10 – Rub SkinJ’ai chargé Rub Skin dans le coffre de l’aérocab, puis j’ai percuté l’ampoule de chloronitril, ce qui me laissera le délai nécessaire pour le monter chez moi sans problème – de sa part, tout au moins. Une chance que la physiologie des Lutins soit sensible à des molécules voisines des nôtres et qu’ils aient, par exemple, une sensibilité très similaire à la nôtre face à l’absorption déraisonnable d’alcool. Ce qui m’offrirait de facto une excuse plausible, s’il devait y avoir un témoin de mes activités nocturnes. Je roule doucement. À l’opposé de l’autre jour, avec Wild Jack, il n’y a ce soir nulle urgence, car la chimie travaille pour moi. Il dort. J’estime qu’il en a pour une heure environ. Et me reviennent en mémoire mes activités de la veille, en vue de préparer l’accueil de


