Point de vue : Isabella Après notre petite discussion, nous avions roulé tranquillement, sans musique. Les vitres légèrement entrouvertes laissent entrer la brise chaude de la nuit. Caleb ne parle pas beaucoup, mais sa main ne lâche pas la mienne. Elle repose là, entre nos deux sièges, paume contre paume, pouls contre pouls. Cette connexion silencieuse me rassure plus que n’importe quel mot. Je suis fatiguée. Vidée émotionnellement. La fête, la révélation à Oswald, la peur qui m’a traversée tout au long de la soirée..Et pourtant, je me sens vivante. Entière. Quand la voiture ralentit à l’entrée de notre allée, j’ouvre les yeux et découvre..que nous ne rentrons pas vraiment à la maison. Caleb prend un chemin parallèle, un sentier. Il m’avait expliqué qu’on utilise ce sentier pour descendr


