Un coup de pied sur les couilles
AMOUREUX D'UNE PROSTITUÉE ?
#Épisode_1
Une légère petite pluie a surgi de nulle part cette nuit. Je ne comprends même pas le problème des présentateurs de météo. Ce matin ils ont pourtant annoncé à la télévision qu'il n'y aura pas de pluie. D'après eux, cette journée s'annonçait plutôt ensoleillée cependant c'est tout le contraire que je constate. Décidément, je ferais mieux d'arrêter de me fier à ces informations mensongères. De toute façon, qu'il pleut ou pas, je n'ai pas le choix. Je dois me rendre au bar pour mon travail. Ma fille et moi sommes assises devant la télévision entrain de visionner un dessin animé : "Dora l'exploratrice". Eh oui, j'ai une fille. Une petite princesse âgé de huit (08) ans. Vous voulez savoir une chose ? Elle est tout pour moi.
Oups désolée, j'oubliais les bonnes manières. Je me présente, je me nomme Sira Kanté et je suis guinéenne, âgée de vingt-huit ans. Ma fille se nomme Mira Kanté. Nos prénoms sont approximativement les mêmes et elle porte mon nom de famille car je suis son père et sa mère à la fois. Elle n'a pas de père. Vous vous demandez sûrement pourquoi. Pour le moment, je n'ai pas le temps encore moins l'envie de commencer à vous relater cette histoire triste et ennuyeuse à mourir. Tout ce que vous pouvez retenir, c'est que j'ai été naïve, très naïve même, par le passé mais la bonne nouvelle est que ça ne risque plus de se reproduire.
Mira et moi chantant et dansant devant la télévision : Sac à dos, sac à dos ? Sac à dos, sac à dos ? C'est moi qui te suit à l'école pour les outils de bricole? Tout ce qu'il faut pour la journée dans mon ventre si rangé ? Sac à dos ? sac à dos ? Ouaiiiss.
Nous terminons en tapant dans les mains et en riant aux éclats. J'éteins la télévision. Mira se met devant moi et nous entrons dans sa chambre. C'est l'heure d'aller au lit.
Mira reprenant la chanson avec sa petite voix : Sac à dos, sac à dos ? Sac à dos, sac à dos ? C'est moi qui te suit à l'école pour les outils de bricole? Tout ce qu'il faut pour la journée dans mon ventre si rangé ? Sac à dos ? sac à dos ? Ouaiiiss.
Moi m'asseyant sur son lit : Allez ma princesse. Au lit. N'oublies pas que tu dois aller à l'école demain.
Mira montant sur le lit : Maman je n'ai pas encore sommeil. Il est 20h30 seulement.
Elle regarde la montre suspendu au mûr dans sa chambre. Je jette également un coup d'œil là dessus. Effectivement il est 20h30.
Moi arrangeant la couverture sur elle : Depuis que tu as appris à lire l'heure je ne dois plus entendre. D'habitude tu dors à vingt-heures. Estimes-toi heureuse des trente minutes de plus.
Mira boudant : Hummm maman s'il te plaît.
Moi me levant : Je dois aller travailler ma chérie alors je t'en prie arrêtes tes caprices.
Mira : Tu vas encore travailler cette nuit ? Dis maman c'est quoi le travail que tu fais rien que la nuit ?
Moi trouvant un travail au hasard : Je suis une justicière et j'arrête les bandits la nuit. Voilà ce que je fais.
Mira perplexe : Je croyais que les justicières sont juste à la télévision.
Moi : Non ma chérie. Les justicières existent et j'en suis une. C'est trop cool non ?
Mira voyant dans mon jeu : C'est faux maman. Tu essaies de me berner.
Moi riant : Tu as gagné ma chérie. Je ne suis pas une justicière mais je suis une héroïne qui veille sur toi et qui ne permettra pas que quelque chose t'arrive. Voilà ce que je fais.
Mira souriante : Je t'aime maman.
Moi émue : Je t'aime aussi mon bébé.
Elle ouvre grand la bouche pour bâiller ensuite elle ferme les yeux. L'instant d'après, elle s'est déjà endormie. C'est toujours facile de la faire dormir. J'avance vers son lit et je l'embrasse sur le front avant de ressortir de la chambre. Je vais dans la mienne. J'enfile ma tenue de travail. Je suis une prostituée dans une boîte de nuit très animée de Conakry : le night-show. Je suis la prostituée la plus chère de la boîte. Beaucoup d'hommes sont prêts à payer des sommes exhorbitantes juste pour passer une nuit avec moi. En même temps, je ne les blâme pas. Qui n'aimerait pas avoir une beauté comme moi dans son lit ? Loin de moi l'idée de me vanter mais je suis une très belle femme. J'ai fini de me préparer. Je porte une longue robe pour couvrir ma tenue de travail que j'ai porté en dessous. Une petite couche de maquillage, je prends mon sac, mon parapluie et je ressors de l'appartement. Je ferme la porte à clé de l'extérieur. Mira reste toujours seule dans l'appartement pendant que je me rends au travail. Je sais que ce n'est pas sécurisé mais je n'ai pas le choix. Je prie juste le bon Dieu de la protéger jusqu'à mon retour.
Je prends les ascenseurs et très vite, je suis déjà en bas de l'immeuble. J'ouvre mon parapluie et je fonce sous cette pluie dans l'espoir de trouver un taxi. Debout au bord de la voix, je fais la main aux voitures qui ne daignent même pas s'arrêter. J'entends quelqu'un qui sifflote derrière mon dos.
La personne sifflant : Waouh ma beauté. Où vas-tu comme ça ?
Je fais comme celle qui n'a pas entendu et je me concentre sur la route.
La personne me retournant violemment face à lui : C'est à toi que je parle.
Moi retirant violemment mon bras de sa main : Ne me touchez plus jamais de votre vie.
La personne se moquant : Ah bon et qu'est ce que tu vas faire ? Pourquoi tu refuses qu'on te touche alors que tu n'es qu'une sale p*****e. Une prostituée sans valeur.
Moi le gifflant fortement : Je vous interdis de me parler comme ça.
La personne en colère et voulant lever la main sur moi : Tu......
_(criant) HÉ TOI ! QUE VEUX-TU À CETTE DAME ?
Cette voix nous amène tous les deux à nous retourner en direction de sa provenance. C'est Moussa. L'agent de sécurité de l'immeuble.
Moussa tenant un bâton en main : Lâche-la tout de suite sinon je te ferai ta fête.
La personne s'en allant : C'est parce que je ne veux pas de problème. Je vous laisse.
Moi remerciant Moussa : Merci.
Moussa souriant : De rien Sira.
Je soupire de soulagement en regardant cet homme s'éloigner. Je vois au loin un taxi se rapprocher. C'est ma dernière chance. Je le hèle de toutes mes forces. Heureusement, il s'est arrêté. J'introduis ma tête à l'intérieur de la voiture par la vitre pour discuter de l'endroit et du prix avec le conducteur. Après un moment d'échange, on se met d'accord sur le tarif. Je monte et il me dépose à destination. Je lui remets l'argent et je descends.
******Night-show
Comme à chaque soir, la boîte de nuit est toujours aussi bruyante. J'ai l'impression que ça l'est encore plus aujourd'hui. Il y a plus de monde aujourd'hui et qui dit plus de monde, dit forcément plus d'argent. Très vite, je me rends dans la cabine de rechange et j'enlève la robe. Je vais ensuite derrière le comptoir pour commencer le service. Ma copine Linda ne cesse d'aller et de revenir en remplissant son plateau de boissons alcolisées.
Linda me voyant : Te voilà Sira.
Moi servant les clients assis autour du comptoir : Oui cette pluie a cru pouvoir m'arrêter.
Linda : Je suis contente que tu sois venue.
Moi : Dis-moi Linda, c'est moi ou il y a encore plus de monde aujourd'hui.
Linda : Tu n'as pas tord. Il y a plus de monde et nous avons des clients très spéciaux ce soir.
Moi haussant les sourcils : Ah bon.
Linda : Oui certains messieurs ont réservé la boîte de nuit ce soir et c'est eux qui payent les boissons de tout le monde.
Moi surprise : Ah bon et pourquoi je ne savais pas ça.
Linda : C'est lorsque tu es partie avec le richissime homme d'affaire hier que le patron nous a appelé à la fin pour nous faire l'annonce.
Moi : Ah je comprends mieux.
Linda me titillant le bras : En parlant de ton richissime homme d'affaire, comment ça s'est passé ?
Moi lassée : Ne m'en parles pas. Ce vieux fait tellement de caprices mais il me paye très bien et c'est l'essentiel.
Linda : Ah oui. Bon je te laisse. Je vais servir aux clients.
Linda s'en va avec son plateau en main pour la énième fois. Pendant ce temps, je reste pour servir les clients qui viennent d'arriver. À peine un monsieur vient de faire son entrée qu'il a déjà les yeux sur moi. Une serveuse est venue me souffler à l'oreille que ce monsieur aimerait que je me charge personnellement de son service. Je m'exécute sans broncher et je me rapproche de sa table. Il affiche un sourire pervers et fait des mouvements avec son pouce me demandant de me retourner. Je le fais.
Le monsieur aimant ce qu'il voit : Waouh poupée tu as un beau derrière ma petite fée.
Moi esquissant un sourire : Merci mon mignon.
Il me commande du doigt de me pencher sur lui pour qu'il me dise quelque chose à l'oreille. Je m'exécute.
Le monsieur chuchotant : Tu prends combien pour la sodomie ?
Moi me redressant sous le choc : Désolée je ne fais pas ça.
Le monsieur : Ne t'inquiète pas. Je vais bien te payer.
Moi ferme : Non je suis navrée. Je ne fais pas ça. Excusez-moi.
Je détale rapidement en lui faussant compagnie. Je me suis jurée de ne jamais faire cette pratique et je ne le ferai jamais. Je retourne au comptoir pour servir tout un monde qui ne cesse de s'accroître. Les gens aiment vraiment la gratuité. Comme ils ont vu que les boissons sont gratuites ce soir, ils sont venus en foule. D'ailleurs, je me demande bien qui sont ceux-là qui payent tout cela. Ce qui est sûr, ils doivent être plein aux as.
L'ambiance s'intensifie de plus belle dans la boîte. Je n'ai jamais fait autant de vas et viens comme ce soir. Il se fait déjà jour. La boîte commence à se vider aux environs de trois (03) heures. J'ai mal aux pieds. Tout ce que je veux c'est rentrer à la maison pour me reposer. Je n'ai pas eu de clients ce soir. Tant mieux. Les autres filles et moi sommes dans la cabine de rechange. J'ai finis et je prends mes clics et mes clacs.
Moi faisant un au-revoir de la main : Bye les filles.
Les filles : Bye Sira.
J'avance en regardant derrière et sans le savoir je vais me heurter contre une personne. C'est notre boss, monsieur Konaté.
Konaté s'excusant : Désolé Sira.
Moi massant mon front : Ce n'est rien boss.
Konaté tape dans sa main : Bon les filles. Je suis venu vous chercher. Comme vous le savez des messieurs ont loué cette boîte pour faire la fête ce soir et ça a été une réussite. Je tiens à vous féliciter. Vous avez bien travailler les filles.
Moi et les autres filles en chœur : Merci boss.
Konaté : Maintenant, pour finir la fête en beauté, ils ont besoin de vos services. Ils veulent passer du bon temps avec vous ce soir. Ils sont au nombre de quatre. Ils ont donc besoin de quatre belles filles.
Moi regardant les autres filles : Je crois que vous avez de belles filles boss. Ils vont bien s'occuper d'eux.
Konaté fronçant les sourcils : Et toi alors Sira ?
Moi : Je ne peux pas boss. Je suis fatiguée. Je veux rentrer pour dormir auprès de ma fille.
Konaté suppliant du regard : Tu ne peux pas me faire ça Sira. C'est toi la première que j'ai proposé là-bas. Ne me fais pas ça.
Moi soupirant de fatigue : S'il vous plaît je.....
Konaté me coupant la parole : Stop. Je ne veux rien entendre. Suis-moi.
Moi désespérée : Mais boss.....
Konaté désignant trois filles du doigt : Toi, toi et toi, mettez-vous derrière Sira et suivez-moi.
Elles s'éxecutent et se mettent dèrriere moi. J'avance tant bien que mal et Konaté nous amènent à l'extérieur. Une grosse voiture noire aux vitres teintées nous attendait.
Moi m'adressant au boss : Où sont-ils ?
Konaté me rassurant : Relax. Ils vous attendent dans un hôtel. Ils ont envoyé leur chauffeur vous prendre.
Moi pas rassurée : Ok.
Konaté : Amusez-vous bien les filles et surtout ramenez-moi beaucoup d'argent.
Les trois filles qui m'accompagnent montent dans la voiture. Je monte en dernière position puis je referme la portière. Sans tarder, le chauffeur démarre la voiture et c'est parti pour une destination inconnue. Vous savez parfois, je ressens une peur lorsque j'ai à faire avec des clients pour la première fois parce que je ne sais pas qui ils sont réellement. Ce boulot est très risqué et c'est Dieu qui nous protège. Je peux dire que le bavardage ne fait pas parti des habitudes du chauffeur parce qu'il n'a rien dit depuis. Il se cache juste derrière ses verres fumés et se contente de conduire tout simplement.
******Hôtel Palm Camayenne
Le chauffeur gare la voiture devant cet immense hôtel de la ville. C'est l'un des hôtel les plus prestigieux de Conakry. Souvent fréquenté par les hommes riches et les personnalités de ce pays, cet hôtel a une grande renommée. Le service-personnel nous maintient la porte ouverte et nous entrons accompagné du chauffeur. Ce dernier nous conduit dans les suites respectives où nos clients nous attendaient.
Moi ouvrant la porte et la refermant : Bonsoir je m'appelle Sira. Celle que vous attendez.
Je sillone en un regard tout l'intérieur de la chambre. Il n'y avait personne. Au même moment, un jeune homme vient de ressortir de la salle de bain. Un peu grand de taille, peau brune, musclé, regard renversant. Tout ça pour vous dire qu'il est beau.
Lui me mattant de la tête au pied : Tu es qui toi ?
Moi roulant des yeux en soupirant : Je suis Sira. Votre prostituée pour vous servir.
Lui s'asseyant sur le canapé : Ah je vois.
Il prend son téléphone qu'il commence à manipuler sans me jeter un seul regard une seconde fois.
Moi exaspérée : Monsieur faisons ce pourquoi je suis ici. Je dois vite rentrer chez moi.
Lui regardant son téléphone : Ok déshabilles-toi.
Je m'empresse de le faire. Il me lorgne du regard en baissant la tête mais très vite, il redresse encore la tête pour apprécier ce beau spectacle qui s'offre à lui. Même s'il ne l'admet pas, il aime ce qu'il voit.
Lui : Sira c'est bien ça ?
Moi : Oui.
Lui secouant lentement la tête du haut vers le bas : Ok. Couches-toi dans le lit. Je te rejoindrai.
Moi m'exécutant : .....
Je monte sur le lit à quatre pattes. Je m'enroule dans ses soigneuses couvertures qui s'y trouvent. Je l'observe manipuler son téléphone. Ça fait un moment que je suis sur le lit mais rien. Vingt minutes, trente minutes, quarante minutes, bientôt une heure que je suis là mais toujours rien.
Moi agacée : Pour qui vous prenez-vous au juste ?
Lui levant la tête pour me regarder : Pardon ?
Moi en colère : Ça fait des heures que je suis ici et vous ne me calculez même pas. Vous pensez que je n'ai rien d'autre à faire ?
Lui souriant : Vous êtes payée oui ou non ?
Moi : Oui mais c'est pour un travail que vous me payez. Si ce travail n'est pas fait alors je ne vois pas pourquoi vous allez me payer.
Lui pouffant de rire : Parce que tu appelles ça un travail ?
Moi choquée : Pardon ? Pouviez-vous répéter ?
Lui direct : Je t'ai demandé si tu considères ce que tu fais comme un travail ?
Moi me levant du lit : Oui je considère ça comme un travail. La prostitution est comme n'importe quel travail honnête. Du moment que je me nourris avec ça et que je ne mendie pas ça me va. Je m'en fiche de ce que vous pensez.
Lui riant aux éclats : La mendicité est mille fois mieux que ce que tu fais comme travail ma chère. Il y a plein de job dans ce pays. Tu peux même vendre pour gagner ta vie au lieu de te donner aux plus offrants.
Moi tremblant de colère : Je vous interdit. Je vous interdit de me juger. Vous ne connaissez rien sur moi. Rien de ma vie alors je vous interdit de me faire la morale.
Lui se levant et avançant vers moi : Oh pitié ne me sors pas les excuses du genre tu es pauvre et que tu es obligée de te prostituer pour gagner ta vie. Nous avons déjà trop entendu ça. Changez de disque. Tout le monde souffre mais ce n'est pas pour autant que tout le monde va se prostituer. Je te l'ai déjà dit, mendier est mieux que ce que tu considères comme un travail.
Moi levant ma main pour le giffler : N'osez.....
Lui retenant ma main : Je rêve ou tu voulais me giffler espèce de prostituée.
Moi blessée : Lachez ma main.
Lui relâchant ma main : ........
Je ramasse mes affaires qui traine au sol et je me dirige vers la sortie, les yeux remplis de larmes.
Lui m'arrêtant la main : Attends où vas-tu ? Tu n'as pas encore terminé ton travail. Tu partiras quand je te dirai de partir.
Moi en larmes : Lâchez-moi. Je ne suis plus intéressée. Gardez votre argent.
Lui riant : Attends tu pleures ? Il n'en faut pas beaucoup pour te vexer à ce que je vois. C'est le montant que je te propose qui est petit ? C'est pour ça que tu veux partir ?
Moi arrachant ma main de la sienne : Ce n'est pas une question d'argent. Je ne suis plus intéressée c'est tout.
Lui : Ok je te laisse choisir le montant que tu veux.
Moi criant : JE NE SUIS PLUS INTÉRESSÉE.
Lui croisant les bras : Je te propose le double qui est un million.
Moi : Pas intéressé.
Lui : Deux.
Moi : Pas intéressé.
Lui : Trois.
Moi : Pas intéressé.
Lui : Ok je vois que madame aime quand les chiffres montent. Je te propose quatre millions et c'est ma dernière offre.
Moi : Qu'est ce que vous ne comprenez pas dans "je ne suis pas intéressée" ?
Une fois de plus, je tourne le dos pour partir mais il me tire encore par la main. Cette fois j'atterris contre sa poitrine. Nos visages se touchent carrément. Il frotte son nez contre le mien.
Moi : Vous jouez à quoi là ?
Lui parlant à voix basse : C'est moi qui décide de quand tu vas partir. Tu m'appartiens cette nuit.
Moi me débattant de ses bras musclés : Lachez-moi. Vous êtes fou ou c'est la bipolarité qui vous dérange ?
Lui me violentant : Tu restes tranquille espèce de trainée.
Je lui donne un coup de genou entre les jambes. Je pouvais sentir ses testicules se broyer. Il me relâche en tenant son entrejambe et en hurlant de douleur. J'en profite pour me sauver de cet endroit.
Lui criant de douleur : MERDE SALE p**e !
Il criait tellement que je pouvais l'entendre dans les escaliers. Je riais aux éclats. C'est bien fait pour lui. Non mais pour qui se prend-t-il ? Je descends rapidement les escaliers et je ressors de l'hôtel. Comme à l'allée, j'ai aussi emprunté un taxi pour retourner chez moi.
Six heures et quinze minutes. C'est l'heure qui s'affiche sur l'écran de mon téléphone. Je suis allée prendre une bonne douche puis j'ai dormi un peu.
******Le lendemain matin
Mira est déjà debout. Elle se réveille toute seule. Je l'ai habitué de sorte à ce qu'elle le fasse. J'ai fait son petit déjeuner sans oublier de préparer sa gamelle pour l'école que j'ai mis dans son sac. Je l'ai accompagné à faire sa toilette et à prendre son bain puis je l'ai apprêté pour l'école. Nous avons pris le petit déjeuner ensemble quoiqu'elle traîne encore sur le sien.
Moi débarrassant la table précipitamment : Dépêches-toi ma princesse. Tu vas être en retard.
Mira avalant la nourriture rapidement : D'accord maman.
Moi la calmant : Oh oh tout doux. Manges doucement. Tu auras une indigestion.
Mira la bouche pleine : D'accord.
Sa majesté Mira a traîné sur la nourriture comme d'habitude. Lorsqu'elle a enfin fini, je l'ai amené à l'école puis je suis revenue à la maison. Je suis fatiguée. Je veux dormir avant ce soir. À pas lents, je me dirige vers ma chambre lorsque mon téléphone qui se trouve au salon se mit à sonner. Je soupire d'exaspération parce que je sais que mon sommeil est annulé d'avance. Qu'est ce que je disais ? C'est le boss qui m'appelle.
Moi décrochant : Al........
Konaté furieux : SIRA QUELLES SONT SES HISTOIRES ? DEPUIS QUAND TU TE COMPORTES DE LA SORTE AVEC LES CLIENTS ?
Moi essayant de placer un mot : Eummhhh.....
Konaté me coupant : TU TE TAIS. RAMÈNES-TOI ICI TOUT DE SUITE.
Moi articulant : Boss je......
Konaté impartial : J'AI DIT TOUT DE SUITE !
Moi raccrochant et en soupirant :.....
#À_suivre