Titre : Sacre belle-sœur
Auteur : Empereur Sam
Tome I : partie 13
- Moi: merci pour le repas, il était délicieux.
- Elle: merci coucou. Je dois maintenant partir prendre une douche bien chaude, j’en ai vraiment besoin.
- Moi: ok, je dois rentrer dans ma chambre.
- Elle: déjà !! écoute on ne visionne pas aujourd’hui? Ton frère n’arrivera ici qu’a six heures du matin dont nous avons encore tout le temps devant nous.
- Moi: non merci, j’ai les cours à réviser.
- Elle: c’est comme tu veux mon lion.
Elle quitta la pièce et s’en alla dans sa chambre pendant que j’écrivais les messages à certains amis. Quelques minutes après, elle ressortir tout nue et pris la direction de ma chambre.
- Moi: ou vas-tu ainsi?
- Elle: cherché quelques vêtements que je vais porter après mon bain.
- Moi: et c’est ainsi que tu te promènes maintenant dans la maison ? passes tout nu en direction de ma chambre ? comme si tu étais dans ta chambre ?
- Elle: quelle partie de ce corps tu n’as pas encore vu et touché ?
- Moi : tu es une vraie folle Gaëlle, es-tu certaine que tu n’es pas une fille de la rue ?
- Elle : je suis libre dans cette maison David, si tu ne veux pas me voir ainsi tu déménages.
Cette fille était vraiment une malade, en passant ainsi devant moi, elle savait que je n’allais pas résisté. Je la suivis dans la chambre et je l’observais faire sans dire un mot pendant que ma raison et ma passion luttaient; l’une disait attrape et l’autre retenait mes pas et mes actes. Elle sortit de la chambre en se frottant à moi puis se dirigea vers la douche. Elle fit exprès de laisser la douche grandement ouverte, pendant qu’elle se savonnait, les parties de son corps bougeaient comme les jeux de lumière et laissaient dans une boite de nuit réservé aux personnes adultes une électrocution en moi comme celui du poisson courant. Je ne puis supporter cette provocation, je me dirigeai vers ma chambre ou je ressorti tout nu et pris la direction de la douche. Je me rapprochais d’elle tout doucement, là pris par les hanches et commençai par la caresse. Elle aussi répondait à mes caresses par des gémissements. Elle se retourna et on s’embrassa comme un couple normal; elle me demandait de là pénétré mais l’envie ni était pas. Je là fis assoir par le bout de ses fesses sur le pot des toilettes, écartai ses jambes et commençai par la pénétré avec ma langue et, malgré le savon qui se trouvait sur son vagin, je suçai de plus en plus fort, je mordais de temps à autre ses grandes lèves épaisses, elle criait, tremblait de bonheur, de plaisir et de jouissance. Son vagin avait un goût quelques peux acide et la saveur de l’eau qui coulait transformait cela légèrement sucré. La qualité d’eau qui coulait sur nous augmentait le goût de la traversé. Gaëlle était aux anges, elle touchait le septième ciel lorsqu’elle déversa presque dix litre de sa cyprine sur la face et dans la bouche. C’était formidable, sucré et agréable. Je me relevai et elle prit mon tuyau dans sa bouche, cette fois-ci, c’était à elle de me faire voir de tous les couleurs. Elle commença tout doucement comme une professionnelle, elle connaissait tous les huit parties du pénis, elle débutait par le méat urinaire, le g***d, la couronne du g***d, le sillon balano-préputial, le prépuce, le corps du pénis, la veine dorsale jusqu’à la racine du pénis. Elle chevauchait mon pénis, manipulait mes testicules, on pouvait m’entendre grogner de loin; Aux bouts de quelques minutes, je là plaçais en position de levrette, je là pénétrais avec douceur, l’eau qui se versait sur nous facilitait l’entrée du pénis plus facilement dans son vagin.
- Elle: hummm, que c’est bon. Bb s’il te plait accélère, oh oui mon dieu !!! j’adore. b***e-moi David, b***e comme tu ne là jamais fais.
Les paroles de Gaëlle me faisaient augmenter la pression et la vitesse, sans que je ne m’en rende compte, on avait b***e pendant plus de quarante-cinq minutes dans les toilettes; c’est à ce moment que l’envie d’é******r arriva, je là retournais et versais tout ce liquide sur ses seins. Nous nous rinçâmes et prîmes chacun la direction de sa chambre en nous donnant rendez-vous au salon pour voir un film. A peine trente minutes après, nous nous retrouvâmes au salon, Gaëlle était habillée d’une simple chemise qui couvrait à peine ses fesses et moi juste une culotte et un démembré.
- Elle: tu es déjà là ?
- Moi: oui, cela fait à peine cinq minutes
- Elle: tu veux encore un peu de nourriture?
- Moi: non, non, merci
- Elle: je peux au moins m’assoir auprès de toi ?
- Moi: si tu veux
Elle prit place sur mes cuisses avec son habit déjà haussé.
- Moi: il me semble que tu devrais plutôt t’assoit auprès de moi
- Elle: j’ai changé d’avis au moment même où je voulais prendre place
Elle commença à faire des mouvements qui provoquèrent mon érection et top, j’étais en elle. Nous restâmes ainsi sans faire trop de mouvement jusqu'à ce que le sommeil nous conduise dans sa somptueuse demeure; nous étions vraiment fatigués et c’est à six heures moins vingt-cinq minutes que la sonnerie du portail nous réveillâmes, c’était mon frère qui arrivait.
Je pris la direction de ma chambre avant qu’elle ne parte ouvrit le portail. Je pouvais entendre de loin leur conversation.
- Gaëlle: bonne arrivé mon cœur
- Romeo: merci mon ange. Mais dit moi depuis quand tu dors sans ton sous-vêtement alors que je ne suis pas là ?
- Gaëlle: depuis que j’ai su que mon homme arrivait, je ne voulais pas trop te donné du travail.
- Romeo: (avec un sourire) toi alors, tu ne cesseras jamais de me surprendre mais rassures-toi ce matin nous ne ferons rien car je suis vraiment fatigué, je dois prendre un bon bain chaud et me reposé. Comment vas mon frère?
- Gaëlle: il dort
Romeo fit un tour dans ma chambre et constata mon sommeil stimulé, je ronflais fortement avec la bouche ouverte et la salive coulant.
- Romeo: ah !! mon petit est un vrai dormeur, on peut le transporter avec la maison sans qu’il ne se rende compte.
Je voulu éclaté de rire et lui dire grand je ne dors pas, je viens juste de sortir des fesses de ta femme mais je continuais tranquillement mon théâtre. Romeo pris un bain et alla se couché. A huit heures et trente minutes, j’entendis quelqu’un frappe à ma porte.
- Moi : c’est qui ?
- Gaëlle: c’est moi, réveils-toi pour le petit déjeuné, ton frère est déjà à table; il ne manque que toi.
Je me précipitais de sortir de la chambre avec ma brosse à dent à la main.
- Moi: bonjour grand frère, tu es arrivé ?
- Romeo: bonjour David, oui je suis arrivé ce matin, j’ai fais un saut dans ta chambre tu dormais comme un vrai cadavre.
Eclat de rire entre nous.
- Romeo: ok, va vite te brosser les dents, le déjeuné va se refroidie.
- Moi: Ok grand, je reviens tout de suite.
En moins de cinq minutes, j’étais à table.
- Romeo: tu as déjà fini grand? Es-tu certaine que tu as bien brosse tes dents ?
- Gaëlle: il a même mit long aujourd’hui; quand je pense que les enfants des gens s****t cette bouche.
Je regardais Gaëlle avec colère et mon frère se mit à rire. Après le petit déjeuné, je m’apprêtai pour le campus.
- Moi: grand frère, je dois aller au campus
- Romeo : ok, tu as encore ton argent du mois?
- Moi: oui
- Romeo: on se dire alors à ce soir; en passant tu as cours toute la journée ?
- Moi: non mais après le cours je vais rester pour réviser un peu avant de rentrer.
- Romeo: ok champion.
- Moi: Gaëlle, on se dit à tout-à l’heure
- Gaëlle: ok, soit sage
- Moi: je suis toujours sage.
Je quittais ainsi la maison pour le campus en passant à tout ce qui pourrai se passé à mon absence. Gaëlle pourrait-elle être maladroite et laissé filtrer notre secret, ou bien mon grand pourrait soupçonner quelques choses. Je priais juste que Gaëlle n’as rien laisse de super dans ma chambre pendant nos ébats sexuels. La journée était très longue et je devrais en profité pour me rattraper sur mes cours non révisés. J’avais néanmoins pris la décision de tout revoir mes cours avant que Romeo ne parte. Le soir au environ de dix-huit heures, je repris la direction de la maison après avoir bien révisé. Je rencontrai en chemin de mon retour Lydie, une camarade de l’amphi.