II La vie et la mort Dans son cabinet de travail, vers le moment où Catherine de Médicis pénétrait dans la salle à manger de MM. de Strapafar, de Trinquemaille, de Bouracan et de Corpodibale, Nostradamus considérait avec pitié Le Royal de Beaurevers, debout devant lui. Cette pitié était sincère. Nostradamus n’avait aucune haine contre le fils de Marie et de Henri... Mais le jeune homme était condamné par le Destin ! – Le destin est logique, songeait Nostradamus. Il serait absurde que Roncherolles, Saint-André et Henri de France ne subissent pas le châtiment logique. François a été frappé à Tournon. Frappé par moi. Le poison de Montecuculi ne fut que l’instrument. Ces trois-ci doivent être frappés... Dans l’auberge de Melun, je me suis trouvé mis en présence du fils d’Henri, du fils de S


