Partie 48 Les heures défilèrent Enzo et moi étions à présent passé a table et nous poursuivions notre conversation sur le fameux « amour » de sa vie … - A vu d’œil, on pouvait penser que c’était une déesse mais les apparences sont très souvent trompeuses tu sais Sonia. Me dit-il assez sérieusement. - Je ne te le fait pas dire très cher… lui répondais je. - Je venais d’arriver au pays, je n’avais pas une grande maitrise de la vie d’ici. J’avais gardé mes habitudes à la française, je suis un homme du style plutôt discret. Disait-il. - Oui, ça je l’ai remarqué et pour tout te dire, c’est ce qui a attiré mon attention chez toi la première fois que je t’ai vu. Je disais ces mots avec une douceur qui ne le laissait pas indifférent. - Quelques jours plus tard j’ai pu avoir un premie


