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Dans les bras du Milliardaire

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milliardaire
contrat de mariage
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Le prix de l’amour n’était pas prévu au contrat.Clara n'est qu'une secrétaire parmi tant d'autres dans la titanesque Tour De Vane, jusqu'au jour où le destin — et une nécessité financière désespérée — la place sur le chemin de son patron. Julien de Vane, milliardaire aussi brillant que glacial, a besoin d'une épouse pour satisfaire les exigences de son père et sécuriser son héritage.Le marché est simple : un an de mariage, dix millions d'euros, aucune attache.Mais derrière les portes closes du penthouse parisien, la transaction se fissure. Entre les galas de charité prestigieux et les secrets de famille qui hantent les couloirs, une passion interdite s'embrase. Clara découvre l'homme blessé derrière le loup de la finance, tandis que Julien réalise que le cœur de sa secrétaire est la seule chose que ses milliards ne peuvent pas acheter.Des suites de luxe de Paris aux rivages ensoleillés de la côte amalfitaine, leur voyage les mènera bien plus loin qu'un simple accord juridique. Entre la naissance d'un héritier inattendu et la lutte pour transformer un empire bâti sur le cynisme, Clara et Julien devront choisir : protéger le contrat ou tout risquer pour une vérité que seul l'amour peut offrir.

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📖 Chapitre 1 : L'Art de l'Insolence (Point de vue : Clara) Le café était brûlant, exactement comme l’humeur de mon patron ce matin. Julien de Vane, milliardaire, héritier d’un empire et accessoirement l’homme le plus exaspérant de tout Paris, fixait la baie vitrée de son bureau comme s'il essayait de faire exploser les immeubles d'en face par la seule force de sa pensée. — Clara, c’est quoi ça ? grogna-t-il sans se retourner, désignant une pile de dossiers sur son bureau en acajou. — C’est ce qu’on appelle du travail, Monsieur le PDG. Vous savez, ce truc que vous me demandez de faire pendant que vous ajustez votre cravate devant le miroir ? Il se retourna brusquement. Ses yeux sombres brillaient d'une colère contenue, mais je vis ce petit éclair de défi que j’adorais provoquer. Il s'approcha de moi, envahissant mon espace personnel. Il sentait le bois de santal et le pouvoir pur. — Votre insolence finira par vous coûter votre place, murmura-t-il en se penchant vers mon oreille. — On parie ? Ma place est la seule chose qui tient encore cette boîte debout, et vous le savez. Le silence qui suivit était chargé d'une électricité que même un paratonnerre n'aurait pas pu canaliser. On aurait pu s'embrasser ou s'entretuer. Mais la porte s'ouvrit à la volée, brisant l'instant. (Point de vue : Le Père - Arthur de Vane) Je les observais. Mon fils et cette petite secrétaire aux yeux de chat. Elle ne baissait pas les yeux, ce qui était rare. Julien avait besoin d'une laisse, et cette fille semblait être la seule capable de la tenir, même si elle ne le savait pas encore. — Julien, assez de jeux, lançai-je d'une voix de stentor. Tu te maries dans trente jours, ou je nomme ton cousin Marc à la tête du groupe. Et crois-moi, il a déjà choisi sa bague. Julien se figea. Sa mâchoire se contracta. Je savais que j'avais touché le point sensible. — Tu ne feras pas ça, répliqua Julien, la voix blanche de rage. — Regarde-moi bien, mon fils. Sois marié d'ici la fin du mois, ou prépare tes cartons. Il sortit en claquant la porte. Julien se tourna vers Clara. L'idée germa dans ses yeux. C'était tordu, c'était risqué, mais c'était la seule solution. (Point de vue : Julien) Le silence qui suivit le départ de mon père était si lourd qu'on aurait pu le découper au scalpel. Je sentais le sang battre dans mes tempes. Ce vieux fou ne bluffait pas. Marc à la tête de De Vane International ? Ce serait comme confier un Stradivarius à un c*******é. Je reportai mon regard sur Clara. Elle était là, debout, une main sur la hanche, l’air presque amusée par le désastre qui venait de s'abattre sur moi. Sa chemise blanche était légèrement trop serrée au niveau de sa poitrine, un détail qui, d'ordinaire, m'irritait par son manque de professionnalisme, mais qui, à cet instant précis, me donnait des idées dangereuses. — Ne dites rien, Clara, lançai-je en retournant vers mon fauteuil de cuir. — Oh, je n’allais rien dire, Monsieur le PDG. J'allais juste vous demander si je devais commander des fleurs pour le mariage ou commencer à rédiger votre lettre de démission. Marc déteste les secrétaires qui répondent, je devrais peut-être m'entraîner à être docile ? Elle sourit. Un sourire de prédatrice. — Asseyez-vous, ordonnai-je. — Je suis très bien debout. — Asseyez-vous. C’est un ordre. Elle leva les yeux au ciel avec une exagération théâtrale mais finit par s’exécuter, croisant ses longues jambes gainées de nylon noir. Le bruit du frottement du tissu fit grimper la température d'un cran. — Vous allez m'épouser, lâchai-je sans préambule. Elle resta figée une seconde, puis éclata d'un rire cristallin qui résonna dans tout le bureau. — Pardon ? Vous avez dû inhaler trop de vapeurs de marqueur indélébile, Julien. Pourquoi diable ferais-je une chose pareille ? Passer mes nuits à vous entendre parler de fusions-acquisitions ? Non merci. — Ce n'est pas une demande en mariage, c'est un contrat d'affaires, repris-je en retrouvant mon ton froid. Un an. C'est tout ce qu'il me faut. En échange, je règle vos dettes, je triple votre salaire, et je vous offre une prime de départ qui vous permettra de ne plus jamais travailler de votre vie. Clara se pencha en avant, son regard de "chat sauvage" soudainement très sérieux. L'humour avait laissé place au calcul. — Une prime de départ ? De combien ? — Cinq millions. Elle ne cilla même pas, mais je vis ses pupilles se dilater. — Dix millions. Et je veux une clause de "non-consommation". Vous ne me touchez pas. Pas de mains baladeuses, pas de baisers volés, et certainement pas de passage dans mon lit. Je ne pus m'empêcher de ricaner en me levant pour contourner le bureau. Je m'arrêtai juste devant elle, si près que je pouvais voir le petit battement rapide de son pouls au creux de son cou. — Vous êtes très chère, Clara. Mais très bien. Dix millions. Cependant... il y a un problème. Mon père n'est pas un idiot. Si nous faisons chambre à part, il le saura. Si nous ne nous touchons jamais en public, il le saura. Pour que ce mariage tienne, il faut que le monde entier croit que je suis fou de vous. Que je ne peux pas passer une heure sans vouloir vous arracher vos vêtements. Je posai ma main sur le dossier de sa chaise, l'emprisonnant. Elle ne recula pas. Au contraire, elle releva le menton, ses lèvres à quelques centimètres des miennes. — Alors vous allez devoir être un très bon acteur, Julien. Parce qu'au premier dérapage, je vous poursuis pour harcèlement et je garde les dix millions. Ma main glissa "accidentellement" le long de son épaule, frôlant la naissance de sa gorge. Je sentis un frisson parcourir tout son corps. Elle prétendait être de glace, mais sa réaction la trahissait : elle était déjà brûlante. — Le contrat commence ce soir, murmurai-je. Nous dînons avec mon père. Portez quelque chose de... mémorable. Quelque chose qui lui fera croire que j'ai perdu la tête par désir pour vous. — Oh, ne vous inquiétez pas pour ça, répliqua-t-elle en se levant brusquement, me bousculant presque. Je vais être tellement mémorable que vous allez regretter cette clause de non-toucher avant même le dessert. Elle quitta le bureau d'une démarche chaloupée, me laissant seul avec une érection naissante et la certitude que je venais de signer un pacte avec le diable en personne.

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