Titre : sacre belle sœur
Auteur : Empereur Sam
Tome I ; partie 24
- Gaëlle: que fais-tu à la cuisine?
- Moi: je défiche la plantation, comme tu es aveugle, en plus c’est ta façon de dire bonjour?
- Gaëlle: désolé, bonjour. Je vois que tu meurs de faim?
- Moi: après m’avoir sucé tout l’énergie sans rien me donner en retour comment veux-tu que je n’ai pas faim ?
- Gaëlle: il parle comme s’il était le seul à avoir perdu de l’énergie, n’est-ce pas toi qui passe ton temps à vouloir réaliser tes expériences et fantasme sur moi ?
- Moi: de quelle expérience tu parles?
- Gaëlle: celle dont tu as réalisé hier en me prenant sur toutes les parties ouvertes bien sûr.
- Moi: foutaise oui, ne me dit pas que ses positions te sont nouvelle parce que je ne te croirai pas.
- Gaëlle: c’est vrai que je l’ai essayé avec ton frère dans nos débuts mais cela n’avait pas bien marché et nous avons décidés d’utiliser dorénavant les voies normales.
- Moi: en passant, que fais-tu debout à cette heure de la matinée?
- Gaëlle: j’ai survie les bruits et je suis venue voir. On ne sait jamais, malgré que la maison soit dans une barrière, les voleurs peuvent toujours entre.
- Moi: comme si madame avec trop le courage de venir ici seule.
Gaëlle avec une de ses nuisettes de nuit qui laissait voir tout son dessous et pour dire vrai, cette fille n’était pas une demoiselle ordinaire qu’on voir régulièrement dans la vie courante, elle était attractive et captivante et son corps impressionnable. Elle passait tout près de moi pour ouvrir le frigo, je la plaquai sans m’en rendre compte sur le frigo et commençai à là caressé
- Gaëlle: qu’est ce tu fais David?
- Moi: laisse-moi plutôt te poser la question, pourquoi tu es comme-çà?
- Gaëlle: je suis comment?
- Moi: toujours attirante et baisable.
- Gaëlle: lâche-moi et vas chercher cette Lydie que tu aimes tant.
- Moi: oui c’est vrai mais pour l’instant, c’est toi qui est présente et c’est toi ma p**e; c’est-ainsi que tu m’as demandé de t’appelle, te souviens-tu?
Pendant que je parlais, elle était toujours plaquée sur le frigo et mon majeur était déjà en train de faire les vas et vient dans son corps de femme. Elle commençait à jeter les petits pleurnichements et à grandir attractivement. Elle envoya sa main en arrière, attrapa mon pénis et commença à le branler comme une folle de b***e. Sans attendre trop longtemps, j’écartais ses cuisses, retirai ma main de son vagin et la sienne de sur pénis, je guidai mon pénis vers sa vulve et l’introduisais à l’intérieur avec brusque, elle jeta à nouveau un cri de jouissance.
- Gaëlle: oh oui, oui, oui… David tu va me tuer.
Je continuais de pilonner son mortier avec vitesse sans dire un mot, tout ce qui venait de moi était ma respiration qui s’accélérait au fur et mesure que j’utilisais le train à grande vitesse comme mouvement de va-et-vient. Cette matinée, le tour ne fut pas long, en une quinzaine de minutes, je déversais mon liquide en elle; je n’avais jamais laissé couler mon sperme sur le sol ou sur le lit, mais toujours dans ses fesses ou sur ses seins. Après avoir éjaculé, je pris un bon vers d’eau avant de vérifier le repas qui était au gaz.
- Gaëlle: Tu as finis?
- Moi: oui j’ai fini, tu peux partir.
- Gaëlle: tu commences à devenir vraiment nul David, depuis quand tu fais moins de vingt minutes sur moi? Je pense que je dois déjà entreprendre comment trouves déjà ton remplaçant.
- Moi: n’y pense même pas si tu ne veux pas que je le dise à mon frère.
- Gaëlle: j’espère aussi que tu lui parleras de notre histoire. (énervé) écoute moi très bien David, si tu ne veux pas que je trouve quelqu’un d’autre, tu dois choisir entre cette Lydie et moi car je ne veux pas d’un garçon qui va pisé dans mes fesses à peine mon plaisir commence. Tu as été nul ce matin, moins efficace qu’un cop sur une poule.
Cette courte phrase me transperça le cœur comme un couteau tranchant à double côte, j’attrapai Gaëlle pas les seins, la plaquai à nouveau sur le lave-vaisselle, je commençais par ses lèvres, puis ses seins et en fin ses fesses; je suçais Gaëlle comme un fou. Je me relevais, j’écartais ses fesses en soulevant son pied gauche, je là pénétrais avec violence et force, elle commençait à gémir très fort, je là cognais avec ardeur jusqu'à ce qu’elle commence à couler les larmes. Je là transportais de la cuisine pour la chambre sans sortir mon pénis de sa verge, elle était petite comme ma voisine. Je là déposais sur le lit et continuais mes mouvements de vas et vient comme un prisonnier qui a fait dix ans sans voir la femme. Elle m’implorait, me suppliait de pardonner son geste et ses paroles, elle sentait la rage et la colère dans mes actions. Je restais sous et muet à tous ses dires et ses gestes, je là cognais encore plus. Je là retournais et envoyais avec la même mobilité de violence mon pénis dans son anus, elle commençait vraiment à pleurer de douleur, Je voulais qu’elle arrête de me provoquer. Pendant plus de quarante-cinq minutes, je baisais Gaëlle de façon déchainé et brutale et lorsque je voulais é******r, je pensais à une moto sur une route principale en train d’accélère et le plaisir d’é******r partait par conséquence, je reprenais à zéro. Je passais à peu près une heure sur elle puis, vient le véritable moment de perdre le carburant. Je retirais mon pénis de ses fesses et déversais le sperme sur son cul. Gaëlle resta immobile sans dire un mot, je sortais de la chambre et allais me larve pour aller à mon cours. De retour des cours à quinze heures, Gaëlle était couchée sur le canapé avec le pagne entraine de visionner, je sentais qu’elle n’allait pas bien après ce que je l’ai fait en matinée; je là saluais mais elle ne répondit pas. Pendant deux semaines, elle ne me parlait pas, ne préparait, ne me donnait pas les nouvelles de mon frère. Lorsque celui-ci appelait et demandait après moi, elle disait que j’étais au campus ou sorti avec un ami même si j’étais devant elle.