SACREE BELLE-SOEUR 14

1573 Mots
Titre : sacre belle-sœur Auteur : Empereur Sam Tome I. partie 15 Je regardais Gaëlle avec colère et mon frère se mit à rire. Après le petit déjeuné, je m’apprêtai pour le campus. -        Moi: grand frère, je dois aller au campus -        Romeo : ok, tu as encore ton argent du mois? -        Moi: oui -        Romeo: on se dire alors à ce soir; en passant tu as cours toute la journée ? -        Moi: non mais après le cours je vais rester pour réviser un peu avant de rentrer. -        Romeo: ok champion. -        Moi: Gaëlle, on se dit à tout-à l’heure -        Gaëlle: ok, soit sage -        Moi: je suis toujours sage. Je quittais ainsi la maison pour le campus en passant à tout ce qui pourrai se passé à mon absence. Gaëlle pourrait-elle être maladroite et laissé filtrer notre secret, ou bien mon grand pourrait soupçonner quelques choses. Je priais juste que Gaëlle n’as rien laisse de super dans ma chambre pendant nos ébats sexuels. La journée était très longue et je devrais en profité pour me rattraper sur mes cours non révisés. J’avais néanmoins pris la décision de tout revoir mes cours avant que Romeo ne parte. Le soir au environ de dix-huit heures, je repris la direction de la maison après avoir bien révisé. Je rencontrai en chemin de mon retour Lydie, une camarade de l’amphi. -        Lydie: hé David bonsoir -        Moi: bonsoir Lydie, comment vas-tu ? -        Lydie: je me porte super-bien. Mais dit moi, ou sors-tu à cette heure? -        Moi: je viens du campus -        Lydie: comment ça du campus? Le cours est fini depuis quinze heures -        Moi: oui, je le sais. J’étais en train de réviser. -        Lydie : oui papa !! les gens école -        Moi : ce n’est pas çà Lydie, c’est juste que chez moi, je n’ai pas la possibilité de bien réviser à la maison. -        Lydie : ah ok, dans ce cas tu peux souvent venir chez moi on révise; je ne suis pas très loin d’ici. -        Moi: ça sera avec plaisir. Bon Lydie je dois vraiment rentrer, je suis hyper-fatigué. -        Lydie: ok pas de problème mais avant donne-moi au moins ton numéro on ne sait jamais. -        Moi: tu as tout-à fait raison. On s’échangea de numéro et chacun pris son chemin. Lydie était une fille vraiment calme, intelligente et belle. Elle ne faisait pas partir de ce gens de fille avec la bouche toujours prêt à injurier, elle fera certainement une bonne femme au foyer. A dix-huit heures et quarante-cinq minute, j’étais à la maison. Je trouvai la porte de la maison légèrement ouverte, j’entrai sans frapper; il n’y’avait personne au salon, je me dirigeai à la cuisine mais toujours personne; je frappai à la porte de Romeo sans réponse. Je commençai par m’interroge toute seul. -        Moi: ou sont dont passés ses gens sans fermer la porte ? C’est-alors que j’entendis un bruit venant de la douche, je me dirigeai et trouvai la porte légèrement ouverte, je jetais un coup d’œil et je vu le couple en train de prendre un bain en amoureux. Je piquais une petite crise de jalousie. Comment Romeo et Gaëlle ont-ils pu faire cela? Ne savent-ils pas qu’ils ne sont pas seuls dans la maison? Cette Gaëlle va m’entendre. Je disais tout cela intérieurement. Je quittais les lieux et entrai dans ma chambre, et je ne ressortis qu’à vingt heures pour manger. Etonné, Romeo me demanda. -        Romeo: ékiéii David, tu es déjà rentré ? -        Moi: oui, depuis dix heures et quarante-cinq minutes -        Romeo: mais pourquoi tu n’as pas fait signe ? -        Moi: vous étiez à la douche et à l’heure où vous sortiez, j’étais déjà en dormi. -        Romeo: ok, prend place, j’avais déjà peur qu’on commence à manger sans toi. Romeo fit signe à Gaëlle qui était à la cuisine de venir avec un plat supplémentaire. Lorsqu’celle-ci arriva, elle m’observa et dit. -        Gaëlle: bonsoir David, c’est ton arrivé? -        Moi: non -        Romeo: il est là depuis dix-huit heures Gaëlle me regarda et compris que j’avais tout survie. -        Gaëlle: (grattant le fond de sa gorge) hum hum Après le repas, je voulu prendre congé d’eux mais Romeo me stoppa net. -        Romeo: ou vas-tu ainsi grand ? -        Moi: je dois rentrer me coucher, je suis un peu fatigué -        Romeo: tu as quoi David ? depuis que je suis arrivé, tu ne me dit rien à propos de tes cours, de la maison, encore moins de comment se passe mon boulot. -        Moi: désolé grand, c’est juste que j’aie la tête ailleurs. -        Romeo: (riant) tu as la tête ou grand, il y’a déjà une fille qui veut te détourner de tes objectifs ? A ces mots, Gaëlle bougea ses fesses sur la chaise. Ah la femme, c’est le seul être qui ne sait pas comment garder un secret ; il suffit d’être vigilant et tu comprendras qu’elle a quelques choses à dissimuler. Mais comme mon frère était un voyant aveuglé, il ne se rendait compte de rien.  Bref, il avait trop confiance en nous pour pouvoir se doute de quelques choses ceci en oubliant que les Hommes sont de nature ingrat, méchant et hypocrites. -        Moi: (grattant ma tête) de quoi parles-tu frère, si j’avais une copine tu seras le premier à être au courant. -        Romeo: ok, assieds-toi, je voudrais juste te dire que le travail m’occupera énormément ce prochain mois, ce qui veut dire qu’après mon départ lundi prochain, je ferai deux semaines avant de revenir ici si possible. Je regardai Gaëlle et vis vers ça -        Romeo: pourquoi vous vous regardez, c’est tout simplement la vérité. J’aurai bien voulu partir avec Gaëlle mais ses cours vont débuter cette semaine, en plus, il faut une personne ici pour cuisiner car je sais que tu n’aimes pas faire la cuisine. -        Moi: (avec un air très sérieux) ok grand frère, nous allons tout simplement nous habitues sans ta présence régulière, sachant qu’à chacun de tes temps libres, tu viendras nous voir. Je parlais cela avec un grand bonheur dans le cœur, afin je pouvais faire du corps de Gaëlle ce que je veux pendant au moins deux semaines, je commençai par construire le programme de b***e dans ma tête. Lundi au salon, Mardi dans leur chambre, Mercredi à la douche, Jeudi dans ma chambre, Vendredi à la cuisine, Samedi à la véranda et dimanche au jardin. Le plan était formidable. -        Romeo: bien-sûr que je viendrai mon petit. -        Moi: Gaëlle pourquoi es-tu silencieuse ? N’as-tu rien à dire ? -        Gaëlle: non… -        Romeo: nous avons parlés de tout cela dans la journée, il ne restait que ton point de vue. J’espère juste que tu sauras là rendre heureuse pour qu’elle ne pense pas trop à moi. -        Moi: (en frappant la poitrine) tu peux compter sur moi frère. -        Gaëlle: comme s’il pouvait faire quelques chose de bon -        Moi: toi-même tu connais mes performances Dans l’ignorance et la naïveté, Romeo éclata de rire. Si seulement il pouvait connaitre que je suis le pompier de sa femme, que je suis l’interrupteur qui allume et éteint quand je veux et ou je veux son ampoule, que je suis l’Alpha et l’Omega capable de jouer et de juter les organes de celle qu’il appel femme, je pense qu’il n’y’aura pas assez d’eau pour éteindre les flammes dans cette maison. Le lendemain Samedi, je n’avais pas cours mais je quittais qu’à même la maison pour faire quelques cent pas dans la rue histoire de prendre un peu de l’air et de fuir les petits amoureux qui pouvaient faire quelques chose d’énervante. A quatorze heures, je revins à la maison et trouvait les deux tortorons entrain de visionner, l’un avec une culotte et l’autre avec un pagne. Lorsque Gaëlle m’aperçue, elle montrant ses dents comme si elle voulait montre sa satisfaction. -        Moi: (avec un air fâché), bonsoir les amoureux -        Romeo: bonsoir grand, c’est le retour? -        Moi: oui. -        Gaëlle: la journée a été? Pendant qu’on conversait et que je cherchais un moyen pour ne pas répondre à la question de Gaëlle, mon téléphone se mit à sonner et lorsque je l’ouvris, c’était Lydie qui appelait. -        Moi: allô Lydie bonsoir, comment vas-tu? -        Lydie: bonsoir David, ça va, je me porte bien -        Moi: en quoi me vaut l’honneur de cet appel? -        Lydie: j’aimerais juste savoir si tu pourras avoir un peu de temps ce soir au environ de seize heures -        Moi: c’est possible mais cela dépendrait de la cause -        Lydie: en effet David, j’aimerai juste que tu viennes chez moi pour m’expliquer l’exercice qui porte sur les politiques publiques donné par l’enseignant la dernière fois. -        Moi: ok, c’est une bonne cause mais je souhaiterais que nous commençons cela plutôt pour que je puis vite rentre chez moi. -        Lydie: ok David, peux-tu alors venir maintenant? -        Moi : d’Accor sa marche, j’arrive tout de suite. Je quittais alors la maison pour aller voir Lydie. Dix minutes plus tard, j’étais chez elle.
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