Gégé n’en perd pas une miette. Cela l’excite. Je le vois aux sursauts qui peu à peu redressent son sexe sur toute sa longueur. Je dois me retenir de le saisir tant il m’attire. Mais je ne voudrais pas lui offrir ce plaisir. Par contre, dès que la vibration de l’engin qui me remplit est enclenchée, les chatouillements tant intérieurs qu’extérieurs font assez vite monter ma température. Des sensations voluptueuses s’emparent de moi. Je sens qu’elles ne vont pas tarder à me faire passer dans un été second.
La voix d’Emmanuelle me rappelle à la réalité :
— Charline, veux-tu de nouveau changer ?
— Je veux bien, répond celle-ci déjà en transe. Ce changement de monture est un délice.
Mais Emmanuelle me regarde et me fait un clin d’œil. Une fois que Charline a libéré le sexe de Tristan, elle attrape les deux pilons dans ses mains et les tient fermement l’un contre l’autre. Un tremblement agite les deux corps des garçons surpris par ce nouveau contact. L’amazone qui n’a rien deviné redescend sans hésiter pour prendre possession d’un nouvel appareil avec sa fente grande ouverte. C’est alors qu’elle sent l’épaisseur qui la remplit d’un coup. Les deux pénis se retrouvent serrés l’un contre l’autre dans son sexe.
— Emmanuelle qu’as-tu fait ? interroge-t-elle.
— Je t’ai mis les deux d’un coup.
— C’est tout gonflé à l’intérieur de moi.
— Tu les sens bien ? Ils ne te font pas mal ?
— Non, mais je me sens complètement remplie. Quelle impression ça donne ! Oh la, la ! Tu ne peux pas imaginer comme c’est excitant.
Les deux garçons sentent aussi leurs phallus comprimés à l’intérieur de celle qui les monte à la hussarde. Ils ne peuvent s’empêcher de vouloir se retirer tant la pression est forte, mais le poids de notre amie les retient. Ces petits mouvements ne font qu’augmenter l’excitation générale.
— Ah les salauds ! dit Charline. Je les sens bouger l’un contre l’autre. Ils aiment bien ça, on dirait.
Emmanuelle est tellement excitée qu’elle s’enfile deux doigts dans la chatte tout en titillant son petit bouton. Comme moi, elle devine ces deux membres plein de vigueur se briquant l’un contre l’autre, leurs deux glands s’encourageant à qui mieux mieux. L’ambiance est des plus torrides. Même Gégé voit son bâton pointé tout raide.
Quelques gouttes de pré-sperme perlent hors de son méat comme une douce fontaine. Cela me fait un peu bisquer qu’il puisse prendre un tel régal malgré l’entrave que je lui ai imposée. Je comprends toutefois, si j’en juge mon état, que le spectacle ne peut laisser de glace.
Je vois mon Tristan contraint sous Charline qui balance la tête de gauche à droite et qui essaie d’arrêter les coulissements de la cavalière. Il tente de la maintenir immobile en poussant avec ses mains sur ses hanches.
Mais rien ne peut calmer l’appétit de la furie. Plus elle bouge son bassin, plus les halètements des deux garçons se renforcent. Arnaud éclate soudain dans un profond râle. Les secousses qu’il produit contre la bite de mon chéri, amène celui-ci aussi à l’extase. Je vois son bassin se tendre à chaque moment où il décharge.
Et cela dure un bon moment. Charline s’écroule en un profond râle se sentant remplie de tout le jus que les deux coursiers y ont déversé. Un filet blanc laiteux ne tarde pas à apparaître à la jonction de sa grotte. Voyant cela, Emmanuelle enfonce plus profond ses deux doigts dans sa chatte tournoyant à toute vitesse sur son c******s. Son o*****e la fait se plier en deux, s’abattant finalement de tout son long sur le ventre de Tristan.
Ces spasmes successifs amplifiés par l’objet qui travaille mes propres parties, m’amènent au bord du précipice. Je sens une ivresse folle monter en moi. Une forte contraction suivie d’un relâchement subi de mon vagin crée une onde de frissons qui remonte le long de mon échine. Mon bas-ventre se tend vers l’avant alors que ma tête se rejette vers l’arrière.
Perdant un peu l’équilibre, les yeux fermés, je tente de m’agripper. Ma main gauche saisit l’accoudoir du sofa alors que ma main droite bat dans le vide. Elle rencontre alors la grande queue bien ferme de Gégé. Sans réfléchir, elle se referme sur la hampe en la serrant énergiquement. Je sens aussitôt une secousse remonter tout le long du membre que je comprime avec force. À peine le temps d’en prendre conscience et d’ouvrir les yeux que je peux voir l’é*********n exploser en un beau jet vertical. Le liquide crémeux retombe aussi vite sur ma main qui n’a pas encore eu le temps de se desserrer.
— Oh le salopiot ! Il m’a fait dessus.
Je peste à l’intérieur de moi, frustrée de voir qu’il a finalement pu prendre son plaisir malgré la stratégie que j’avais mise en place pour qu’il s’en abstienne. Furieuse, je saisis le gode qui est encore planté entre mes jambes. Sans y prêter attention, je le retire d’un seul mouvement. Un ruissellement s’étale directement sur le skaï du canapé et ajoute la honte à ma colère. Charline ne peut se retenir de le remarquer :
— Décidément Steph ! Tu n’es pas loin d’être une femme fontaine. Ce n’est pas la première fois que tu mouilles de cette manière ?
— Oh toi, tu ne vas pas me donner de leçons. Quand je vois comment tu t’enfournes deux sexes mâles à la fois pour te faire tringler. Tu nous as montré le comble du dévoiement.
Me voyant ainsi remontée, Emmanuelle part dans un grand éclat de rire qui détend l’atmosphère et a tôt fait de me ramener à la réalité. Il est vrai que cette soirée se termine en apothéose et que nous y avons joui pleinement de toutes les malices que nous avions préparées. L’important n’est-il pas de profiter sans réserve de ce bon moment ?
Le film de la soirée repasse ainsi dans ma tête. Je m’interroge avec un brin d’inquiétude quant aux limites de notre hédonisme. Jusqu’où irons-nous par la suite ? N’est-ce pas sans risque pour nos couples ?
Pour l’heure, je sens que notre groupe n’en est pas à ce genre de considération et qu’à cet instant, seule la fête est à l’ordre du jour… ou plutôt de la soirée.
DOMINÉE
Quand Franck arrive chez sa compagne ce jeudi soir, il pense lui faire une bonne surprise. Il a des envies de coquinerie en tous genres. Depuis qu’il l’a rencontrée, bien qu’elle soit plus âgée que lui et bien plus riche, il la domine. Oh, pas de violence, de brimade, de latex, mais elle est totalement sous sa coupe. Il a réussi à l’amener à ce qu’elle fasse ce qu’il lui demande avec le plus grand empressement.
Jamais pourtant, il n’avait ressenti ce besoin de domination avec ses autres conquêtes. Bon, en même temps, il n’y en a pas eu beaucoup, mais avec elle, dès le premier jour il avait une « mainmise » sur elle et depuis, rien n’a changé.
Pour son travail, il part le lundi matin pour ne revenir que le vendredi dans l’après-midi. Il exerce à un peu plus d’une heure de chez elle, mais il n’a pas envie de faire la route, pour différentes raisons (fatigue, économie, environnement…). Quand il lui arrive de partir plus tard ou de rentrer plus tôt dans la semaine, elle est systématiquement prévenue.
Cette semaine pourtant, exceptionnellement, jeudi matin, son patron lui a accordé deux jours de congé de compensations pour le remercier du dernier dépannage qu’il a conduit avec son équipe.
La machine d’occasion qui venait d’arriver avait subi de gros dommages pendant le transport. Pour tenir les délais, les assurances s’étaient mises d’accord et l’entreprise de Franck avait accepté un fort dédommagement de l’assureur du transporteur pour prendre à sa charge la remise en état.
L’équipe de maintenance s’était relayée pour tout remettre en état, mais Franck, le responsable du service, était resté sur place pour orchestrer tout ça durant trois jours entiers, dormant dans des cartons, se douchant aux vestiaires et mangeant des casse-croûtes pour réussir à démarrer cette f****e machine.
Bref, il était usé physiquement, alors bien que surpris de cette générosité, il a été très content quand son patron lui a ordonné de partir immédiatement se reposer et de ne revenir que mardi matin, sauf urgence bien entendu.
Chouette, un week-end de quatre jours et cinq nuits l’attend, et il a bien l’intention d’en profiter et de faire subir à sa compagne, les pires moments de jouissance qu’elle n’ait jamais connus. Il était rentré sans plus attendre dans son petit meublé qui lui est prêté par le père de Louise, cette fameuse soumise, proche de son entreprise.
C’est d’ailleurs comme ça qu’ils se sont connus, ces deux-là. Franck venait de trouver ce nouveau boulot loin de chez lui. Il avait besoin d’un logement, mais pendant le temps de sa période d’essais, il ne voulait pas se mettre en frais, de toute façon, il ne pouvait pas. Rapidement, il était tombé sur l’annonce d’un meublé qui semblait être la perle aux regards de ses besoins du moment.
Les renseignements glanés auprès du loueur l’ont incité à prendre un rendez-vous pour une visite. Le jour « J », c’est une femme qui lui a ouvert quand il a frappé la porte de l’adresse convenue.
Elle s’est présentée comme étant la collaboratrice du propriétaire et qu’elle avait la charge de la gestion de ses biens. Plus tard, il apprendra que tout était vrai, mais qu’elle avait juste omis de préciser qu’il s’agissait de son père.
Immédiatement Franck est tombé sous le charme et pourtant elle avait au moins dix ans de plus que lui qui en avait à peine trente. Elle était un peu plus grande que lui surtout avec ses talons aiguilles. Elle arbore une chevelure blonde aux cheveux très courts alors qu’il a de longs cheveux noirs.
Elle a un style très « fille de bonne famille », alors qu’il fait plutôt racaille avec ses vêtements trop grands. Franck est presque un Viking, alors qu’elle est délicate, pleine de grâces et de romantisme. Ne dit-on pas que les opposés s’attirent, car, allez savoir pourquoi, dès la première poignée de main, il y a eu un déclic entre eux.
Lui a ressenti une forte chaleur lui traverser la peau venant de la gracile mimine qu’il crochetait de sa pogne de laboureur et elle n’avait plus aucune défense face à ce prédateur. Normalement plutôt passif, côté drague, Franck a pris sur lui et ne lui a pas lâché la main, la fixant d’un regard le plus langoureux possible.
Elle n’a rien fait pour se libérer de cette emprise. Rapidement, elle s’est sentie « devenir toute chose » et un embrasement envahit son bas-ventre. Alors qu’il arborait un grand sourire, elle bafouillait ses mots, incapable de faire une phrase correcte.
Pour la première fois de sa vie, un homme l’avait figée sur place, elle si sûre d’elle, si forte, si indépendante… Elle se laissait faire par un petit jeunot sans un mot, sans un geste. Les yeux de l’homme la provoquaient, mais elle n’arrivait pas à soutenir ce regard si sombre.
Elle s’en voulut d’avoir mis cette petite robe qui l’exposait à ce regard inquisiteur, mais finalement, non, elle était ravie de lui faire autant d’effet. Mais qu’est-ce qui me prend ? s’était-elle dit, toute à sa confusion.
Franck avait tout de suite bien compris qu’il avait fait mouche. Il a ressenti que son interlocutrice était déstabilisée. Et il voulait profiter de la gêne de cette princesse pour tenter une approche encore plus directe.
Il lui vint l’idée de lui faire un baisemain, geste qu’il n’avait jamais pratiqué bien entendu. Il entreprit donc de lever la main qu’il gardait précieusement dans la sienne jusqu’à son visage. Il aurait dû s’incliner, mais il était hors de question de la lâcher du regard de peur de perdre son avantage.
Contrairement aux conventions, ses lèvres sont rentrées en contact avec la peau de la belle. Une force venue d’il ne sait où, l’a conduit à prolonger ses gestes. Il a entrepris une série de baisers jusqu’au poignet puis très lentement sur tout le bras.