XXIVL’aube paraissait lorsque les sauveteurs improvisés se trouvèrent enfin maîtres du feu. La moitié de la maison n’était plus que débris carbonisés ; seule demeurait intacte la partie où se trouvaient la salle à manger, la cuisine et les appartements des deux sœurs et de Stephan. Mais ces dégâts matériels s’effaçaient devant un autre malheur. Le médecin ne cachait pas que M. de Redwitz était grièvement atteint. Le blessé souffrait atrocement, mais, avec une admirable force d’âme. Sa première parole avait été pour demander : – Mon petit-fils ? – Sauvé ! avait répondu Genovefa, revenue près de lui après avoir vu l’enfant prêt à s’endormir sous la surveillance de Mariechen. Le visage affreusement défiguré s’était éclairé d’un rayon de bonheur. Les yeux seuls vivaient dans cette face mé


