Titre : Sacre belle-sœur
Auteur : Empereur Sam
Tome I : partie 7
Je lâchai son sein et guidai ma langue vers son vagin. Après avoir retiré mes doigts, j’introduisis ma langue comme une lionne qui chasse sa proie pour nourrir ses enfants. Je n’avais aucune pitié, je voulais là faire prendre du plaisir comme elle ne l’avait jamais eu. Et ses réponses ne me prouvaient pas le contraire, j’étais dans la domination du jeu que Gaëlle elle-même avait instauré.
- Elle : oh David ! mon dieu ! oui continue….. Vas-y BB oui vas-y.
Sans me contrôlé, je mangeais, suçais toutes les partis de son entrecuisse. Je découvrais les parties du corps humain que je ne connaissais pas, allant du prépuce, le g***d du c******s, le frein, du vestibule jusqu’aux glandes de Bartholin. J’étais devenu un véritable chercheur en sexologie appliquée de la b***e. Pendant que ma langue tournais toute au fond de son thermos bien chaud, elle me jeta encore sur le front un fleuve de liquide sucré et salé de son eau de jouissance en criant. C’était ainsi son deuxième o*****e qu’elle atteignait. De mon côté, mon gladiateur était devenu très solide comme un roc, j’étais prêt à livrer mon math, ni Lionel Messi avec ses dribles, encore moins Bappé avec sa vitesse ne pouvaient pas me battre sur ce terrain car, les entrainements étaient réussi et mon seul rival ne pouvait être que moi-même.
- Elle: David, je t’en supplie mon ange pénètre moi je n’en peux plus. Je ferai tout ce que tu veux, je quitterai même ton frère pour toi si tu le souhaite mais de grâce pénètre moi.
Cette fois, pour notre bonheur à nous tous les deux, je relevais ma tête et pointai ma bite en direction de sa vulve. Elle lança un ouf de soulagement sans comprendre mon intention. Je commençai par le frotte entre ses grandes lèvres, en suite ses petites lèvres avant de l’introduire toute au fond de sa cuisine moderne. Un cri de gémissent et de soulagement se fit entendre. Je commençais les mouvements tout doucement comme le décollage d’un avion. Au bout de quelques secondes, je changeai de vitesse, je quittais de la première à la troisième, de la troisième à la seconde. Je manipulais les vélocités comme un Benskineur (conducteur de moto) qui a pris six comprimés au lieu de deux, roulant sur un axe lourd sans frein à midi. J’allais plus vite, j’accélérais encore et encore. Malhox avait raison, le chat c’est le chat même mort, il reste chat. C’était vraiment le vrai chat, le genre du chat qui peut te dire ‘’mouf’’ et ‘’ Idiot’’ à ton pas, le genre de chat qui peut te pousser à renoncer à ta famille et à lui donner les clés de ta vie ; le genre de charge qui peut transformer ton cerveau en bouillir de maïs. Bref, Gaëlle étais un ‘’vrai chat’’.
- Elle: oh !! ça fait du bien… oui continue…. C’est comme ça qu’on b***e, ton frère et moi. Plus fort, oh yes, f**k, f**k,f**k, oh baby continue, oui, oui, plus vite, oui, oui, oui
- Moi : tu voulais un pénis comme celui-ci dans tes fesses ?
- Elle : bien sûr que oui mon cœur, il y’a longtemps que je te veux, je te regarde tous les soirs te lavé et j’admire ton gladiateur de jouissance. Oh oui,oui.
Après quelques minutes, je la retournais et la plaçai en position de chevale, je claquais ses fesses en enterrant mon bijou au plus profond de sa verge qui était toute rouge. Elle se mit à crier très fort.