Partie 47 -Je cherche toujours… lui répondis je assez vaguement. A la suite de ça, il saisit ma main et me dis : - J’espère que tu le trouveras, c’est tout le mal que je te souhaite. - Merci, lui dis-je. Cette conversation nous avait plongés dans une espèce de mélancolie amoureuse. J’en n’avais un peu assez de voir le débat qui tournait quasi depuis toujours autour de mes sombres aventures. Enzo ne parlait pas beaucoup de lui, il se lâchait peu. Je me questionnais de plus en plus sur sa vie sentimentale qui avait l’air si mystérieuse. Pourquoi un homme si beau comme lui, rempli de talent pouvait-il jusque là vivre seule ? Cela m’intriguait énormément, je pensais tout au fond de moi. - Eh, Oh, Sonia ! Je ne réagissais pas … - Il y a quelqu’un, mimais t’il devant mon visage


