SACREE BELLE-SOEUR 20

1321 Mots
Titre : sacre belle sœur Auteur : Empereur Sam Tome I ; partie 20  Ce film roulait tour-à-tour l’alcool, le sexe, la drogue et la politique; rien à voir d’une comédie ordinaire de «Canal2 mouvie», tellement d’action qui faisait naitre d’étrange sensations. J’avais éteins toutes les lumières pour ne pas être perturbé. A vingt et deux heures, j’entendis Gaëlle sortir de la chambre. -        Gaëlle: tu visionnes? -        Moi: (énervé) non je lis, comme tu es devenue aveugle. -        Gaëlle : c’est un film d’action? -        Moi: (toujours énervé) c’est un porno, de grâce ne me posé plus de stupide questions. -        Gaëlle: je peux visionner avec toi ? -        Moi: je respecte la Charte Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples. -        Gaëlle: cela veut dire quoi, tu sais que je ne fais pas droit. -        Moi: tu es libre de visionner ou pas. Cette maison est une maison ou l’on pratique de la démocratie J’étais vraiment fâché contre Gaëlle mais en même temps, les actions qui se passaient dans le film me donnaient des gros désirs de sexe et je savais si elle restait visionné, une action se passerait qui nous conduirait à produire notre film à nous. Elle s’assit auprès de moi et commençai à regarder le film. Pendant que nous visionnons, une initiative d’étreins commença et je vis Gaëlle se rapproché de plus près de moi. -        Moi: (dans mon arrogance d’homme) qu’est-ce que tu fais ? -        Gaëlle: je veux sentir ta chaleur étouffé la mienne. -        Moi: ce n’est pas nécessaire, recul toi très vite si tu ne veux pas que je m’énerve.  -        Gaëlle: si, je sais que j’ai été méchante ce matin envers toi, je m’excuse vraiment. -        Moi : excuse rejette pour accusation avec preuves non fondé. Dégage. -        Gaëlle : pourquoi tu es si agressive ? J’ai déjà demande les excuses pour mon comportement du matin, je sais que j’ai été méchante. -        Moi: tu n’as pas été méchante, je pense que tu as pris une sage décision et que nous devrons l’adapter. -        Gaëlle: tu dis cela parce que tu as déjà une copine? -        Moi: non, c’est tout simplement que tu m’as fait prendre conscience de mes actes et je compte les améliorés. Tu es une belle femme que tous les hommes meurent d’envie de mougou mais ton caractère offensif et immature ne peut pas te donner des gars sérieux. -        Gaëlle : je sais que mon caractère jalouse qui anime très souvent mes disputes mais, je suis une fille très sérieuse. -        Moi : ferme-moi ta bouche s’il te plait, une fille sérieuse ne couche pas avec les enfants d’une même famille.  -        Gaëlle : tu n’es pas mieux placé pour me faire une leçon de vie sur ce point David, tu es celui qui à réveiller ce caractère sexuel en moi, tu m’as tellement bien fait l’amour que je suis incapable de t’oublier. Je préfère mourir que de me séparer de toi et de ton fameux sexe. Oui, je t’avoue une chose, je ne t’aime pas comme j’aime ton frère mais s’il fallait en choisir une personne entre vous, je te choisirai sans réfléchir tout simplement parce que tu es un bon faiseur de sexe et je peux t’assure une autre chose, si tu veux devenir célèbre et riche dans ta vie, retourne tes objectifs dans le cinéma en générale et en particulier le cinéma pornographique. -        Moi : (avec un esprit moqueur) oui, c’est ça !!! Pendant que je parlais et que Gaëlle ne faisait que se rapproché de moi, mon pénis prenais de plus-en-plus du volume. J’avais envie d’elle, le besoin de là baisé, de là punir pour ce qu’elle avait fait le matin était grandissant. Gaëlle plongea sa main dans ma culotte, fit sortir mon phallus bien tendu et elle commença immédiatement à téter, elle connaissait mes faiblesses, elle savait que je ne résiste jamais à un sexe oppose peut importe ses dimensions et ses largeurs. J’aimais et j’aime fait ce sport ; d’ailleurs, tout être normale devrais aime cela pour faire honneur au service du tout puissant qui la confectionné. Pendant qu’elle agitait mon corps d’homme, Je ne me fis pas prier pour agir. J’attrapai ses seins, je les pressais avec force qu’elle se mit à trembler. Au bout d’un moment, elle se releva et s’assit sur moi de façon à ce que mon sexe soit dans le sien, elle commença à chevaucher et moi je tenais ferment son sein dans ma bouche et l’autre dans la main. Ses mouvements étaient rapides comme le souffle des vents, elle descendait et remontait aussi vite que le grésil ou la grêle tombent des nuées. Je visais partie par partie ses seins, allant du mamelon aux Aréoles en passant par le canal et le Lobule sans oublie les tissus graisseux, les côtes et les muscles. Je voyais monter dans ses gestes le désir d’aller plus loin. Je faisais descendre mes mains sur ses fesses que je pressais promptement et amoureusement et elle laissa des gémissements tout en léchant mes tétons. Elle me pénétra comme une ondée rafraichissante en une marne assoiffée. Pendant qu’on continuait nos mouvements de façon régulière, je sentis son sexe se contracter contre mon pénis puis elle jouit. Elle venait d’atteindre son premier o*****e. Je là sortis de moi, la retourna et la plaqua contre le canapé et la pénétra de la plus belle des manières. Elle aimait cette position ce qui la fit gémi comme une chaine en chaleur; je là chevauchais ainsi pendant une dizaine de minutes en frappant de toutes mes forces son cul qui ne tarda pas à rougir. je sentis son sexe se contracté de nouveau, je retirai mon sexe et elle jeta une grande quantité de cyprine sur le canapé. Sans la retourner, je la pénétrai de nouveau en plaçant son pied gauche au-dessus du canapé, j’accélérai les mouvements de vas et vient, elle criait, gémissait et hurlait de plaisir. Je déposais sur son dos des doux et tendre baisers, elle frissonnait, mouillait abondamment, me demandait d’accélérer, les fréquences de mes cours de reins augmentaient et mutaient de plus en plus. Au bout d’une vingtaine de minutes, je sentis mon plaisir monté de plus près, je là serai contre moi et je me déversais en elle en grognant comme un lion fatigué. J’étais fier d’être une créature mal car je dominais à tous les coups le combat. Je sortis mon sexe, elle se retourna et commença à me caresse la poitrine, c’est là où je compris qu’elle en voulait encore. Je commençai subséquemment par l’embrasse, on pouvait compte tous les parties interne de sa bouche en commençant par la lèvre supérieur en entrant par l’Arcade dentaire supérieur, en touchant la voile du palais pour tomber sur l’uvule, les Amygdales et les pharynx et pour terminer sur la langue, l’Arcade dentaire inferieur et les lèvres inferieurs  tellement on y trouvait de la passion. Je là transportais pour ma chambre afin d’avoir un champ de compétition réglementaire et reconnu par la Communauté International de b***e (C.I.B), je là posais sur le lit et continuais à l’embrasser sur tout son corps concentre comme un enfant sur une substance contenant du sucré. Elle voyait le bout du tunnel sentimental et m’implorait. -        Gaëlle: David fouis toi en moi s’il te plaît, j’ai besoin de t’entendre dans mes organes internes. Elle attrapa mon sexe d’une main et le guida vers son pressoir et commença à le frotter sur ses lèvres supérieur, tellement le plaisir était intense qu’elle commença à me mordre les tétons, je sentais sa respiration aller plus vite et ses battements de cœur chantaient mon image. Je fini pas la pénètre sur l’effet de l’envie. Elle eut plusieurs orgasmes qui montraient son engagement et son désir grandissant.
Lecture gratuite pour les nouveaux utilisateurs
Scanner pour télécharger l’application
Facebookexpand_more
  • author-avatar
    Écrivain
  • chap_listCatalogue
  • likeAJOUTER