III

1183 Mots

III Apparition Nostradamus, après le départ de la reine, s’assit à une grande table chargée de livres ouverts. Il songeait : – Travail ! C’est toi seul qui me donnes la force de supporter les misères de ce cœur qui bat encore pour elle. Que de fois, depuis mon retour à Paris, j’ai été m’asseoir sous les peupliers du bord de la Seine !... C’est là que j’ai connu le seul bonheur de ma vie. Il ouvrit un livre, puis le ferma et le laissa tomber. – Ce fut terrible, devant le porche de Saint-Germain-l’Auxerrois ; lorsque je sus qu’elle s’appelait Croixmart, je crus que j’allais mourir. Et pourtant, je lui ai pardonné cela. Oui, je crois, je suis sûr qu’elle n’a pas dénoncé ma mère ! Elle n’était pas coupable des crimes de son père. Ô Marie ! ton amour t’avait dicté ton mensonge... mais puis

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