Titre : sacre belle sœur
Auteur : Empereur Sam
Tome I ; partie 23
Je sortis d’elle et la retourna et je là proposai de la prendre en arrière.
- Moi: dit BB, je peux te prendre par derrière? (Toujours en la caressant)
- Gaëlle: fait de moi ce que tu veux David, prend moi partout, par derrière, devant, par la bouche, par les aisselles ou encore par les oreilles si tu veux. Je suis à toi, je t’appartiens, je suis ton objet.
Je compris tout de suite que Gaëlle était dans les nuages et que rien ne pouvait l’arrête. J’écartais bien son anus, je versais de la salive pour lubrifier l’entrée, je commençais par introduire mon pénis d’une qualité lente et précise pour ne pas là faire du mal, j’accompagnais cela par des mouvements contrôlés sans introduit complètement mon engin au fond de ses parois, elle gémissait et toute la chambre ne vibrait qu’au rythme de ses bruits et de se agitations, elle m’implorait d’aller plus loin, c’est ainsi que j’introduisais tout mon bâton au fin fond de son anus et j’accélérais les actions. Plus j’augmentais le volume, plus elle criait et plus le trou de son anus augmentais. Pendant une vingtaine de minute encore, je sortais de son derrière et commençais par-là baisé par la bouche je me déchargeais en elle en laissant s’échapper un grand soupir. Ce fût une véritable soirée de b***e avec la s****e. On avait baisé sur toutes les positions et sur toutes les parties ouvertes, à la bouche, par devant, par derrière et oreille.
- Gaëlle: tu as été formidable aujourd’hui, tu es sûr que tu ne vois pas les films pornographiques pour les pratiques sur moi?
- Moi: t’inquiète, loin de là mon idée.
- Gaëlle: ou apprend-tu tout ce que tu me fais là?
- Moi: mon inspiration est divine.
- Gaëlle: je confirme mais pour l’instant, il faut dormir car demain matin à quatre heure, nous aurons les pénaltys, c’est ainsi que je fonctionne avec ton frère.
- Moi: en ce que je sache, je ne suis pas mon frère.
- Gaëlle: dit tout simplement que tu es fatigué parce que tu as fait l’amour en journée avec cette Lydie.
- Moi: cela ne te regarde en rien car toi aussi tu faisais l’amour avec Romeo.
- Gaëlle: rien de ressemblance, Romeo est mon mari.
- Moi: désolé de t’informer que Lydie est aussi ma femme.
Elle se fâcha, pris ses valises et sortir de la chambre. J’avais rien à foudre car pour moi, elle n’était qu’une distraction et dès que le besoin se présentera, j’irai la cherché ou elle viendra à moi. C’est Lydie qui faisait désormais partie de mes pensées, de ma vie et de mon futur. Je fermai la porte et m’en dormi. A quatre heures du matin, j’eu une faim grave qui m’obligeai à partir à la cuisine chercher quelques chose à manger, j’avais passé toute la journée sans manger et en soirée, j’avais baisé deux long cours. J’ouvris le frigo et trouvai un repas préparé à la veille ou Romeo était là, je commençai à le chauffer lorsque Gaëlle arriva.
- Gaëlle: que fais-tu à la cuisine?
- Moi: je défiche la plantation, comme tu es aveugle, en plus c’est ta façon de dire bonjour?
- Gaëlle: désolé, bonjour. Je vois que tu meurs de faim?
- Moi: après m’avoir sucé tout l’énergie sans rien me donner en retour comment veux-tu que je n’ai pas faim ?
- Gaëlle: il parle comme s’il était le seul à avoir perdu de l’énergie, n’est-ce pas toi qui passe ton temps à vouloir réaliser tes expériences et fantasme sur moi ?
- Moi: de quelle expérience tu parles?
- Gaëlle: celle dont tu as réalisé hier en me prenant sur toutes les parties ouvertes bien sûr.
- Moi: foutaise oui, ne me dit pas que ses positions te sont nouvelle parce que je ne te croirai pas.
- Gaëlle: c’est vrai que je l’ai essayé avec ton frère dans nos débuts mais cela n’avait pas bien marché et nous avons décidés d’utiliser dorénavant les voies normales.
- Moi: en passant, que fais-tu debout à cette heure de la matinée?
- Gaëlle: j’ai survie les bruits et je suis venue voir. On ne sait jamais, malgré que la maison soit dans une barrière, les voleurs peuvent toujours entre.
- Moi: comme si madame avec trop le courage de venir ici seule.
Gaëlle avec une de ses nuisettes de nuit qui laissait voir tout son dessous et pour dire vrai, cette fille n’était pas une demoiselle ordinaire qu’on voir régulièrement dans la vie courante, elle était attractive et captivante et son corps impressionnable. Elle passait tout près de moi pour ouvrir le frigo, je la plaquai sans m’en rendre compte sur le frigo et commençai à là caressé
- Gaëlle: qu’est ce tu fais David?
- Moi: laisse-moi plutôt te poser la question, pourquoi tu es comme-çà?
- Gaëlle: je suis comment?
- Moi: toujours attirante et baisable.
- Gaëlle: lâche-moi et vas chercher cette Lydie que tu aimes tant.
- Moi: oui c’est vrai mais pour l’instant, c’est toi qui est présente et c’est toi ma p**e; c’est-ainsi que tu m’as demandé de t’appelle, te souviens-tu?
Pendant que je parlais, elle était toujours plaquée sur le frigo et mon majeur était déjà en train de faire les vas et vient dans son corps de femme. Elle commençait à jeter les petits pleurnichements et à grandir attractivement. Elle envoya sa main en arrière, attrapa mon pénis et commença à le branler comme une folle de b***e. Sans attendre trop longtemps, j’écartais ses cuisses, retirai ma main de son vagin et la sienne de sur pénis, je guidai mon pénis vers sa vulve et l’introduisais à l’intérieur avec brusque, elle jeta à nouveau un cri de jouissance.
- Gaëlle: oh oui, oui, oui… David tu va me tuer.
Je continuais de pilonner son mortier avec vitesse sans dire un mot, tout ce qui venait de moi était ma respiration qui s’accélérait au fur et mesure que j’utilisais le train à grande vitesse comme mouvement de va-et-vient. Cette matinée, le tour ne fut pas long, en une quinzaine de minutes, je déversais mon liquide en elle; je n’avais jamais laissé couler mon sperme sur le sol ou sur le lit, mais toujours dans ses fesses ou sur ses seins. Après avoir éjaculé, je pris un bon vers d’eau avant de vérifier le repas qui était au gaz.
- Gaëlle: Tu as finis?
- Moi: oui j’ai fini, tu peux partir.
- Gaëlle: tu commences à devenir vraiment nul David, depuis quand tu fais moins de vingt minutes sur moi? Je pense que je dois déjà entreprendre comment trouves déjà ton remplaçant.