Chapter 3

2038 Mots
Celui-ci a beau mouiller tant et plus pour éteindre l’incendie, rien n’y fait. La volupté s’y développe à toute vitesse et force mon bassin à bouger de haut en bas. Cela ne fait que renforcer le plaisir et les contractions régulières de mon utérus. Après quelques minutes de ce traitement, Gégé me demande de me retourner et de me mettre à quatre pattes sur le divan. Dubitative, je m’exécute en bénéficiant d’un moment de répit, car dans cette position, le dildo est moins serré contre mon c******s. Mais mon partenaire vient s***r mon anus tendu vers lui et l’humecter de sa salive. Avec quelques intromissions du bout de sa langue, il provoque des impressions nouvelles que j’ai rarement éprouvées jusque maintenant. Puis subitement, il retire à demi le long sexe de ma chatte trempée pour le faire tourner. Puis il vient appliquer sur ma petite rondelle le petit bout qui avant stimulait mon c******s. Alors il l’introduit d’un coup dans mon intimité. J’ébauche un mouvement de recul, mais il me retient pour continuer sa lubrique pénétration. C’était donc cela son plan pervers. Le premier moment de déplaisir passé, je sens un spasme inconnu me parcourir. Cette double pénétration me met dans un état second. La forte convulsion qui suit me fait déplier les genoux et m’étendre de tout mon long sur le divan. Mes fesses se resserrent d’autant plus sur le petit sexe qui pénètre mon rectum alors que ma fente s’ouvre en relâchant une belle coulée de cyprine. Gégé appuie sur mon postérieur laissant aux vibrations de cet appareil démoniaque le soin de me travailler. Dans une demi-conscience, j’entends les cris de jouissance successifs de mes copines qui ne font que décupler mon excitation. Après quelques minutes qui me paraissent d’une longueur infinie, un v*****t o*****e ne tarde pas à me secouer. Je plonge la tête dans la douceur du divan pour étouffer mes cris. Gégé continue à appuyer sur ma croupe m’interdisant de me dégager. Trois orgasmes successifs m’ébranlent avant qu’il ne relâche sa pression. Je peux enfin remonter mon bassin et ouvrir mes jambes pour me libérer de l’objet de cette torride torture. — s****d ! Je me vengerai ! — Quoi ? Que t’a-t-il fait ? : me demandent mes deux amies. — Il a v***é mon intimité, dois-je avouer honteusement. — Tu n’as pas aimé ? interroge Emmanuelle. — Co… comment ? Si j’ai… j’ai joui très… très fort… à plusieurs reprises. C’est alors que je prends vraiment conscience des terribles orgasmes que je n‘ai pu cacher. — Peut-être que oui… j’ai aimé… mais il ne pouvait pas m’obliger ! — Comment aurais-tu connu ce moment de plaisir s’il ne t’avait pas un peu « forcée », me dit Charline. Il m’a fait cela aussi. J’ai un peu râlé, mais maintenant je dois avouer que j’en redemande. — Ce n’est pas sympa de sa part. Nous en tiendrons compte, mais cela étant en voyant l’état de ton entrejambe tu ne peux pas nier que tu as connu un moment inoubliable, renchérit Emmanuelle. De fait, la mouille dégouline le long de mes jambes. Me sentant humiliée, je me précipite vers la salle de bain pour me sécher. Lorsque je reviens, je suis décidée quant à la manière dont ma vengeance va s’exercer. Je m’approche de mes deux amies et leur souffle quelques mots dans l’oreille. D’un signe de tête, elles approuvent mon plan. Charline et Emmanuelle vont chercher Arnaud et Tristan et leur demandent de s’étendre sur le dos sur le tapis bien moelleux qui sépare les deux sofas. Elles entreprennent de les placer à leur convenance. De mon côté, je m’empare de mon paréo qui traîne encore sur un des divans et m’approche de Gégé. — Comme tu ne peux t’abstenir de t’aventurer à des actes vicieux avec tes mains, tu conviendras qu’il vaut mieux les immobiliser. Place-les derrière ton dos. Il se borne à afficher un sourire narquois sur son visage et, l’air goguenard, il croise ses mains derrière son dos. Je passe le tissu en quelques tours autour de ses poignets pour les immobiliser bien fermement. Je m’assure qu’il ne peut les glisser hors de l’entrave qui les retient. Mon œuvre terminée, je lui susurre alors : — Comme tu aimes les spectacles obscènes, je vais t’autoriser à en voir un en t’enlevant ton bandeau. Mais cette fois, tu ne seras que spectateur. Pas question de toucher ou de te toucher. Seuls tes yeux vont pouvoir profiter de la scène. À peine lui ai-je retiré le bandeau des yeux, je l’assois sur un des sofas afin qu’il puisse assister à la scène. Nos regards se dirigent vers le tableau qui s’offre à nous. Pendant mes manœuvres, mes deux amies ont disposé leurs deux amants couchés sur le dos, les jambes entrecroisées l’un face à l’autre. Ils sont placés de façon telle que leurs sexes sont serrés l’un contre l’autre émergeant de l’entremêlement de leurs cuisses. Le visage de Gégé a changé d’expression. Il a quitté son air effronté pour devenir bien plus interrogatif. Je peux alors donner mes instructions : — Charline et Emmanuelle, je vois deux belles bites qui ont perdu de leur superbe. Pouvez-vous nous raviver cela ? Il ne s’agit pas de celle de Gégé bien entendu. Celle-là est punie et ne pourra plus bénéficier de notre attention. Emmanuelle ne se fait pas prier et plonge immédiatement sur les deux membres pour les empoigner ensemble. Elle tire sur leur p*****e pour bien dégarnir les deux glands. Ensuite elle commence à titiller leurs extrémités en faisant tourner et retourner sa langue sur les méats légèrement humides. Les épisodes précédents de la soirée semblent leur avoir déjà procuré un bon niveau d’excitation. Charline s’agenouille en devisant : — Je crois que nous ne serons pas trop de deux pour nous occuper d’un si bel ensemble. Elle vient saisir les deux paires de couilles avec ses mains et s’ingénie à peloter les jolies boules imberbes. — Sentez-vous, les garçons, comme vos belles couilles aiment se frotter mutuellement et jouer ensemble. Charline n’hésite pas à venir embrasser goulûment tantôt la bouche de l’un puis de l’autre avant de reprendre ses manipulations. Très vite, la vigueur reprend dans les deux sexes ainsi traités. Les attouchements et les sensations donnent directement leurs effets. — Je les sens gonfler tous les deux, l’un contre l’autre, serrés dans mes mains. On dirait qu’ils apprécient de se toucher mutuellement, constate Emmanuelle d’un ton enjoué. Venant m’installer à côté de Gégé qui observe le manège bouche bée, je lui glisse à l’oreille : — Tu n’aurais pas aimé pouvoir ressentir ces sensations ? Mais voilà ! Tu n’as pas été sage et tu ne pourras prendre ton plaisir qu’avec tes yeux. J’observe que, de son côté, il est tellement ébahi que son sexe reste complètement au repos. Je vais profiter pleinement de mes représailles. Pour lui, le reste de la soirée consistera à apprendre ce qu’est la frustration et à devoir maîtriser sa jalousie. Pendant ce temps, mes deux comparses ont réussi à redonner toute leur puissance aux deux pilons. — Bravo les filles ! Charline, veux-tu en profiter ? — Oh oui ! me répond-elle avec un timbre de voix réjoui. — Je t’aide, lui murmure Emmanuelle en saisissant le sexe épais de son Arnaud. Pas la moindre pointe de jalousie chez elle. Elle est d’humeur partageuse. Elle sait à quel point ce beau gourdin demande un peu d’exercice pour se l’enfiler. Elle le redresse alors que son autre main abaisse celui de Tristan. Sa complice a déjà enjambé les deux corps étalés et se penche vers l’avant. De trois quarts dos vers nous, elle offre à nos regards son entrejambe où sa fente est béante et trempée à la suite de ses exercices précédents. Emmanuelle lui demande de descendre lentement et positionne le gros manche bien orienté vers son vagin. Gégé assiste ainsi à la lente pénétration sans pouvoir intervenir, ce que je lui aurais interdit de toute manière. Sa compagne doit faire remonter et redescendre son bassin plusieurs fois pour permettre à la hampe de s’enfoncer complètement. La satisfaction enveloppe le corps tendu de la cavalière qui commence à chevaucher ainsi son étalon. Des deux mains elle empoigne ses seins rejetant sa tête en arrière. Pendant que son corps adopte un lent mouvement de va-et-vient, Charline ressemble à une douce walkyrie emportée par son destrier. Ses mains caressent les bouts de ses mamelons pour ajouter une sensualité supplémentaire à ce beau balancement. Voyant l’affaire bien engagée, Emmanuelle plonge avec sa bouche pour engloutir le manche de mon Tristan. Elle l’astique par de longs mouvements de succion sentant la peau de Charline venir frôler sa joue à chaque dandinement. La vue est excitante à souhait et je vois que cela agit sur le sexe de Gégé qui commence à s’étendre sur ses jambes collées l’une à l’autre. Je dois me retenir de venir le saisir dans mes mains et d’y goûter avec les lèvres. Je ne voudrais pas lui donner ce plaisir et me borne à relever mes pieds sur le canapé en écartant les jambes. Je glisse mes doigts sur ma chatte pour venir tournoyer sur mon c******s. Je vois le regard de Gégé loucher vers moi pour venir espionner mes caresses. — Petit cochon ! Tu aimes aussi voir les filles qui se m********t. Eh bien ce sera tout ce dont tu pourras profiter. Tu vois comme Charline peut s’éclater sans toi. Elle semble adorer de se prendre une belle queue comme celle-là. Je pense que la tienne ne peut pas la remplir aussi fort que celle d’Arnaud. Là on voit bien qu’elle en profite. Tu ne trouves pas ? Il reste muet, replié sur sa fierté de mâle obligé d’assister à cette cavalcade sans rien pouvoir tenter. Je sais que la passivité qui lui est ainsi imposée doit le tenailler. Je peux jouir de la punition que nous lui infligeons. Cette situation et la position plus « voyeuriste » que j’occupe fait naître en moi des impressions nouvelles qui ne sont pas sans effet sur mes parties intimes. Quelques agitations ne tardent pas à se manifester dans mon entrecuisse. Je sens une certaine chaleur me monter au visage et l’humidité envahir peu à peu ma chatte à chaque mouvement des côtés de ma fente qui ne cessent de se contracter pour ensuite se relâcher. C’est à ce moment-là que j’entends Emmanuelle demander à Charline : — Tu ne veux pas changer un peu de monture ? — Celle-ci va m’exciter trop vite. Tu as raison. Présente-moi l’autre. Illico, elle se désengage de la bite d’Arnaud. Emmanuelle l’abaisse d’une main et vient insérer le sexe plus modeste de mon Tristan dans la faille grande ouverte de sa copine. Celle-ci l’avale en un déplacement, mais le dessus de sa vulve vient s’écraser sur le gros manche qu’elle a délaissé. À ce contact, l’amazone réagit immédiatement. Elle arrête de monter et descendre pour orienter ses mouvements d’avant en arrière. Nous devinons tous qu’elle bénéficie de deux sensations en même temps : le voyage du sexe dans son vagin, mais aussi le frottement de son petit nœud sur la protubérance bien ferme qui repose entre ses jambes. Le mouvement de son bassin est significatif du double plaisir qu’elle se donne. Cette vue est d’une telle lubricité que le bâton de Gégé se redresse d’un coup. — Ah le petit s****d ! Vous vous rendez compte. Il est tellement pervers qu’il jouit et b***e à mort rien qu’à voir comment sa petite femme prend son pied avec d’autres partenaires. Il serait capable de la p********r, tellement il est dégoûtant. Je me rends compte que le fait de le harceler ainsi augmente ma propre excitation. Je n’imaginais pas que ma propre vengeance pourrait se transformer aussi en un instrument de plaisir. Mais je vois que le gaillard n’arrête pas de reluquer vers mes propres caresses. Pour lui en cacher une partie, je m’empare du s*x-toy orné d’une coquille. C’est mon tour de l’essayer. La coque cachera ainsi mon sexe et mon pubis au regard lubrique du grand vicieux. Je reprends ma position et m’introduis l’objet lentement jusqu’à ce que sa forme vienne se plaquer contre mon anatomie.
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