femme.
- Romeo: t’inquiet ma princesse, je serai bientôt de retour. Comment vas mon petit frère?
- Gaëlle : il va super bien, très heureux et très obéissant
- Romeo: je n’en doute pas de son comportement, c’est un garçon bien qui ne saurait faire du mal à une mouche. C’est vraiment mon frère de sang celui-là. Lui et moi nous avons les mêmes comportements et aussi les mêmes envies. Je crois qu’il mérite tout mon attention.
- Gaëlle: alors chérie, quoi de neuf à douala?
- Romeo: en effet doudou, je t’appel pour te dit que j’ai fini avec mon travail de la semaine, je pendrais le bus de vingt-deux heures pour arriver à Dschang demain matin.
Gaëlle fit semblant d’être content mais au fond, je voyais sa mine affiché un mauvais signe. Après avoir raccroché, elle me fixa et je fis semblant de ne rien voir.
- Elle: on est maintenant jaloux de son frère ?
- Moi: dégage, tu parles comme si tu étais trop contente de son arrivé
- Elle: je ne suis pas hypocrite comme toi David, c’est pourquoi je vais te dire la vérité. Oui je ne suis pas contente mais, il ne vient que pour deux ou trois jours dont pas de quoi créer un séisme. En plus, je suis certains qu’il quittera la maison de temps en-temps, dont nous allons continues nos actions comme s’il n’était pas là.
- Moi: comme ça trois jours pour madame ce n’est pas grave tout simplement parce que tu vas t’envoyer en l’air avec lui.
- Elle: (avec un air très sérieuse) soit raisonnable David s’il te plait, c’est ton frère et en plus c’est lui mon mari et non toi.
- Moi: futur mari madame, en plus, je ne suis pas certains qu’il continuera à te voir de la sorte s’il arrivait qu’il sache ce que nous faisons ensemble.
- Elle: fait ce que tu veux David, je te l’ai déjà dit en plusieurs reprises, moi je ne t’aime pas mais j’aime plutôt la façon dont tu me fais l’amour et j’en suis très heureuse; c’est ton frère que j’aime.
- Moi: (fâché) on arrête dont de faire l’amour à partir d’aujourd’hui.
- Elle: quoi !! c’est maintenant de la menace ou du chantage?
- Moi: prend cela comme tu veux, c’est ma décision.
- Elle: je ne peux pas m’éloigné de ton corps David, s’il te plait ne me fais pas ça, s’il te plait mon chérie.
Elle se rapprocha de moi et m’embrassa minutieusement. Nous restâmes silencieux jusqu'à la fin du repas. Après avoir fini de manger, je pris quelques secondes pour là remercier
- Moi: merci pour le repas, il était délicieux.
- Elle: merci coucou. Je dois maintenant partir prendre une douche bien chaude, j’en ai vraiment besoin.
- Moi: ok, je dois rentrer dans ma chambre.
- Elle: déjà !! écoute on ne visionne pas aujourd’hui? Ton frère n’arrivera ici qu’a six heures du matin dont nous avons encore tout le temps devant nous.
- Moi: non merci, j’ai les cours à réviser.
- Elle: c’est comme tu veux mon lion.
Elle quitta la pièce et s’en alla dans sa chambre pendant que j’écrivais les messages à certains amis. Quelques minutes après, elle ressortir tout nue et pris la direction de ma chambre.
- Moi: ou vas-tu ainsi?
- Elle: cherché quelques vêtements que je vais porter après mon bain.
- Moi: et c’est ainsi que tu te promènes maintenant dans la maison ? passes tout nu en direction de ma chambre ? comme si tu étais dans ta chambre ?
- Elle: quelle partie de ce corps tu n’as pas encore vu et touché ?
- Moi : tu es une vraie folle Gaëlle, es-tu certaine que tu n’es pas une fille de la rue ?
- Elle : je suis libre dans cette maison David, si tu ne veux pas me voir ainsi tu déménages.
Cette fille était vraiment une malade, en passant ainsi devant moi, elle savait que je n’allais pas résisté. Je la suivis dans la chambre et je l’observais faire sans dire un mot pendant que ma raison et ma passion luttaient; l’une disait attrape et l’autre retenait mes pas et mes actes. Elle sortit de la chambre en se frottant à moi puis se dirigea vers la douche. Elle fit exprès de laisser la douche grandement ouverte, pendant qu’elle se savonnait, les parties de son corps bougeaient comme les jeux de lumière et laissaient dans une boite de nuit réservé aux personnes adultes une électrocution en moi comme celui du poisson courant. Je ne puis supporter cette provocation, je me dirigeai vers ma chambre ou je ressorti tout nu et pris la direction de la douche. Je me rapprochais d’elle tout doucement, là pris par les hanches et commençai par la caresse. Elle aussi répondait à mes caresses par des gémissements. Elle se retourna et on s’embrassa comme un couple normal; elle me demandait de là pénétré mais l’envie ni était pas. Je là fis assoir par le bout de ses fesses sur le pot des toilettes, écartai ses jambes et commençai par la pénétré avec ma langue et, malgré le savon qui se trouvait sur son vagin, je suçai de plus en plus fort, je mordais de temps à autre ses grandes lèves épaisses, elle criait, tremblait de bonheur, de plaisir et de jouissance. Son vagin avait un goût quelques peux acide et la saveur de l’eau qui coulait transformait cela légèrement sucré. La qualité d’eau qui coulait sur nous augmentait le goût de la traversé. Gaëlle était aux anges, elle touchait le septième ciel lorsqu’elle déversa presque dix litre de sa cyprine sur la face et dans la bouche. C’était formidable, sucré et agréable. Je me relevai et elle prit mon tuyau dans sa bouche, cette fois-ci, c’était à elle de me faire voir de tous les couleurs. Elle commença tout doucement comme une professionnelle, elle connaissait tous les huit parties du pénis, elle débutait par le méat urinaire, le g***d, la couronne du g***d, le sillon balano-préputial, le prépuce, le corps du pénis, la veine dorsale jusqu’à la racine du pénis. Elle chevauchait mon pénis, manipulait mes testicules, on pouvait m’entendre grogner de loin; Aux bouts de quelques minutes, je là plaçais en position de levrette, je là pénétrais avec douceur, l’eau qui se versait sur nous facilitait l’entrée du pénis plus facilement dans son vagin.
- Elle: hummm, que c’est bon. Bb s’il te plait accélère, oh oui mon dieu !!! j’adore. b***e-moi David, b***e comme tu ne là jamais fais.
Les paroles de Gaëlle me faisaient augmenter la pression et la vitesse, sans que je ne m’en rende compte, on avait b***e pendant plus de quarante-cinq minutes dans les toilettes; c’est à ce moment que l’envie d’é******r arriva, je là retournais et versais tout ce liquide sur ses seins. Nous nous rinçâmes et prîmes chacun la direction de sa chambre en nous donnant rendez-vous au salon pour voir un film. A peine trente minutes après, nous nous retrouvâmes au salon, Gaëlle était habillée d’une simple chemise qui couvrait à peine ses fesses et moi juste une culotte et un démembré.