VII

370 Mots

VIIQuand nous fûmes confortablement assis au coin du feu, nous nous mîmes à causer de l’île délicieuse. – « Rarahu…, dit-il avec un certain embarras, – oui, elle était, je crois, bien portante quand j’ai quitté le pays ; il est probable même que si j’avais pris congé d’elle, elle m’aurait donné des commissions pour vous. Comme vous le savez, elle avait quitté Papeete en même temps que vous-même, et on disait dans le pays : Loti et Rarahu n’ont pas pu se séparer ; ils sont partis ensemble pour l’Europe. Je savais seul qu’elle était chez son amie Tiahoui, moi qui recevais de Papéuriri ses lettres, avec cette aimable suscription : à Tatehau Œil-de-rat, pour remettre à Loti. Lorsqu’elle reparut à Papeete, six ou huit mois après, elle était plus joli que jamais ; elle était plus femme aussi

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