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Sous l’ombre du Fantôme

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Elle n’aurait jamais dû croiser son regard.

Dans son monde, on ne pardonne pas les erreurs. On les enterre.

Nahla Kareem n’est pas une victime.

Elle est lucide, fière, et bien trop vivante pour plier.

Mais Lucerio ne menace pas. Il possède. Il observe. Il contrôle.

Et maintenant… il l’a choisie.

Sous surveillance constante, isolée au cœur d’un empire bâti sur le sang et le silence, Nahla comprend que le vrai danger n’est pas la violence.

C’est la tension.

Cette façon qu’il a de la regarder comme si elle était déjà à lui.

Cette manière froide de lui rappeler qu’ici, tout s’achète. Même la loyauté. Même les corps. Même les silences.

Il dit qu’elle lui appartient.

Elle refuse d’y croire.

Dans ce jeu de pouvoir où l’orgueil est une arme et l’attirance un poison, une seule règle existe :

On ne tombe pas amoureuse d’un homme capable de vous détruire.

Mais certaines chutes… sont inévitables.

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Chapitre 1
Je n’ai jamais cru que le sang pouvait appeler le sang. Je croyais que c’était juste une phrase, un truc dramatique qu’on dit dans les films. Jusqu’à ce soir-là. Je m’appelle Nahla Kareem. J’ai grandi dans un quartier où les murs parlent plus que les gens, où les sirènes bercent les nuits et où on apprend très tôt à ne pas poser de questions. Ma vie a toujours été simple, presque trop : maison modeste, mère absente, père mort trop tôt, et cette impression constante de devoir me battre seule pour exister. Je travaillais tard ce soir-là. Un petit restaurant, rien de glorieux. Je comptais les minutes, les pieds douloureux, l’esprit ailleurs. Je rêvais souvent d’une autre vie, sans savoir à quoi elle ressemblerait vraiment. Juste… différente. Quand je suis sortie, l’air était lourd. La nuit étouffante, silencieuse d’une manière inquiétante. Je savais que je n’aurais pas dû prendre ce raccourci. Je le savais. Mais je l’ai fait quand même. Les ruelles m’ont toujours rassurée. Ironique, non ? J’ai entendu le bruit avant de comprendre. Un choc sourd. Puis un autre. Des voix basses. Trop calmes. Trop sûres d’elles. Je me suis figée. Mon cœur battait si fort que j’avais l’impression qu’il allait me trahir. J’aurais dû partir. Faire demi-tour. Mais mes pieds refusaient d’obéir. Alors j’ai vu le sang. Il y en avait partout. Sur le sol. Sur les mains d’un homme agenouillé. Sur la chemise blanche d’un autre qui ne bougeait plus. L’odeur métallique m’a pris à la gorge. ...: p****n… Ma respiration s’est bloquée. Ils n’étaient pas des voyous de quartier. Ça, je l’ai compris immédiatement. Leur façon de se tenir. De parler. De contrôler l’espace. C’était organisé. Froid. Professionnel. La mafia. Je n’ai pas eu le temps de réfléchir davantage. Quelqu’un a bougé. Une silhouette s’est redressée lentement, essuyant ses mains avec un calme terrifiant. Et c’est là que nos regards se sont croisés. Je n’ai jamais oublié ce regard. Pas une seconde. Il n’y avait pas de surprise. Pas de peur. Juste une évaluation rapide. Comme si j’étais un détail imprévu… mais déjà classé. J’ai reculé d’un pas. Puis d’un autre. ...: Elle nous a vus. Cette phrase a scellé mon sort. Je me suis mise à courir. Je ne savais pas où j’allais. Mes jambes brûlaient, mes poumons criaient. Chaque bruit derrière moi me donnait l’impression qu’une balle allait me transpercer le dos. Je suis rentrée chez moi en tremblant, les mains couvertes de sang qui n’était pas le mien. J’ai fermé la porte à clé. Puis je me suis effondrée au sol. Cette nuit-là, j’ai compris une chose : on ne voit pas la mafia… et on s’en sort indemne. Je n’ai pas dormi. Chaque fois que je fermais les yeux, je revoyais son regard. Pas la scène. Pas le sang. Lui. Ce calme glacial, cette façon de me regarder comme si j’étais déjà un problème à régler. Je me suis lavé les mains jusqu’à ce que ma peau brûle. L’eau devenait rouge, puis claire, mais la sensation restait. Comme si le sang s’était accroché à moi, invisible, indélébile. Le lendemain 💃🏻. Au petit matin, j’ai cru que tout ça n’était qu’un cauchemar. J’ai presque réussi à m’en convaincre. Jusqu’à ce que je remarque la voiture noire garée en bas de l’immeuble. Elle n’était pas là d’habitude. Des vitres teintées. Moteur éteint. Personne visible. Mais je savais. Mon téléphone a vibré. Un message d'un Numéro inconnu. "Reste calme, Nahla Kareem." Mon cœur s’est arrêté. Comment ils connaissaient mon nom ? Comment pouvaient-ils savoir où j’habitais ? Puis y'a un autre message: " Ce que tu as vu cette nuit… ce n’est pas quelque chose qu’on oublie. Et ce n’est pas quelque chose qu’on pardonne." Mes doigts tremblaient tellement que j’ai failli laisser tomber le téléphone. "Qu’est-ce que vous voulez… ?" ai-je répondu, sans savoir pourquoi je répondais. Tout d'un coup mon téléphone sonne et sans le vouloir je raccroche l'appel. Un silence. Puis une voix. Grave. Posée. Terriblement maîtrisée. ...:Te parler. J’ai regardé par la fenêtre. La portière s’est ouverte. .....:Descends. Maintenant. Je savais que je pouvais refuser. Je savais aussi que ça ne changerait rien. Quand j’ai fermé la porte de mon appartement, j’ai eu la certitude que je ne faisais pas que descendre un escalier. Je quittais la vie que je connaissais. Et quelque part, dans l’ombre, le sang continuait d’appeler le sang. La voiture sentait le cuir et le danger. Je me suis assise à l’arrière, les mains serrées sur mes genoux. Personne ne m’a attachée. Personne ne m’a menacée. C’était pire que ça. Ils étaient sûrs que je ne ferais rien. La portière s’est refermée dans un claquement sec. Le monde extérieur a disparu. Devant moi, il y avait l’homme de la ruelle. Même visage. Même regard. Mais ici, propre, intact, presque élégant. Comme si la violence faisait naturellement partie de lui. Lui : Tu trembles, a-t-il dit calmement. Je ne lui ai pas répondu. Je ne voulais pas lui donner ce pouvoir. Lui : Tu as vu quelque chose que tu n’aurais jamais dû voir, a-t-il repris. Moi : Je n’ai rien dit à personne. Il m’a observée longuement. Pas avec colère. Pas avec pitié. Avec intérêt. Lui : Le silence ne suffit pas toujours. La voiture a démarré. Moi : Où est-ce que vous m’emmenez ? ai-je fini par demander. Il a esquissé un sourire. Pas rassurant. Pas cruel. Juste… fatal. Lui : Là où les témoins cessent d’en être. Mon cœur s’est serré. Moi : Je n’ai rien fait… Lui : Justement, Nahla Kareem. Tu as été au mauvais endroit, au mauvais moment. Il s’est légèrement penché vers moi. Lui : Et dans notre monde, ça suffit pour changer une vie. La voiture s’est engagée sur une route que je ne reconnaissais pas. Les immeubles ont laissé place à des murs hauts, des portails noirs, des gardes armés. J’ai compris à cet instant précis que je n’étais plus une simple serveuse, plus une fille anonyme. J’étais devenue un maillon. La voiture s’est arrêtée. Le portail s’est ouvert. Et en franchissant ce seuil, j’ai senti quelque chose se briser en moi. Mon innocence. Ma liberté. Ma vie d’avant. Le sang appelle le sang. Nahla❤️‍🩹

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