Mon amie dirige progressivement les doigts de mon cavalier vers le bas pour les faire pénétrer dans le caleçon de mon amoureux. Une fois la main introduite, elle lui intime de ne pas la bouger. Comme moi elle introduit ses deux mains par les jambes de l’ample bermuda. Je conçois qu’elle vient saisir la main de Gégé pour l’amener au contact du membre de son copain. J’observe immédiatement un mouvement de recul de son bras, mais Emmanuelle le tient fermement en place. Elle l’oblige à venir refermer ses doigts sur la douce verge provoquant un sursaut de Tristan.
Pour ma part, je perçois une double palpitation qui traverse la longue queue que je tiens solidement. L’effet de cet attouchement entre mecs entraîne en moi un certain émoi. Mon cœur commence à battre un peu plus rapidement et ma respiration s’accélère. Je me mets à caresser tendrement l’objet que je tiens entre les mains. Emmanuelle qui voit mes mouvements chuchote à l’oreille de Gégé :
— Tu sens la main dans ton caleçon et ce qu’elle est en train de faire avec ta belle queue ?
— Oui, répond Gégé dans un souffle.
— Eh bien ! Tu vas faire de même avec celle que tu tiens dans la tienne.
Après un moment d’hésitation, je vois un mouvement s’esquisser sous le textile qui cache les parties de mon Tristan. Dès la manœuvre commencée, je vois mon chéri renverser la tête vers l’arrière, car il a bien deviné que ce sont les doigts d’un autre garçon qui le touchent aussi fermement. Visiblement, l’excitation ne tarde pas à l’envahir pleinement. Je me suis toujours demandé si l’expérience de sa propre m**********n par un homme peut lui permettre de caresser celle d’un autre homme de manière plus experte que ne le ferait une fille. À voir le résultat des câlineries que Gégé prodigue à Tristan, je serais tentée de croire que c’est le cas.
Cette situation voyeuriste sur les attouchements que mon Tristan reçoit d’un autre garçon provoque en moi une excitation que je n’avais jamais ressentie.
Mon sexe mouille très vite à un tel point que je ne peux m’empêcher de lâcher les couilles imberbes pour amener une de mes mains vers ma fente sous mon paréo. J’y trempe un doigt et commence à caresser mon c******s avec détermination. Je veux totalement profiter des sensations qui me traversent.
En jetant un regard vers Charline, je vois qu’elle n’a pas hésité à saisir l’autre main de Gégé pour lui faire entreprendre les mêmes agissements dans le short d’Arnaud. Le gros bout de celui-ci est donc aussi coulissé par une main adroite.
Comme moi, mes deux copines semblent subjuguées par l’effet de ce que nous faisons pratiquer à nos compagnons. Une main dans les calebars, l’autre à notre entrejambe, nous profitons pleinement du spectacle qui se joue derrière l’écran des tissus.
Finalement c’est sur Gégé que la conséquence le plus significative de ces manipulations apparaît. Son phallus serré dans ma main s’allonge à ce point… que son g***d gorgé de sang émerge sous mes yeux au-dessus de l’élastique de son caleçon.
Il ne faut que quelques instants pour que son petit jus pré-éjaculatoire commence à sortir par petites gouttes. Je ne peux résister à l’envie d’y goûter et je viens s***r ce gros bout en l’enrobant de mes lèvres. Tout de suite, j’entends la voix de Charline intervenir :
— Steph ! Non ! Tu ne peux pas ! Pas maintenant, tu vas le faire venir trop vite ! Nous n’en sommes qu’au début !
Je me retire malgré le désir de le faire jouir dans ma bouche.
— C’est vrai ! C’est trop tôt ! Laissons-le se calmer, dis-je à contrecœur.
— Gégé lâche le sexe de tes copains, ajoute Emmanuelle.
— Bon ! Les garçons vous ne nous aviez pas dit que vous bandiez aussi fortement en vous touchant les uns les autres. On dirait que vous avez déjà eu quelques expériences dont vous ne nous avez jamais parlé, renchérit Charline.
— Maintenant vous allez nous aider à continuer cette première partie de plaisir.
Chacune d’entre nous emmène son cavalier vers une grande table où nous avons étalé tous nos s*x-toys. La table ressemble à s’y méprendre à une vitrine de s*x-shop.
Heureusement les garçons les yeux bandés n’en voient rien sinon leur état d’excitation ne pourrait sans doute pas s’apaiser. Pourtant le fait de les faire se déplacer sans savoir le sort que nous leur réservons, a visiblement réduit les tensions dans les bermudas.
Nous les plaçons chacun à un côté de la table. Charline leur donne une nouvelle instruction :
— Vous allez choisir à l’aveugle, sur la table qui est devant vous, l’instrument qui vous semble le plus adéquat afin de procurer un bon moment de plaisir à votre partenaire de ce soir.
Nos hommes hésitent un moment puis commencent à tâter et manier les différents jouets au toucher. Sur leur visage se lit tantôt leur amusement, mais quelques fois aussi leur surprise. À côté des godes classiques de toutes dimensions et de toutes longueurs, de quelques vibros ou boules de geisha, leurs mains explorent des stimulateurs aux formes plus étranges dont on comprend vite qu’ils peuvent procurer quelques excitations aux parties les plus diverses de notre corps. Mais que vont-ils donc choisir ?
Le premier à choisir est mon Tristan dont la réserve naturelle lui fait opter pour un gode classique qu’il destine à Emmanuelle. Mais sans doute n’a-t-il pas remarqué que celui-ci est muni d’une ventouse à son extrémité. Emmanuelle semble perplexe devant ce choix. Que va-t-elle bien pouvoir en faire ? Je lui fais confiance pour trouver ce qui l’arrange.
Gégé est plus hésitant tenant dans ses mains deux appareils : dans une main un simple vibromasseur de forme ovale et dans l’autre un dildo aux multiples possibilités. Finalement, il choisit celui-ci. Je reconnais bien là le côté quelque peu pervers du grand Gégé. Quelles peuvent bien être ses intentions à mon égard ?
Arnaud, quant à lui, choisit un étrange gode dont un côté est en forme de coquillage. Voyant son sourire, il est clair qu’il reconnaît ce jouet insolite qui appartient à Emmanuelle. Réserve-t-il une surprise à Charline sur le visage de laquelle je vois apparaître une pointe d’inquiétude ?
Chacune d’entre nous va rechercher son cavalier pour l’emmener à l’endroit qui lui semble le plus adéquat. Emmanuelle reste près de la table. Elle semble la plus décidée. Elle saisit tout de suite le gode à ventouse, le mouille et le colle sur un des bords épais de la table. Charline et moi-même la regardons perplexes. Tout en nous jetant un regard amusé, elle entraîne Tristan devant elle en tournant le dos au godemichet qui pointe à la verticale.
— Mon gentil Tristan, viens te mettre à genoux devant moi, dit-elle d’un ton impératif.
Sans attendre, elle écarte les jambes et se penche vers l’avant pour tendre son postérieur vers le sexe pointé droit vers ses parties intimes. Elle relève son paréo et s’enfile le bel organe en quelques mouvements. Elle entrouvre la bouche et agite la main pour nous faire signe que l’objet lui procure une forte impression.
— Tristan donne-moi tes mains, continue-t-elle. Approche-toi.
Elle l’entraîne à genoux sous son ventre, prend sa tête entre ses mains et redresse celle-ci pour plaquer la bouche de son cavalier sur son pubis.
— s**e-moi tendrement comme tu dois savoir si bien le faire avec Stéphanie.
Dès qu’il commence à la suçoter, elle entame un petit mouvement de va-et-vient qui a pour conséquence de faire coulisser le gode dans sa chatte. Mais il lui permet aussi de se frotter le c******s sur la bouche de mon amoureux. La voir profiter ainsi de mon compagnon me tourmente si bien que j’esquisse une moue réprobatrice et un mouvement vers le duo. D’un geste autoritaire, Emmanuelle m’arrête instantanément. Et me fait signe de m’éloigner. Je prends conscience alors que c’est bien ce que nous avons décidé en commun et que, de mon côté, je dois me focaliser sur mon rôle dans cette partie de plaisir.
En me retournant, je vois que Charline est déjà installée dans le sofa, le bassin dénudé et les jambes écartées. Arnaud est déjà en approche vers elle à tâtons avec son s*x-toy bizarre. Intriguée, je ne peux m’empêcher de l’observer tenant la coquille dans le plat de sa main en me demandant ce qu’il va bien pouvoir en faire. Avec son autre main, il caresse la longue jambe de Charline jusqu’à toucher l’entrée de son vagin. Sans guère hésiter, il écarte plus nettement les lèvres de celui-ci avec ses doigts. Quelques gouttes suintent déjà du sexe visiblement excité par la situation. Sa partenaire, ainsi offerte, frémit avec un petit mouvement de recul au contact de l’objet présenté par Arnaud. Puis elle se ravise et replace les doigts pour qu’ils ouvrent tout à fait sa chatte. Le s****e en profite pour introduire le large gode en quelques petits déplacements d’avant en arrière… jusqu’à ce que la coquille vienne s’appliquer exactement pour couvrir toute la zone clitoridienne et vaginale de mon amie.
Charline me regarde bouche ouverte déjà prise d’une demi-extase. Mais les doigts d’Arnaud glissent sous l’appareil et une petite vibration commence à agiter la coquille. La surprise à peine passée ma copine commence à bouger la tête de gauche à droite. Visiblement le traitement qu’elle subit ne va pas durer longtemps sans qu’elle ne puisse en jouir.
C’est alors que la main de Gégé me tire de ce spectacle et me rappelle à ma propre situation. J’entraîne mon compagnon du jour toujours les yeux bandés vers l’autre divan. J’enlève complètement mon pagne qui me gêne et m’adresse à Gégé :
— Que comptes-tu me faire avec l’objet que tu as choisi ?
— Que du bien ! Que du bien ! Fais-moi confiance ! Couche-toi sur le divan !
Je m’allonge, méfiante toutefois, car je sais de quoi ce lascar est capable. Il écarte légèrement mes jambes puis il fait glisser lentement la longue partie du dildo entre mes cuisses. Du bout de celui-ci, il voyage sur les lèvres de mon sexe encore toutes humides de mes émois précédents. Ma chatte est en demande d’être prise. Elle se découvre d’elle-même. C’est donc sans peine que l’appareil s’y introduit progressivement de toute sa longueur. Il joue avec la sensibilité interne de mon vagin déjà très en demande de stimulations. Je sens mes parois internes se serrer contre l’engin qui commence à me travailler. Mon excitation ne tarde pas à augmenter et je sens la chaleur m’envahir de nouveau.
Gégé continue ses manœuvres. Une fois le phallus complètement rentré en moi, je sens la seconde partie de son jouet venir se frotter sur mon urètre et sur mon c******s. Ce contact et ce va-et-vient me font penser à la soirée précédente où j’avais dû me frotter le haut de la chatte sur un sexe tendu. Cette image amplifiée par la pénétration ne fait qu’augmenter mon trouble. Le coulissement que Gégé exerce avec le gode, accentue de plus en plus les fourmillements dans mon utérus.
Du regard, je me laisse à peine distraire par la vue d’Emmanuelle qui s’agite de plus en plus vite sur la bouche de Tristan. Elle le force véritablement à lui bouffer le c******s. Manifestement elle aime ce contact ferme sur son bouton que je sais relativement érectile. Ses mouvements augmentent d’autant plus les frottements du s*x-toy qui la prend par l’arrière. Ses halètements en disent long sur le plaisir qu’elle y prend.
De son côté Charline est pétrifiée. La main d’Arnaud tient fermement enfoncé le gode en elle ainsi que la coquille collée à sa petite prune. Elle-même tient solidement la main de son partenaire pour accroître la pression. De plus elle serre ses jambes en contenant ainsi toutes ces impulsions vibratoires renfermées dans ce petit enclos secret. Les yeux révulsés, elle est au bord de l’extase.
Ces tableaux m’ont fait oublier les agissements de Gégé qui vient d’enclencher les vibrations de son instrument diabolique. Très vite, je sens mon sexe qui est en train de prendre feu.