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1648 Mots
Moi : WAAAAAAAYYYYEEEEE Partie 03 Sans que je ne puisse comprendre, sa main avait atterri sur ma joue faisant tomber le téléphone. Moi : De quel droit tu me gifles ? Sa mère ayant sûrement entendu mon cri vint en courant. Bourama : Tu crois que je ne t'ai pas entendu m'insulter ? Tantie Masaran : Qu'est ce qu'il y'a encore Bourama ? Moi : Il m'a frappée. Bourama : Elle m'a insulté. Tantie Masaran : Ne lève plus la main sur elle et toi Tata comment peux-tu l'insulter ? Moi : Je ne l'ai pas insulté. Bourama : Ne de ye galon tikèla ye kei ? (C'est donc moi le menteur ?) Maman, si tu veux bien de mon conseil, sors cette fille de chez nous. Si son père l'a chassée c'est parce qu'elle le mérite. Moi : De quoi tu te mêles toi ? Tantie Masaran : Tata, respecte-le. Moi : Depuis qu'il est là, il ne fait que parler de moi, qu'il me laisse tranquille. D'ailleurs merci tantie, je vais partir. Tantie Masaran : Attends, reste ! Moi : Non, merci beaucoup. Je partais comme je suis venue quand le Bourama courait derrière moi. J'ai aussi couru mais il m'appelait et me montrait le téléphone donc je me suis arrêtée. C'est sûrement Amir. Bourama : C'est pour toi, dépêche-toi. Je prends le téléphone et réponds. Moi : Amir. Amir : Oui, qu'est ce qu'il y'a ? C'est qui l'homme qui avait répondu ? Moi : Ma famille m'a chassée. Amir : Ta famille t'a quoi ? Moi : Elle a su pour ma grossesse et tous m'injuriaient et me frappaient donc je me suis enfuie de la maison. S'il te plaît viens me chercher. Amir : Comment est-ce qu'on va faire ? T'es où ? Moi : Je ne connais pas le quartier. Je ne sais pas, je suis.. Bourama : Fadjiguila ! Moi : Quoi ? Bourama : Ici c'est Fadjiguila. Moi : Merci mais pourquoi tu écoutes ma conversation ? Bourama : Tchrr. Amir : Allô ? Moi : Oui, je suis à Fadjiguila. Viens vite me chercher je t'en supplie, je ne sais pas où aller, j'ai faim. Amir : J'arrive tout de suite, demande où tu te trouves exactement. J'ai demandé puis je lui ai expliqué, je suis retournée m'asseoir chez tantie Masaran en attendant que Amir vienne me chercher. J'ai mangé ce qu'elle avait préparé pour moi et on discutait encore. Tantie Masaran : Tu es sûre de ne pas vouloir rester ici ? Moi : Oui, merci encore. Tantie Masaran : Non ce n'est rien, si tu as besoin viens, je t'accueillerai. Moi : Merci. Bourama : Je retourne travailler maman. Tantie Masaran : Ok vas-y. Aurevoir. Bourama : Aurevoir. Tantie Masaran : Tu as toujours mal au ventre ? Moi : Non ça va. Tantie Masaran : Fais attention à toi, ce n'est pas facile la grossesse surtout si c'est le premier. Moi : Je ferai attention. Le téléphone sonne et c'est Amir, je lui dit que je vais me mettre devant la porte pour qu'il me voie et c'est ce que j'ai fait, il était à moto. Je dis aurevoir à tantie et je m'en vais avec lui. Play ▶️ À la rentrée, mon père a pris soin de prendre connaissance de mon emploi du temps et à donner des conseils pour que je ne sorte pas de la cour pour traîner avec mes potes mais il ne sait pas que les récréations ne me servaient plus à rien vu que je m'échappe de la maison même. Bref ça fait quelques semaines que je suis en couple avec Amir tout en étant avec Mohamed et l'autre c*****d de Amara qui me fait du chantage. Donc de la rentrée jusqu'au jour de la découverte de mon état, je menais ma belle vie en m'échappant par la fenêtre dès que j'en avais l'occasion. Et ce n'est pas tout... Pause ⏸ Moi : On est où ? Amir : Chez un pote, on pourra parler calmement ici. Moi : .. Amir : Tu dis que tu es enceinte de quatre mois ? Moi : Oui. Amir : C'est qui le père ? Moi : C'est toi qui me demande qui est le père ? Amir tu me le demandes vraiment ? A mir : Oui je te le demande, ne me mets pas dans des problèmes. Donc c'est qui le père ? Moi : C'est toi ! Quatre mois, ça ne te rappelle rien ? Tu veux démentir c'est ça ? Amir : ... Moi : Tu ne peux même pas assumer ce que tu as fait ? Ce qu'on a fait ? Amir : J'assume mais rien ne prouve que tu me dis la vérité. Je vais te parler franchement Tata donc... Moi : Tu n'as pas confiance en moi ? Amir : Confiance ? _en rigolant Tata, si je suis allée te chercher là c'était pour discuter avec toi et savoir si je suis réellement le père de ton enfant afin de régler le problème sinon rien, je n'ai nullement confiance en toi. Moi : Amir ! Toi ? Amir : Oui moi ! Tu crois que je ne sais pas que tu sors avec ton voisin ? Que tu es retournée avec Mohamed même s'il t'a abandonnée ? Tu crois que je ne sais pas que tu couches avec Amara ? Moi : ... Amir : Oui je connais Amara, il est dans notre grin. Donc tu ferais mieux d'aller chercher le père de ton enfant parce que ce n'est sûrement pas moi. J'ai commencé à pleurer. Moi : Comment tu peux me traiter comme ça ? C'est toi le père de mon enfant ? Comment peux-tu me parler ainsi après tout le temps que tu as passé pour m'avoir ? Amir : Bah voilà, je t'ai eu, maintenant je n'ai rien à faire avec toi. Ce qui m'énerve juste c'est que tu as été à Mohamed en premier c'est la seule chose qui me deplaisait mais bon finalement ce n'était pas si mal d'être avec toi. Moi : Amir ? Amir : Quoi ? Tu ne comprends pas ? Si tu veux je te fais un petit récapitulatif ? _en rigolant Je n'arrivais pas à croire ce que je voyais et entendais, ça ne pouvait pas être Amir. Non, ce n'était pas lui. C'est sûrement quelqu'un qui lui ressemble mais pas lui. Il ne pouvait pas être comme ça. Je le regardais avec de gros yeux et il continuait à rigoler, il se moquait pleinement de moi. Moi : Mohamed avait raison.(en larmes) Amir : En quoi ? Que je n'étais pas celui que tu croyais ? Que je te voulais ? Ou quoi d'autre ? Entre lui et moi je suis bien plus gentil n'est ce pas ? Moi : Tu ne peux pas être le Amir, le Toumani que je connais. Amir : Pourquoi donc ? _en rigolant Moi : ... Amir : Bon bref je te le demande pour la dernière fois c'est qui le père ? Moi : C'est toi ! Amir : Tu es sûre ? Parce que si c'est moi, on réglera tout de suite le problème. Je connais la solution. Moi : Tu veux faire quoi ? Amir : Je t'emmène te faire avorter et le problème est réglé, tu fais ta vie et je fais la mienne sauf si tu veux me servir de tu sais quoi. Je me suis levée brusquement et je lui ai craché dessus. Il rigolait ce *****. Moi : CHIEN c*****d IMBÉCILE, JE TE MAUDIS D'AVOIR PROFITÉ DE MOI ! ET TU SAIS QUOI ? OUI TU N'ES QU'UNE SALETÉ, UN SALE CHIEN QUI NE SAIT MÊME PAS S'ASSEOIR. ET OUI JE NE SUIS PAS ENCEINTE DE TOI ! PARCE QUE JE LE SUIS DE CINQ MOIS ! ET TU SAIS QUOI TU ES COMPLÈTEMENT NUL ET SACHE QUE JE L'AI DIT À TOUT LE MONDE ! TU NE TE DEMANDES JAMAIS POURQUOI ALASSANE ET LES AUTRES RIGOLENT QUAND ILS TE VOIENT ? Il se lève et me gifle. Je rigole. Moi : T'as cru quoi ? Je mene la danse ! Alors tu ne te moques plus ? Il me gifle de nouveau et je rigolais toujours, il s'est énervé et m'a frappée en me faisant tomber par terre mais je m'en foutais complètement, j'ai enduré des coups plus durs que ça. Moi : Même frapper tu ne sais pas faire. _en rigolant Normal que tu ne saches pas faire des enfants. Il s'est assis sur moi et commençait à me gifler de gauche à droite, quand il arrêtait je me moquais de lui. Moi : Même mon vieux père frappe mieux. Amir : Je vais te donner une bonne leçon. Moi : Je n'attends que ça ! Il s'est levé de sur moi, il enleva sa ceinture et commença à enrouler le bout dans sa main, j'ai rigolé en me mettant debout et quand il s'approcha, je courus. Amir : Tu n'as pas honte de courir maintenant ? Moi : Ok c'est bon, je ne cours pas devant la ceinture mais je cours parce que je veux qu'on cesse cette dispute. J'ai besoin de lui donc il faut que je redevienne docile. Amir : MDR. Moi : Je t'aime Amir, j'ai menti, si j'ai dit tout ça, c'était pour te faire mal parce que tu m'as insultée, parce que tu t'es moqué de moi. Amir : Quand j'aurais fini de te donner la leçon de ta vie tu pourras continuer ton numéro. Moi : Crois-moi, je voulais juste te blesser. Arrêtons de nous disputer. C'est toi le père de mon enfant et je suis prête à faire tout ce que tu me demanderas. Amir : La bonne blague ! Moi : S'il te plaît, arrêtons. Amir : Cette ceinture passera sur ton corps que tu le veuilles ou non. Moi : Ok frappe-moi. Je m'avance vers lui, il me regarde deux secondes. Amir : Avec joie ! Il a commencé à me frapper de plus en plus fort, je ne disais rien. Il s'arrête quelques minutes et me regarde. Je n'arriverai pas à l'amadouer pff. Amir : POURQUOI TU NE PLEURES PAS ? Moi : ... Il continue deux minutes puis se laisse tomber dans le fauteuil. Juste pour battre quelqu'un il est K.O. Je me suis levée doucement et j'ai ouvert le frigo et découvris deux bouteilles de sirop de jus que je pris. Et d'un coup je me tiens devant sa tête et j'écrase les deux bouteilles sur sa tête. J'ai pris le temps de laisser des cicatrices sur son corps puis j'ai pris ses téléphones et les billets qui se trouvaient dans son portefeuille. Malheureusement je ne sais pas conduire une moto sinon je l'aurais emporté avec moi. ____________
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