Chapitre XVIII

1802 Mots

Chapitre XVIII – C’est M. Heyrem, dit Sainte-Austreberthe à M. de Cheylus, qui m’a inspiré mon plan ; puisque je dois le combattre, j’aime à me servir des mêmes armes que lui. – Et de quelles armes se sert-il ? comment s’est-il fait aimer de mademoiselle Donis ? – Ce n’est pas sur ce terrain que je veux engager la lutte, car je m’y présenterais dans des conditions d’infériorité trop grande. Philippe Heyrem s’est installé d’avance dans le cœur de mademoiselle Donis, et, si je voulais l’y attaquer en marchant droit à lui, je serais battu. Non, c’est autrement que je veux l’imiter. Pour enlever le consentement de M. Donis, il compte sur la fortune de son oncle. – Avez-vous donc un héritage considérable à lui opposer ? – Hélas ! non ; je n’ai à recueillir que l’héritage de mon père, qui,

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