Chapitre II 🌺01🌺

918 Mots
Partie 01 Play ▶️ ... : J'étais en colère, tu m'as énervé à dire Amir ceci, Amir cela. Moi : Ça ne change rien, tu as ta fiancée et ce n'est pas deux mois plus tard que tu vas reprendre contact avec moi et m'amadouer. Mohamed : J'ai ma fiancée mais c'est toi que j'ai choisie. Elle est le choix de mon père. Moi : On n'a plus rien à se dire, tu n'es même pas ici donc laisse-moi tranquille. Mohamed : Tata, je n'ai pas joué avec toi, je t'aime vraiment et je ne veux pas que tu continues à croire que je suis un c*****d. Moi : C'est ce que tu es. Mohamed : Tu sais pourquoi je t'ai donné ce téléphone ? C'était pour pouvoir te contacter sur w******p quand je ne serais pas là, faire des facetime, te voir. Moi : Tu es fiancé. Mohamed : Oui et alors ? Elle sera ma femme et tu le seras aussi. Elle est le choix de mon père donc la première et toi mon choix. Je n'ai pas le droit de choisir ma première mais la deuxième je le peux donc arrête de me dire Amir avait raison ou criticrata. Il sait que je suis sincère avec toi, le problème est qu'il te veut juste. Moi : Tu ne me mens pas ? Mohamed : Non et arrête de croire tout ce que Amir te dit, je n'ai jamais joué avec toi. Moi : ... Mohamed : Tu ne me crois toujours pas ? Moi : ... Mohamed : TU VEUX QUE JE TE LE DISE COMMENT ? Moi : Ne crie pas. Mohamed : TU SAIS QUOI ? PENSE CE QUE TU VEUX. Moi : C'est bon je te crois. Mohamed : Éloigne-toi de Amir. Moi : .... Mohamed : Tu m'entends ? Moi : Oui. Mohamed : Je ne te veux plus pote avec lui. Comment te dire que je suis en couple avec lui depuis un mois ? Quand tu m'as quittée, j'ai trouvé refuge dans ses bras, il m'a redonnée le sourire. Je me demande si je fais bien de croire Mohamed maintenant mais ce qui est sûr c'est que je ne peux pas douter de Amir, je suis déjà avec lui. Et Mohamed aussi me semble sincère. Le problème est que si je retourne avec lui et que tout ce qu'il me dit soit vrai, je serai la deuxième femme dans sa vie. Il y aura toujours cette fille. Mohamed : Tata ? Moi : Oui. Mohamed : Tu m'aimes toujours n'est ce pas ? Moi : ..oui. Mohamed : Donc éloigne-toi de lui car il va essayer de te conquérir parce que je ne suis plus là. C'est déjà fait. Mohamed : D'ailleurs je l'ai rayé de ma vie, il n'est plus mon pote. Moi : Ok. Mohamed : Tu me pardonnes ? Moi : Oui. Mohamed : Je t'aime. Moi : Moi aussi. Quoi ? C'est mon premier amour et l'unique pour l'instant parce qu'Amir je l'apprécie juste et on passe du bon temps ensemble. Donc Oui, je retourne avec Mohamed, même s'il est à des milliers de kilomètres et quitte à être la deuxième. Mais je ne compte pas me séparer de Amir, je ne veux pas lui faire de mal et en plus Mohamed n'est pas là. Je continue ma discussion avec Mohamed pendant de très long moment puis je m'endors. ... Je me réveille avec un beau message de Amir, il est trop chou. Je le réponds puis pars prendre mon bain. Une heure plus tard, je reçois un message de Amara qui me dit de monter sur le toit, qu'il veut me parler. Ce c*n me fait du chantage à longueur de journée, il pose ses sales mains sur moi. Je ne savais pas qu'il était comme ça. Il m'a vraiment déçue. Pause ⏸ Mes larmes coulaient et je marchais sans savoir où j'allais, déambulant comme une folle à travers les rues. Je ne savais même plus où j'étais. La seule chose que je regrette c'est d'avoir fait du mal à ma mère, cette femme que j'aime par dessus tout. Je pleurais encore et encore. Je vois un manguier et m'assieds dessous en mettant ma tête sur mes genoux... .. : Ne den ! Moun b'i la ? (Ma fille, qu'as-tu donc ?) Je lève la tête, c'est une vieille femme avec son seau de condiments. Moi : ..sniff La vieille : Pourquoi pleures-tu ? Moi : ..ce n'est rien. La vieille : C'est ta patronne qui t'a renvoyée ? Je ris, normal qu'elle me prenne pour une bonne, j'en avais bien l'air. Moi : Non. La vieille : Viens avec moi. Moi : Non, c'est bon. La vieille : Viens, tu pleures et ce n'est pas bon dans ton état. Moi : ... Ça se voit tant que ça ? La vieille : Je reconnais une femme enceinte même à deux semaines de grossesse. Moi : ... La vieille : C'est pour ça que tu pleures ? Non, je pleure pour ma mère. Elle est tout pour moi et je n'ai pensé à elle à aucun moment. Elle me déteste maintenant. La vieille : Viens. Je la suis. On arrive devant une maison en banco. La vieille : C'est ici, entre. On est entré et il y'avait des enfants, trois, qui courraient vers elle. Elle sourit, sors un sachet noir de son seau et leur donne. Ils le prennent et l'ouvrent, c'était du "farini", des beignets. La vieille : Assieds-toi sur cette chaise. Je m'assieds timidement et la regarde. Qu'est-ce que je fais là ? Qu'est-ce qui m'a pris de la suivre ? La vieille : Tiens. Elle me tend un verre d'eau. La vieille : Bois. Je prends le verre et bois. Moi : Merci. Elle se contente de me sourire et repart. Je me saisis de l'occasion et me lève pour partir avant qu'elle ne revienne. _________________
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