SACREE BELLE-SOEUR 19

1187 Mots
Titre : sacre belle sœur Auteur : Empereur Sam Tome I ; partie 19  Aux environs de douze heures, j’entendis quelqu’un frappé à ma porte. -        Moi: c’est qui? -        Gaëlle: c’est moi Gaëlle -        Moi: tu veux quoi ? -        Gaëlle: on te cherche ici dehors -        Moi: dit à cette personne que je ne suis pas là Avant qu’elle ne dise un mot, j’attendis la voix de Lydie qui se présentait, je me précipitais pour ouvrir et de sortir. -        Moi: Lydie, que fais-tu ici? -        Lydie: bonsoir David, j’avais besoin de tes services mais depuis ce matin ton numéro ne passe pas alors j’ai décidé de venir voir ce qui ne vas pas. -        Moi: merci Lydie tout vas pour le mieux, j’ai tout simplement décidé de reste injoignable pour la journée mais vas-y ma chérie, je t’en prie entre. A ces mots, j’entendis la colère de Gaëlle monté plus encore, quand j’invitais Lydie à aller parler dans la chambre, elle ne put s’empêcher de parler. -        Gaëlle: c’est maintenant dans la chambre qu’on reçoit les invités? -        Moi: je ne pense pas que cela soit ton problème. Nous nous dirigeâmes dans la chambre Lydie et moi et causâmes pendant au moins quatre heures du temps. Je commençai par lui proposer un jus de fruit que j’allais retirer suis le regard furieux de Gaëlle. -        Moi: alors Lydie, pourquoi m’appelais-tu ? -        Lydie: juste pour entendre ta voix et pour me rassurer que tu te portes bien -        Moi: c’est gentil, merci -        Lydie: c’est tout? -        Moi:   y’avait-il un autre problème ? -        Lydie: oui David, il y’a un autre problème -        Moi: lequel? -        Lydie : ne joue pas à ce jeu avec moi David, je sais très bien que tu comprends de quoi il ‘agit -        Moi : (en souriant) je jure que je ne sais pas de quoi tu parles, s’il te plaît éclaire moi. -        Lydie: ok David, ce qui se passe c’est que je suis amoureux de toi depuis le premier jour où je t’ai vu à l’amphi. -        Moi: je… Je…. Ne…. -        Lydie : tu n’es pas obligé de me donner une réponse maintenant David, j’attendrai le temps qu’il le faudra mais s’il te plait sois bref et ne me fais pas attendre pour me blaiser après. Elle se leva pour partir, je l’attrapai par le bras et l’embrassai passionnément et elle répondit favorablement à mon embrassade. Nous restâmes collés l’un contre l’autre sans nous dire un mot jusqu'à dans la soirée où elle décida de partie. Lydie était une jeune fille dont la beauté s’accompagnait d’un teint si éclatant avec des yeux à la couleur blanchâtre. Après le départ de Lydie ou je l’avais bien sûr raccompagné, je pris un bain et m’installai sur le canapé pour visionner. Je passais à la revue les séries, les journaux et les magazines. A vingt et une heures et trente minutes, je tombais sur un film d’action qui attira mon attention et je me concentrai pour visionner.  Ce film roulait tour-à-tour l’alcool, le se-xe, la dro-gue et la politique; rien à voir d’une comédie ordinaire de «Canal2 mouvie», tellement d’action qui faisait naitre d’étrange sensations. J’avais éteins toutes les lumières pour ne pas être perturbé. A vingt et deux heures, j’entendis Gaëlle sortir de la chambre. -        Gaëlle: tu visionnes? -        Moi: (énervé) non je lis, comme tu es devenue aveugle. -        Gaëlle : c’est un film d’action? -        Moi: (toujours énervé) c’est un por-no, de grâce ne me posé plus de stupide questions. -        Gaëlle: je peux visionner avec toi ? -        Moi: je respecte la Charte Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples. -        Lydie: cela veut dire quoi, tu sais que je ne fais pas droit. -        Moi: tu es libre de visionner ou pas. Cette maison est une maison ou l’on pratique de la démocratie J’étais vraiment fâché contre Gaëlle mais en même temps, les actions qui se passaient dans le film me donnaient des gros désirs de sexe et je savais si elle restait visionné, une action se passerait qui nous conduirait à produire notre film à nous. Elle s’assit auprès de moi et commençai à regarder le film. Pendant que nous visionnons, une initiative d'étreins commença et je vis Gaëlle se rapproché de plus près de moi. -        Moi: (dans mon arrogance d’homme) qu’est-ce que tu fais ? -        Gaëlle: je veux sentir ta chaleur étouffé la mienne. -        Moi: ce n’est pas nécessaire, recul toi très vite si tu ne veux pas que je m’énerve.  -        Gaëlle: si, je sais que j’ai été méchante ce matin envers toi, je m’excuse vraiment. -        Moi : excuse rejette pour accusation avec preuves non fondé. Dégage. -        Gaëlle : pourquoi tu es si agressive ? J’ai déjà demande les excuses pour mon comportement du matin, je sais que j’ai été méchante. -        Moi: tu n’as pas été méchante, je pense que tu as pris une sage décision et que nous devrons l’adapter. -        Gaëlle: tu dis cela parce que tu as déjà une copine? -        Moi: non, c’est tout simplement que tu m’as fait prendre conscience de mes actes et je compte les améliorés. Tu es une belle femme que tous les hommes meurent d’envie de mougou mais ton caractère offensif et immature ne peut pas te donner des gars sérieux. -        Gaëlle : je sais que mon caractère jalouse qui anime très souvent mes disputes mais, je suis une fille très sérieuse. -        Moi : ferme-moi ta bouche s’il te plait, une fille sérieuse ne couche pas avec les enfants d’une même famille.  -        Gaëlle : tu n’es pas mieux placé pour me faire une leçon de vie sur ce point David, tu es celui qui à réveiller ce caractère sexuel en moi, tu m’as tellement bien fait l’amour que je suis incapable de t’oublier. Je préfère mourir que de me séparer de toi et de ton fameux sexe. Oui, je t’avoue une chose, je ne t’aime pas comme j’aime ton frère mais s’il fallait en choisir une personne entre vous, je te choisirai sans réfléchir tout simplement parce que tu es un bon faiseur de sexe et je peux t’assure une autre chose, si tu veux devenir célèbre et riche dans ta vie, retourne tes objectifs dans le cinéma en générale et en particulier le cinéma pornographique. -        Moi : (avec un esprit moqueur) oui, c’est ça !!! Pendant que je parlais et que Gaëlle ne faisait que se rapproché de moi, mon pé-nis prenais de plus-en-plus du volume. J’avais envie d’elle, le besoin de là baisé, de là punir pour ce qu’elle avait fait le matin était grandissant. Gaëlle plongea sa main dans ma culotte, fit sortir mon pha-llus bien tendu et elle commença immédiatement à téter, elle connaissait mes faiblesses, elle savait que je ne résiste jamais à un truc oppose peut importe ses dimensions et ses largeurs.
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