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1302 Mots
Quel sort me réserve le destin. Mais qu'ai-je fait pour mériter un tel sort. Une enfance volée à quel prix ? N'ai-je donc pas mon mot à dire dans toute cette histoire. Serais-je donc victime toute ma vie ? Pourtant, je n'ai pas demandé à naître alors pourquoi tout me tombe dessus ? Entre ma souffrance et mes peines, je me retrouve perdu dans ce monde semblable à un désert ou seuls les mirages représente mon espoir. Un espoir enfoui au fond de moi, un espoir qui finira sans doute par disparaître, emporté par un chagrin amer et une vague de larmes qui anéantira mon cœur déjà en lambeau. Mais qui suis-je pour me plaindre, me diriez-vous. Certes, chacun sa souffrance, chacun ses peines. Ce qui est dur pour certains peut ne pas l'être pour d'autres. Ainsi de par cette plume enchanteresse je vous raconterai chaque trait d'une histoire noire. J'ai conscience de tous ses gens qui souffrent mille fois plus que moi, mais je ne peux m'empêcher de me sentir comme cela, Mon entourage me torture psychologiquement et physiquement sans s'en rendre compte, j'endure tout cela le sourire aux lèvres, personne, c'est ce que je vis ni ce qui me fait mal, à la faite, je suis seule complètement seule tout ce qui me permettait de me battre de vouloir aller de l'avant est aujourd'hui ce qui me procure cette peine, ça ne date pas d'aujourd'hui mes maux ont commencé le jour de ma naissance Beaucoup envies la vie que j'ai parce qu'ils ne connaissent pas ce que j'ai vécu, des fois, je me dis que j'ai tout pour vivre heureuse, que je dois juste tirer un trait sur ses détails qui me font mal, que je dois juste profiter de ce que j'ai, car beaucoup ne l'ont pas, mais je n'y arrive pas, malgré toutes ses vérités que je me dicte à longueur de journée, je ne peux m'empêcher de me sentir mal Je sais, je le sens, que je ne suis pas comme les autres, je prends plaisir sur de petite chose, des détails insignifiants, seulement toutes ses petites choses me sont arrachés petit à petit, quand tout ce qui te procuraient le peu de bonheur que tu réussissais à avoir disparu, que va-t-il te rester à part la souffrance ? À part des larmes à verser ? Vous alliez, surement, vous demandez ce qui me rend triste à ce point, je vais vous le dire de la façon la moins explicite, je souffre de bipolarité, j'ai aussi des troubles psychologiques qui font que je déprime, j'ai des envies suicidaires, je souffre de silence, je veux parler, hausser ma voix, dire tout ce que je ressens sans être jugée, mais juste être comprise A qui le dire ? Je n’ai que cette famille de père et fille qui m’a soutenu et aider et même à eux je ne peux rien dire … Je veux mourir, mais ma religion m'empêche de me suicider, même le fait d'y penser consiste un énorme pêcher Un psy ? Bien sûr que j'en ai besoin, seulement dans un monde où l'argent domine, si tu ne l'as pas, tu ne pourrais te procurer de soin, je n'en manque pas, mais cet argent n'est pas la mienne et je veux la mienne si je veux aller mieux Ma famille ? La bonne question serait si on peut vraiment appeler famille la chose que j'ai ? Le fait, je me juge d'être intelligente au point de tout comprendre, chose qui est le cas, mais seulement malgré cette intelligente et ce caractère de merde ce cache une personne déçus par la vie, vulnérable, fragile, une personne qui veut juste faire confiance sans être déçu, aimer sans être blésé, dire ce qu'elle pense sans être jugé ou insulter, être écouté par une personne de confiance sans le risque d'entendre son histoire au coin des rues, être guidé, mais surtout être normale... J'ai accepté tout cela après quelques recherches sur internet, je le jure sur ma vie que mes souffrances sont incommensurables surtout que je les vis seule complétement seule Je suis traumatisé depuis l'enfance, je m'enfermais souvent dans un coin, pleurant toutes les larmes de mon corps pour ensuite sortir jouer et rire comme l'enfant que je semblais être Personne n'a pris conscience de tout ceci, comment expliquer au genre qui m'entoure que j'ai besoin d'aide psychiatrique, rire, j'imagine de loin leurs têtes et leurs réponses humiliantes, déjà le fait d'être malade est largement suffisante, mais d'avoir le surmonter seule est pire que tout... Que le monde est cruelle ! Ce n'est pas que je ne veille pas parler ou que je n'ai pas trouvé une personne à qui me confier, seulement mon histoire, elle est délicate, je ne pourrais la raconter sans mettre à nu celle des autres, je ne pourrais la raconter sans critiquer certaines personnes, chose que je ne veux guère Je préfère largement continuer de vivre cette vie que d'avoir à raconter tout cela, voyez-vous pour une personne qui me connait, c'est impossible de croire en tout cela Bien vrai que j'ai des envies suicidaires, je n'ai ni la force ni la volonté de le faire, je crois en ALLAH, j'ai peur de lui et je sais aussi que tout cela n'est juste qu'un mon destin, qu'un jour tout sera fini, mais n'empêche que je ressens cette plaie au fin fond de mon être, j'ai envie de pleurer, mais mes larmes ne sortent pas, je camoufle ma peine en riant et fessant comme si de rien n'était Si j'extériorise tout ceci par le biais de ma plume, ce sont les choses prennent une ampleur dont j'ai peur de ne pas pouvoir contrôler, cela influe sur mon entourage, j'en suis arrivé à faire des choses horribles que je ne pourrais jamais oublier Je ne suis plus que l'ombre de ma personne, je me perds dans mes pensées ainsi que dans mes dires, je ne crois plus en rien, je surprends à rester indifférente sur des choses alors que je ne suis pas comme ça Ma crainte de parler est née des jugements, des paroles blessantes, des actes que je n'ai pas commis, mais qu'on m'a collé au dos, j'ai peur de parler pour ne pas avoir à vivre pire que ce que je vis actuellement… Déjà que ma naissance a été source de conflits et de douleur, je ne voudrais aucunement en rajouter, je préférerais continuer ainsi que de voir les gens que j'aime se sentir mal parce qu'ils n'ont pas su me comprendre et m'aider à tant Si je venais à en parler à un proche, ami ou membre de ma famille, cela se saurait un jour ou l'autre aussi, je ne pourrais plus le/la regarder en face… Je n'ai jamais aimé parler de ma vie, je veux vivre dans la discrétion absolue… J'ai tant donné, j'ai été là pour beaucoup de personne, je me suis sacrifiée à maintes reprises pour des gens qui aujourd'hui ce fou royalement de moi L'idiote que je suis crois en tout ce qu'on lui dit, j'aime sans demi-mesure pour au final récolter le contraire de ce que j'ai semé Je ne suis pas la seule à vivre tout ceci, j'ai connu une personne dont nos deux histoires sont un peu similaires, peut-être même qu'elle vit pire que moi, seulement, elle a la volonté de s'en sortir, elle a la force et le courage d'aller de l'avant, mais moi, j'ai déposé mes armes, à chaque fois que j'ai voulu me battre ou juste avancer sans reculer, une nouvelle déception est venu tout terrasser comme le vent sur un château de carte… _________________________________ Peut-être que quelque uns d'entre vous comprendront, peut-être aussi que non, mais je vous invite à partager vos pensées de ses quelques mots de confession véridique en commentaire
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