De l’angoisse Paris et la France se sont réveillés en ce nouveau lundi de janvier avec le cœur meurtri, habités par une question sans réponse : pourquoi tant de haine ? Le soleil brillait sur la capitale et la température avait grimpé d’un petit degré. La vie avait repris son cours et la circulation toujours aussi intense sur les Champs-Élysées. Un périmètre de sécurité était installé sur les lieux de l’attentat. La police scientifique en avait le contrôle avant que n’interviennent les entreprises chargées de la rénovation des locaux. À quelques pas, un espace de recueillement avait été aménagé pour que les passants puissent déposer fleurs et bougies. Ils étaient nombreux, Parisiens ou touristes, à venir se tenir debout en signe d’hommage à ceux qui venaient de tomber. Ils souhaitaient ég


