Nouveau départ

1645 Mots
ÉPISODE 04 DIRK KENNE Dieu même sait que ce rendez-vous, c'est malgré moi. Je ne sais pas comment ça se fait, mais je suis super trop fatigué. Je mets un Good Luck blanc avec des tapettes Louboutin en plus d'un peu de parfum. Si ces papiers nous sont signés, on peut mettre sur pied notre société de Communication et de Publicité. Oups ! Ça klaxonne en bas : Moi : Salut man. Siédonalk : Vraiment frère, j'ai bu quoi pour être aussi saoulé ? Moi : Rien que tu n'as pas l'habitude de prendre. C'est à cause de ça tu as mis ces verres ? Siédonalk : Oui oui. Il ne faut pas que le boss nous voit ainsi. Moi : Nous ? Qui et qui ? Siédonalk : Toi ! On sent la fatigue en toi si tu ne sais pas. Moi : Boff ! Maintenant démarre on va quitter ici. YASMINE KENNE Je ne sais pas ce que j'ai bu, mais j'ai une gueule de bois pas trop jolie. Je suis encore dans mon lit jusqu'à neuf heures. Après une bonne douche, j'ai rejoint la cuisine dans l'intention de préparer un truc vite fait, mais Dosky et Mireille l'ont déjà fait. J'ai regagné la table pour eat proprement. Après quoi, je prends mon téléphone pour un peu me distraire. C'est là que je suis tombée sur l'annonce du Ministère donnant la date de la rentrée. J'aimerais fait l'hôtellerie et la restauration. Je vais donc de ce part appeler mon oncle pour qu'on en discute vu qu'il ne réside pas dans la cité. Sa femme et lui ne vivent que dans la Haie vive. Pour ceux qui ne connaissent pas Cotonou comme moi, c'est un quartier qui est dans Cotonou. Je ne peux dire plus pour le moment. Moi : Bonjour mon oncle. Oncle : Comment tu vas ma fille ? Moi : Je vais très bien mon oncle et ma tantie ? Oncle : Elle va bien. Moi : D'accord oncle ! Je viens d'apprendre que la rentrée est pour le dix-sept septembre. Oncle : Oui j'ai déjà discuté avec mon frère et il m'a dit que tu as décidé de fait Hôtellerie et Restauration. Moi : Oui mon oncle. Oncle : D'accord. Demain dimanche, Dirk, Dosky et toi passerez nous voir pour qu'on en parle. Moi : D'accord mon oncle. À demain alors. Je ne comprends pas. Dosky sait qu'on ira là-bas demain et ne m'a rien dit ? Je vais lui demander. Ainsi, je descends de ma chambre illico presto. Moi : Dosky ! Dosky ! Dosky : Cousine il y a quoi ? Moi : Tu sais qu'on devrait aller voir vos parents demain ? Dosky : Non. Qui t'a dit ça ? Moi : Je viens d'appeler mon oncle et il me l'a dit. Dosky : Quoi ! T'es sérieuse là ? Moi : J'ai la tête à mentir ? Dosky : Non mais… Boff ! Moi je voulais faire un tour chez mon chéri afin qu'il puisse me démonter bien. Moi : Te démonter ? Ça veut dire quoi ? Dosky : Oublie. Moi : Et Mireille ? Dosky : Elle est rentrée chez elle. Moi : Ok. Je suis remontée dans ma chambre pour appeler mes parents pour un peu discuter avec eux : Mon papa : Ma fille comment tu vas ? Moi : Papa je vais bien et maman ? Mon papa : Elle est à côté. Je vais te la passer. Moi : D'accord. Ma maman : Mon trésor ça va ? Moi : Oui et toi maman ? Ma maman : Je vais bien, à part ton absence qui me fait un peu mal. Moi : Oooh maman ! J'étais fait pour vous quitter un jour de toute façon, donc ne me rend pas triste s'il te plaît. Ma maman : Oui tu as raison. Sois sage là-bas d'accord ? Moi : Oui maman. Ma maman : Ok. Je te passe ton papa. Moi : Ok maman. Mon papa : Ton oncle ma dit que votre rentrée c'est pour bientôt ! Moi : Oui oui papa. Et je dois aller le voir pour qu'on en discute demain. Mon papa : Aller le voir comment ? Moi : Mon oncle et sa femme ne vivent pas dans la même maison que nous. Mon papa : Ah bon ! Je ne savais pas. Moi : Je pensais qu'il vous l'avait dit. Mon papa : Non !! Mais ce nest pas grave. Ne fais rien de mauvais. Daccord ? Montre combien nous t'avons bien éduqué. Moi : D'accord papa. À tout à l'heure. Mon papa : D'accord ma fille. Prends soin de toi ma poupée. Oups !! Si je n'avais pas raccroché, mon père allait toujours trouver une réponse à tout mon au revoir au point où l'appel n'aura plus de fin. SIÉDONALK de DRAVO Nous avons conduit dans une ambiance de fou et sommes devant la maison qui nous a été indiquée. On sonne et une jolie dame vient nous ouvrir. Waouh ! Si elle a trop, c'est la trentaine et apparemment, elle sera bonne où je pense. Ne vous inquiétez pas. C'est sûr qu'elle soit là maîtresse de maison. Vous voulez me demander comment je le sais ? Grâce à son habillement oui. Le monsieur : Bonjour messieurs KENNE et de DRAVO. Dirk : Comment allez-vous ? Le monsieur : Bien et de votre côté ? Dirk : Ça va monsieur. Le monsieur : Monsieur de DRAVO ! Vous avez vendu votre langue au chat ? Moi : Même pas monsieur. Cest juste que j'aime plus laisser mon frère parler. Vu d'ailleurs que c'est son domaine. Le monsieur : Je vois. Et quels sont vos projets pour votre société ? Avant votre réponse, je tiens à vous dire que c'est une étape qu'on devrait fait en semaine, mais vous connaissant, vous n'êtes pas des n'importe qui dans notre pays. Alors je pense que l'endroit idéal où cet entretien se passera sera là où on doit le fait. C'est-à-dire dans mon bureau. Et ceci, un jour ouvrable. Moi : Ne vous inquiétez pas monsieur. Le monsieur : Alors je vous écoute. Moi : Notre projet vise dans un premier temps à alléger la tâche à tous les citoyens béninois qui le désirent. Vu qu'on sera présent dans le showbiz, la société est dans le quotidien de la population. Vous n'êtes peut-être pas présent dans le showbiz, mais au Bénin, nous ne disposons pas d'industrie de communication ni de rien. Alors l'une des branches de départ de notre société est d'assurer pour des artistes béninois et autres, du beat jusqu'à des millions de vues. Aussi, mettons-nous à la disposition de tout le monde des sites pouvant permettre aux chefs d'entreprise d'effectuer des recrutements plus facilement ; et aux diplômés, on les aide à réduire les pertes de temps inutiles. Si vous avez besoin de n'importe quels services, vous pouvez le chercher sur notre site avec livraison possible. Cela permettra à ceux qui disposent de n'importe quelles marchandises, de le mettre en vente sur notre site. En un mot, nous voulons numériser notre pays. Le monsieur : Je suis épaté par votre ambition. Je sais que vous avez les moyens nécessaires pour le faire, mais est-ce que les béninois pourront grandir en maturité pour vous soutenir ? Dirk : Dans ce cas, on les fera grandir s'ils ne veulent pas grandir. Le monsieur : Ce sera tout. Vous pouvez passer à mon bureau le lundi pour récupérer vos cartes professionnelles. Et au cas où vous aurez besoin de n'importe quelle chose, vous pouvez me contacter. Moi : Nous sommes honorés par votre mise à disposition. Le monsieur : Ah oui ! Très peu de gosses de riches peuvent avoir la réflexion que vous avez. Aussi, dois-je vous dire que beaucoup ont de ces rêves au Bénin, mais ne sont pas prêts à inviter leurs proches afin de se soulager. Dirk : Nous, nous ne travaillons même pas à deux, sauf que l'entreprise n'appartient qu'à nous deux. Moi : On ne peut pas faire tout ce qu'il faut seul. Dirk : Oh... Excusez-moi quelques minutes. Je dois décrocher cet appel. Le monsieur : Sans soucis. Alors vous avez implanté votre société où déjà ? Moi : Nous avons payé une parcelle mais pour le moment, nous louons un espace. Le monsieur : Mais vos parents ont pleins de parcelles et de boutiques déjà ! Pourquoi encore louer chez quelqu'un d'autre ? Moi : Nous cherchons juste à voler de nos propres ailes. Le monsieur : C'est pour ça que vous avez accepté attendre trois mois avant d'avoir vos cartes ? Moi : Oui. Dirk : Merci ! Je suis là. Le monsieur : Je ne vais pas vous garder plus longtemps. Lundi dix heures. Dirk : Merci beaucoup monsieur. On sera présent. MIREILLE AMOUSSOU Je travaille en tant qu'assistante du Procureur Général de la Cour d'Appel de première instance de Calavi. Je n'ai jamais connu la pauvreté ni la richesse à outrance, mais le peu que mes parents ont suffi pour que je sache que la richesse vaille mieux que la pauvreté. Fille unique, j'ai toujours eu tout ce que je veux. J'ai vingt-cinq ans et j'ai un fiancé dans ma vie. Mon rêve, c'est d'avoir mon propre cabinet, alors je bataille fort afin d'y arriver. Mon chéri d'ici fin du mois aura autre objectif : celui de faire prospérer son entreprise. À dire vrai, à une époque donnée, j'ai voulu le séparer de Siédonalk, car pour moi, il a une mauvaise influence sur lui, mais en vrai, ils sont tous deux pareils. Tellement j'ai été trahie que je n'ai plus d'amies fille, si ce n'est pas ma belle-sœur. En ce qui concerne les hommes, mon chéri ne digère pas, alors je n'en ai pas aussi ...
Lecture gratuite pour les nouveaux utilisateurs
Scanner pour télécharger l’application
Facebookexpand_more
  • author-avatar
    Écrivain
  • chap_listCatalogue
  • likeAJOUTER