Titre : Sacre belle-sœur
Auteur : Empereur Sam
Tome I : partie 6
Je commençai par lui donner des baisés très concaves tout en caressant son sein gauche avec ma main droite. Nos langues s’emballaient l’une contre l’autre et le générique de l’amour battait son plein dans la chambre. Les rayons de l’ampoule de ma chambre quittèrent la scène au profil d’une bougie d’amour, nos deux respirations devenant de plus en plus forte. Je dégringolai au niveau de son cour, en suite sur sa poitrine. Je suçais avec gourmandise ses petits seins noir et biens solide qui rebondissaient à chaque claque que je donnais à l’une d’elle. Comme je l’avais imaginé, elle ne pouvait plus prononcer un mot, elle manifesta son désire par des pleurnichements, des cris, des gémissements et des mouvements ondulaire comme la danse du serpent. Pour intensifier l’action, j’introduisis ma main au niveau de sa vulve, elle était folle mouillé, je débutais par caresser ses poils pubiens tout en tirant lègerement, en suite son c******s, ce qui-là fessait dansé du pure Makossa, la musique traditionnelle des peuples Sawa, cette danse qui se manifeste avec le jeu de rein. J’écartais légèrement ses grandes lèvres, en suite les petites lèvres pour chatouiller son méat-urinaire (les littéraires lisez seulement) bien chaude. Elle jeta un jaillissement de jus en criant mon petit prenom : « hooooo, BB DAVID ». Elle venait juste d’atteindre son premier o*****e. Je continuais mon travail sans pressions jusqu’à ce que j’introduise mon index dans son vagin, elle beuglait de plaisir en suite, j’accompagnais l’index par le majeur puis l’annulaire. J’avais désormais tous mes doigts qui faisaient d’énorme trajet dans son vagin excepté le pouce et l’auriculaire. Elle pleurait, m’adjurait, m’implorait et conjurait de la pénétrer avec mon long couteau de bonheur qui se trouvait entre mes jambes.
- Elle : s’il te plait David pénètre moi, je n’en peux plus. J’ai besoin de sentir ton pistolet fouillé dans ma résidence, je suis ta voleuse s’il te plait perquitionne mon intérieur, il y’a des objets volés qui t’appartiennent
- Moi: ce n’est pas encore le moment ma chérie, tu as voulu voir de quoi je suis capable alors assume.
- Elle: non pas ça s’il te plait, ne me punis pas mon temple de grâce pour l’erreur de mon cerveau, je suis tout-à toi, fait de moi ce que tu veux mais de grâce e****e-moi je t’en suplis mon amour de beau-frère.
- Moi: attend encore un peu et tu auras ce que tu veux. Pour l’instant, c’est ma camera langulaire (langue) qui cherche le goût de ce piège liquidale (liquide) qui coule. Ne soyons pas pressé, il va falloir respecter les règles du jeu. Tu sais que dans ce jeu, on ne saute pas les étapes.
- Elle : oui, oui !!! je sais oooh David, mais je n’en peux plus, je suis à bout, s’il te plaît ne peux-tu pas corrompe l’arbitre ?
Moi : tout doucement ma petite, nous allons arriver.