SACREE BELLE-SOEUR 21

1181 Mots
Titre : sacre belle sœur Auteur : Empereur Sam Tome I ; partie 21 J’aimais et j’aime fait ce sport ; d’ailleurs, tout être normale devrais aime cela pour faire honneur au service du tout puissant qui la confectionné. Pendant qu’elle agitait mon corps d’homme, Je ne me fis pas prier pour agir. J’attrapai ses seins, je les pressais avec force qu’elle se mit à trembler. Au bout d’un moment, elle se releva et s’assit sur moi de façon à ce que mon sexe soit dans le sien, elle commença à chevaucher et moi je tenais ferment son sein dans ma bouche et l’autre dans la main. Ses mouvements étaient rapides comme le souffle des vents, elle descendait et remontait aussi vite que le grésil ou la grêle tombent des nuées. Je visais partie par partie ses seins, allant du mamelon aux Aréoles en passant par le canal et le Lobule sans oublie les tissus graisseux, les côtes et les muscles. Je voyais monter dans ses gestes le désir d’aller plus loin. Je faisais descendre mes mains sur ses fesses que je pressais promptement et amoureusement et elle laissa des gémissements tout en léchant mes tétons. Elle me pénétra comme une ondée rafraichissante en une marne assoiffée. Pendant qu’on continuait nos mouvements de façon régulière, je sentis son sexe se contracter contre mon pénis puis elle jouit. Elle venait d’atteindre son premier o*****e. Je là sortis de moi, la retourna et la plaqua contre le canapé et la pénétra de la plus belle des manières. Elle aimait cette position ce qui la fit gémi comme une chaine en chaleur; je là chevauchais ainsi pendant une dizaine de minutes en frappant de toutes mes forces son cul qui ne tarda pas à rougir. je sentis son sexe se contracté de nouveau, je retirai mon sexe et elle jeta une grande quantité de cyprine sur le canapé. Sans la retourner, je la pénétrai de nouveau en plaçant son pied gauche au-dessus du canapé, j’accélérai les mouvements de vas et vient, elle criait, gémissait et hurlait de plaisir. Je déposais sur son dos des doux et tendre baisers, elle frissonnait, mouillait abondamment, me demandait d’accélérer, les fréquences de mes cours de reins augmentaient et mutaient de plus en plus. Au bout d’une vingtaine de minutes, je sentis mon plaisir monté de plus près, je là serai contre moi et je me déversais en elle en grognant comme un lion fatigué. J’étais fier d’être une créature mal car je dominais à tous les coups le combat. Je sortis mon sexe, elle se retourna et commença à me caresse la poitrine, c’est là où je compris qu’elle en voulait encore. Je commençai subséquemment par l’embrasse, on pouvait compte tous les parties interne de sa bouche en commençant par la lèvre supérieur en entrant par l’Arcade dentaire supérieur, en touchant la voile du palais pour tomber sur l’uvule, les Amygdales et les pharynx et pour terminer sur la langue, l’Arcade dentaire inferieur et les lèvres inferieurs tellement on y trouvait de la passion. Je là transportais pour ma chambre afin d’avoir un champ de compétition réglementaire et reconnu par la Communauté International de b***e (C.I.B), je là posais sur le lit et continuais à l’embrasser sur tout son corps concentre comme un enfant sur une substance contenant du sucré. Elle voyait le bout du tunnel sentimental et m’implorait. - Gaëlle: David fouis toi en moi s’il te plaît, j’ai besoin de t’entendre dans mes organes internes. Elle attrapa mon sexe d’une main et le guida vers son pressoir et commença à le frotter sur ses lèvres supérieur, tellement le plaisir était intense qu’elle commença à me mordre les tétons, je sentais sa respiration aller plus vite et ses battements de cœur chantaient mon image. Je fini pas la pénètre sur l’effet de l’envie. Elle eut plusieurs orgasmes qui montraient son engagement et son désir grandissant. Je sortis d’elle et la retourna et je là proposai de la prendre en arrière. - Moi: dit BB, je peux te prendre par derrière? (Toujours en la caressant) - Gaëlle: fait de moi ce que tu veux David, prend moi partout, par derrière, devant, par la bouche, par les aisselles ou encore par les oreilles si tu veux. Je suis à toi, je t’appartiens, je suis ton objet. Je compris tout de suite que Gaëlle était dans les nuages et que rien ne pouvait l’arrête. J’écartais bien son anus, je versais de la salive pour lubrifier l’entrée, je commençais par introduire mon pénis d’une qualité lente et précise pour ne pas là faire du mal, j’accompagnais cela par des mouvements contrôlés sans introduit complètement mon engin au fond de ses parois, elle gémissait et toute la chambre ne vibrait qu’au rythme de ses bruits et de se agitations, elle m’implorait d’aller plus loin, c’est ainsi que j’introduisais tout mon bâton au fin fond de son anus et j’accélérais les actions. Plus j’augmentais le volume, plus elle criait et plus le trou de son anus augmentais. Pendant une vingtaine de minute encore, je sortais de son derrière et commençais par-là baisé par la bouche je me déchargeais en elle en laissant s’échapper un grand soupir. Ce fût une véritable soirée de b***e avec la s****e. On avait baisé sur toutes les positions et sur toutes les parties ouvertes, à la bouche, par devant, par derrière et oreille. - Gaëlle: tu as été formidable aujourd’hui, tu es sûr que tu ne vois pas les films pornographiques pour les pratiques sur moi? - Moi: t’inquiète, loin de là mon idée. - Gaëlle: ou apprend-tu tout ce que tu me fais là? - Moi: mon inspiration est divine. - Gaëlle: je confirme mais pour l’instant, il faut dormir car demain matin à quatre heure, nous aurons les pénaltys, c’est ainsi que je fonctionne avec ton frère. - Moi: en ce que je sache, je ne suis pas mon frère. - Gaëlle: dit tout simplement que tu es fatigué parce que tu as fait l’amour en journée avec cette Lydie. - Moi: cela ne te regarde en rien car toi aussi tu faisais l’amour avec Romeo. - Gaëlle: rien de ressemblance, Romeo est mon mari. - Moi: désolé de t’informer que Lydie est aussi ma femme. Elle se fâcha, pris ses valises et sortir de la chambre. J’avais rien à foudre car pour moi, elle n’était qu’une distraction et dès que le besoin se présentera, j’irai la cherché ou elle viendra à moi. C’est Lydie qui faisait désormais partie de mes pensées, de ma vie et de mon futur. Je fermai la porte et m’en dormi. A quatre heures du matin, j’eu une faim grave qui m’obligeai à partir à la cuisine chercher quelques chose à manger, j’avais passé toute la journée sans manger et en soirée, j’avais baisé deux long cours. J’ouvris le frigo et trouvai un repas préparé à la veille ou Romeo était là, je commençai à le chauffer lorsque Gaëlle arriva.
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