Depuis que j'ai ouvert les yeux ce matin, j'ai l'impression qu'on me frappe inlassablement le crâne avec un marteau. Et je ne parle pas de la sensation désagréable et pâteuse qui ne veut pas quitter ma bouche malgré mes trois brossages de dents consécutifs et les deux l****s d'eau que je me suis enfilée. En raison de mon état lamentable (pour ne pas employer le mot minable car c'est ce que m'as rendu Vincent : complètement minable), j'ai pris l'initiative de sécher la majorité de mes cours et d'éviter tout contact avec la lumière du jour sous peine de m'infliger une migraine encore plus épouvantable que mon mal de tête infernal dont la quantité faramineuse de doliprane n'a pas su apaiser. Seulement, comme me l'a fait remarquer Ava, qui est vraisemblablement dans le même état que moi, mêm


