VEn ce vendredi matin, à l’antenne de gendarmerie du Conquet, l’officier de police judiciaire Paul Dolin restait perplexe à la suite de la découverte du contenu de l’enveloppe déposée pendant la nuit, soigneusement coincée sous le rideau en PVC protégeant l’entrée. Tapées à l’ordinateur, quelques courtes phrases anonymes constellées de fautes d’orthographe probablement volontaires dénonçaient un cambriolage perpétré au cours de la nuit. Aucune heure du méfait constaté ne venait étayer l’affirmation du mystérieux sycophante. Dubitatif, il consulta sa montre, se leva et entra dans le bureau ouvert de son supérieur, l’adjudant Karrec qui venait d’arriver. Ce dernier chaussa ses lunettes et, les sourcils froncés, prit connaissance de l’étrange missive. — Mobilisez Martin et Cathy, Dolin, et a


