Elle était toujours présente lorsqu’il jouissait du bonheur d’être en vie, comme le matin suivant dans cette cour chaude et odorante de Provence. Un bruit de moteur vint perturber la respiration tranquille de la nature environnante. Julius s’assit sur la margelle du four à pain, sirotant son café, laissant venir à lui une vieille 4L rouge qui se gara à l’ombre des lauriers. Dominique et Gau-Galin en sortirent. Le guide vit l’étonnement de Julius découvrant son passager. Gau-Galin écrasa son mégot à terre, vrillant sa sandale dans la terre poussiéreuse. — Bonjour. Mon ami était de passage dans le coin hier au soir. Comme vous souhaitiez le voir, je me suis proposé pour l’accompagner ici. Je dois aller aider Rosemarie au gîte. Je repasserai tout à l’heure, d’accord ? Julius se contenta de


