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1897 Mots
18 ans plus tôt PVD de Nicolas Une fois la voiture garée, notre fameux labrador vient accueillir Caroline devant sa portière. En parlant de lui, il a pas mal grandi, il mange 2 fois sa taille en moins de temps qu'il n'en faut pour dire qu'il a faim. Après plusieurs conditions, mon père a fini par céder, mais à chaque fois qu'il voit les besoins du chien étalés dans la cour, il rappelle à Marlène les milles et une raisons pour lesquelles il ne voulait pas le garder. Caroline pousse un cri en le voyant tandis que Toby renifle et lui mord les parties dénudées du pied. — Mademoiselle Rodriguez, je vous présente Toby Elle le regarde en s'accrochant un peu plus à la portière. Madame aurait par hasard peur des chiens ? — Je suis enchantée, mais pouvez-vous lui dire de me laisser tranquille s'il vous plaît ? Surtout avec ma cheville qui me fait mal Je lui souris. Pour qui elle me prend? Pour un dresseur de chiens ? —non —d'accord, je vois Je la regarde. Depuis qu'on se connaît, il s'est passé pas mal de choses entre nous : elle m'a traité 2 fois, je l'ai embrassé et je l'ai vu nue. Je crois que ça en fait trop pour 2 semaines, mais comme tout homme saint d'esprit, je ne me suis pas privé d'une petite «étude » de son corps lorsque l'occasion s'est présentée à moi : elle a de jolis seins, pas trop gros mais juste assez pour satisfaire un homme. Son ventre est un peu gros mais quelques abdos suffiront. Ses hanches sont… Enfin, je crois que ce n'est pas le bon moment pour penser à cela. Lorsque j'y réfléchis bien, elle ne m'a vraiment rien fait pour que je lui en veuille à ce point et je me surprends à vouloir détendre l'atmosphère entre nous. — écoutez mademoiselle, je trouve qu'on est parti du mauvais pied, vous et moi. J'aimerais, en raison de la relation que vous entretenez avec ma famille, avoir de meilleurs rapports avec vous en dehors du travail. Je la vois rougir. Euh.... Dans quel sens elle a pris le mot rapport ? — je suis partante pour ce merveilleux projet monsieur Fernandez mais j'aimerais préciser que si nos rapports se sont avérés aussi « conflictuels » ce n'est qu'à cause de vous — Ne me faites pas revenir sur ma décision mademoiselle vous savez très bien que c'est faux — oh mais c'est... — qui m'a traité d'abruti sans me connaître? — vous vous souvenez toujours de cette histoire ? Que vous êtes rancunier ! — je vais prendre cela pour un compliment — vous êtes tout le temps froid avec moi — je suis comme ça de nature —non, c'est faux — qu'est-ce que vous en savez ? — sinon vous ne m'auriez pas raccompagné — vous faisiez pitié sur ce trottoir, c'est tout. Vous travaillez pour moi et donc c'est l'image de mon entreprise que je comptais sauver — vous ne m'auriez pas ramené dans ma chambre lorsque… lorsque… Je souris encore. — lorsque vous attendiez votre amant nue ? Madame rougit. — ce n'était pas mon amant ! — en parlant de lui, comment se porte-t-il? Elle détourne le regard. — je ne veux pas en parler — ce n'est rien. Après tout, votre vie privée ne me regarde pas — ce n'est pas ma vie privée ! Je l'ai fait sous l'influence d'une amie ok ? Maintenant je regrette Je sens que je touche un terrain sensible donc je n'insiste pas et je change de sujet. — venez, il est temps de récupérer cette invitation. La nuit est déjà tombée Elle récupère ses effets mais elle reste toujours assise. Je fronce les sourcils. Quoi encore ? — un problème ? — vous oubliez que je me suis foulée la cheville ? — Et? Qui a voulu faire la tête de mule tout à l'heure ? Vous espérez peut-être que je vous porte ? — j'accepterai volontiers — je vois que vous avez développé la capacité de rêver les yeux ouverts — je vais juste prendre appui sur votre épaule ! Je fais mine de réfléchir et au bout d'un instant, je me tourne vers elle. — c'est d'accord mais ne profitez pas trop de la situation Elle lève les yeux au ciel. Nous nous dirigeons vers la porte suivis de Toby. Une fois devant cette dernière, je l'arrête. — vous voulez faire un pari ? — vous êtes mon patron je vous rappelle, je ne veux pas risquer de perdre mon salaire en faisant un pari avec vous Finalement, elle n'est pas celle que je croyais. Je la trouve beaucoup plus naturelle depuis que l'atmosphère s'est calmée entre nous et je commence à comprendre pourquoi ma famille l'apprécie tant. — alors on pariera des services que l'un devra obligatoirement rendre à l'autre — permettez-moi de vous demander quel âge avez-vous pour faire ce genre d'enfantillages ? — et vous quel âge avez-vous pour ne plus vouloir le faire ? On se défit du regard. Au bout d'un instant, elle cède. — d'accord, qu'est-ce que vous pariez ? — je parie que vous ne sortirez pas d'ici sans avoir dîné avec nous — pff... c'est tout ? Alors dans ce cas, j'ai déjà gagné parce que j'ai plein de choses à faire pour demain et pour rien au monde je ne souhaite perdre du temps surtout avec la réception qui m'a pris un peu de mon temps. — c'est ce qu'on verra — oui et on va le voir maintenant même Je souris de plus belle. Apparemment madame ne connaît pas notre famille. Nous pénétrons dans le hall, je l'aide à s'asseoir sur un fauteuil et au bout d'un instant, nous sommes accueillis par ma mère. — ah, vous êtes enfin là, cela va faire presque 1 heure qu'on vous attend ici. Bonsoir Caroline, comment vous portez-vous ? Caroline se lève, un peu trop précipitamment, car elle grimace un peu. — bonsoir madame Fernandez. Bien merci et pour vous ? — je vais bien merci. Vous êtes venue pour l'invitation ? Miguel m'en a parlé. Je vais vous la chercher de ce pas pour que vous puissiez vite retourner chez vous. Il se fait tard et vous devez avoir plein de choses à faire pour demain Un sourire victorieux aux lèvres, elle se tourne vers moi. Je lui fais signe de patienter. Au bout d'un instant, ma mère revient avec l'invitation en main. Elle la remet à Caroline cette dernière la met dans son sac toujours le sourire aux lèvres. — et bien monsieur Fernandez, on dirait qu'il y a quelqu'un qui vient de perdre un pari. Je garde le petit service que vous me rendrez pour plus tard. En attendant, je rentre chez moi Elle me fait un clin d'œil et je lui souris. Elle se lève et manque de tomber. — holà, fait ma mère, mais qu'est-ce que vous avez là mon enfant ? — ce n'est rien, juste un petit renflement. Un peu de glace et ça ira La porte du bureau de mon père s'ouvre. Lorsque mon père voit Caroline son sourire habituel se dessine sur ses lèvres. — Caroline! Comment ça va depuis ce matin ? Ma mère ne laisse pas le temps à Caroline de répondre. — elle s'est foulée le pied regarde Miguel. Nicolas! Tu étais bien là, comment as-tu pu laisser une chose pareille se produire ? Ils se tournent vers moi. — mademoiselle Rodriguez est une adulte maman La concernée décide enfin d'intervenir. — ce n'est rien je vous dis, merci encore pour l'invitation. Maintenant je vais... Mon père: il est hors de question qu'on vous laisse partir dans cet état .... Un lent sourire se dessine sur mes lèvres. Et voilà, l'odeur de la victoire commence à me monter au nez. Mon père: ...il est tard, votre pied est dans un piteux état. Et si quelqu'un vous agressait ? Caroline: mais... Mon père: il n'y a pas de mais… Ma femme va vous préparer une chambre au rez-de-chaussée comme ça vous ne ferez pas trop d'efforts et je vais de ce pas ajouter un couvert pour vous Mon père joint le geste à la parole et au bout d'un instant, je suis seul avec elle. — alors? Le chat aurait pris votre langue par hasard mademoiselle ? Elle me fusille du regard. Elle va pour répondre mais Marlène fait son entrée. — Caroliiiiiiiiine! Elle lui saute littéralement dessus et Caroline manque de tomber. Je les retiens de justesse. Au moment où je vais pour réprimander Marlène, mon téléphone sonne. — excusez-moi .... PVD de Caroline Actuellement, on est tous attablés : monsieur et madame Fernandez sont à chaque extrémité de leur table de 8 places, Marlène à côté de moi d'un côté et mon patron de l'autre côté en face de moi. Comme d'habitude je fais de mon mieux pour éviter son regard. Il est beau, je dois l'avouer et son regard est insoutenable. À mon plus grand bonheur il a décidé d'être plus gentil avec moi. Est-ce qu'il sera aussi comme ça au bureau avec moi? J'aurais ma réponse lundi. En attendant je dois réfléchir pour demain. Je n'ai même pas de robe, mes cheveux, c'est le bordel et je ne me suis pas épilée depuis… Monsieur Fernandez : Caroline ? Caroline, est-ce que vous êtes avec nous ? Tout le monde me regarde. Je crois que cela fait longtemps que je n'écoute rien et ils l'ont remarqué. Caroline : non désolée. Vous disiez ? Monsieur Fernandez : comment évolue votre collaboration avec mon fils ? Ce dernier me regarde. Est-ce une forme d'intimidation ? Moi: eh bien, c'est un bon patron, il veille toujours à ce que tout soit dans l'ordre. Madame Fernandez: le portrait craché de son père ! Heureusement que vous êtes tombée sur lui lorsque vous vous êtes foulée la cheville. Vous paraissiez si pressée tout à l'heure, j'espère qu'on n'a pas gâché vos plans du soir Nicolas: autrement dit, elle espère que votre invité nocturne ne sera pas trop déçu Je manque de m'étrangler avec ma salive. Je fusille mon patron du regard. Il n'a pas osé ! Quel..... Quel..... Moi: non.... non. Je n'avais rien de prévu, rassurez-vous Nicolas: dites mademoiselle Rodriguez, comment avez-vous fait la connaissance de notre famille ? Moi: j'étais en terminale lorsque votre sœur est rentrée dans mon collège et lorsqu'elle faisait l'objet de la risée de tous, j'étais là pour la défendre. Nicolas: je vois. J'en conclus donc que vous avez 25 ans ? Moi: oui Nicolas: un copain dans la vie? Marlène: Nicolas enfin! Laisse la manger. Son assiette est à moitié remplie à cause de toi Je remercie intérieurement Marlène. Elle vient, sans le savoir de me sauver d'une crise de panique. Madame Fernandez: votre chambre est prête. C'est la deuxième porte à droite. Marlène vous a emprunté un pyjama, je l'ai mis sur votre lit et demain matin Nicolas vous emmènera chercher votre robe chez vous et vous vous préparerez ensemble Marlène et vous. Si c'est ce que vous souhaitez bien sûr Marlène: dis oui Caro s'il te plaît Je souris. Moi: merci infiniment pour tout ce que vous faites pour moi, et c'est d'accord Marlène: youpiii ! Aller vient, je t'emmène dans ta chambre
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