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Désirs Nocturnes

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Blurb

Clara Vigne, une adolescente réservée, déménage de Soleilhavre, en Provence, pour vivre avec son père, Daniel, à Brumelune, une petite ville pluvieuse du Québec. À son arrivée, elle rencontre Élias Valmont, un mystérieux lycéen à la beauté surnaturelle, qui cache un secret : il est un vampire. Leur attirance mutuelle évolue en une romance complexe, tandis que des menaces surnaturelles, incarnées par un trio de vampires nomades, viennent bouleverser leur vie. #loup-garou #lycee #école #vampire

Ce livre est une fanfiction de la Saga Twilight

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01
Le train vibrait sous moi tandis que je regardais par la fenêtre, le paysage provençal disparaître derrière un voile de brume et de pluie. Brumelune. Même ce nom sonnait froid, comme un murmure porté par une brise humide. Je serrai plus fort mon sac en cuir usé, l'odeur de lavande y persistant – un rappel tenace de la chaleur de Soleilhavre. Mais ici, l'air était lourd de la promesse d'averses, et l'odeur de terre humide imprégnait tout. La gare était étrangement silencieuse lorsque je descendis du train, à l'exception du roulement régulier de la pluie sur le quai. Mon père, Daniel, attendait sous un parapluie de travers, le visage éclairé d'un sourire qui n'atteignait pas tout à fait ses yeux. « Clara », dit-il d'une voix rauque à force de fumer. « Bienvenue à la maison. » Maison. Le mot me parut étrange. Cette maison grinçante, avec sa peinture écaillée et ses avant-toits affaissés, n'était pas chez moi – pas encore. Mais je le suivis à l'intérieur, mes bottes craquant sur les marches du porche. L'intérieur sentait le vieux bois et la poussière, et chacun de mes pas semblait résonner dans les couloirs vides. « Ta chambre est à l'étage », dit Daniel en désignant vaguement l'escalier. « J'ai préparé le dîner. Un rôti braisé. J'espère que tu as faim. » J'acquiesçai, même si j'avais l'estomac noué. L'idée de manger me serra la gorge. Au lieu de cela, je montai l'escalier, mes doigts effleurant la rampe. Ma chambre était petite mais douillette, avec une fenêtre donnant sur le jardin luxuriant en contrebas. Le lit gémit sous mon poids lorsque je m'assis, le matelas s'affaissant au milieu. Le premier jour d'école arriva trop vite. Je m'habillai par couches, enfilant un gros pull par-dessus mon chemisier pour me protéger du froid. Le pick-up que Daniel m'avait offert était une relique – une Ford rouge rouillée qui avait connu des jours meilleurs. « Appartenait à Noah Rivière », avait dit Daniel en me tendant les clés. « Tu te souviens de lui ? » Noah. Ce nom me rappela un flot de souvenirs. Ses cheveux bruns ébouriffés, son rire facile, la façon dont il m'avait toujours regardée comme si j'étais la seule personne présente. Nous étions inséparables enfants, jusqu'au départ de sa famille. Je ne l'avais pas vu depuis des années, mais penser à lui me réchauffait encore, comme la lumière du soleil perçant des nuages noirs. Le camion démarra en crachotant, son moteur toussant tandis que je quittais l'allée. L'école était à quelques minutes en voiture, sa façade en briques se dressant comme dans un roman gothique. Je me garai et me dirigeai vers l'intérieur, le cœur battant la chamade. Émilie et Julien furent les premiers à me saluer. Émilie était tout sourire et bavarde, ses boucles brunes ondulaient tandis qu'elle parlait. Julien était plus calme, ses traits anguleux adoucis par un sourire timide. Ils étaient assez gentils, mais mon attention ne cessait de dériver vers le garçon de l'autre côté de la pièce. Élias Valmont. Il était assis à un bureau près de la fenêtre, la posture détendue mais le regard intense. Ses yeux dorés captaient la lumière, brillant comme des pièces polies. Il me regardait, l'expression indéchiffrable. Chaque fois que nos regards se croisaient, je ressentais une décharge électrique, dangereuse. Mais ensuite, il détournait le regard, la mâchoire serrée, comme s'il se détestait de m'avoir remarqué. Le cours de biologie était pire. Nous étions jumelés pour le labo de dissection, et l'air entre nous crépitait de tension. Il évitait le contact visuel, ses mains bougeant adroitement pendant qu'il travaillait. Je sentais la chaleur qui émanait de lui, je sentais une légère odeur de cèdre et quelque chose d'âcre, comme de l'ozone. « Tu es de Soleilhavre, n'est-ce pas ? » demanda-t-il finalement d'une voix basse et douce. J'acquiesçai, la gorge sèche. « Oui. Et toi ? » Il secoua la tête. « Je suis né et j'ai grandi ici. Je ne suis jamais parti. » Il y avait quelque chose dans sa voix – de l'amertume, peut-être, ou du regret. J'aurais voulu en demander davantage, mais la cloche a sonné, tranchant le silence comme un couteau. Il s'est levé brusquement, sa chaise raclant le sol. « À plus tard, Clara », a-t-il dit, son regard s'attardant sur moi un instant avant de se retourner et de s'éloigner. Les jours se sont transformés en semaines, et Élias est resté un mystère. Il était partout : dans les couloirs, au parc, même dans mes rêves. Mais il gardait ses distances, ses yeux dorés me regardant toujours de loin. Je me disais que je n'étais pas intéressée, qu'il n'était qu'un garçon parmi tant d'autres. Mais en vérité, je ne pouvais m'empêcher de penser à lui. Un après-midi pluvieux, je me suis retrouvée en voiture jusqu'à la sortie de la ville, les essuie-glaces du camion peinant à suivre le déluge. La route se terminait à une falaise surplombant la mer, et il était là : Élias, debout au bord, les mains dans les poches, les cheveux plaqués sur le front. J'ai garé le camion et je suis sortie, la pluie trempant mes vêtements en quelques secondes. Il se retourna en m'entendant, ses yeux dorés se plissant. « Que fais-tu ici ? » « Je pourrais te demander la même chose », dis-je, ma voix à peine plus forte que le bruit de la pluie. Il ne répondit pas, se contentant de me fixer avec cette même intensité qui me retournait l'estomac. Je fis un pas vers lui, le gravier crissant sous mes bottes. « Pourquoi m'évites-tu toujours ? » Sa mâchoire se serra et, l'espace d'un instant, je crus qu'il ne répondrait pas. Mais il tendit la main et effleura ma joue. Son contact était chaleureux, malgré la pluie froide. « Parce que tu me fais peur », admit-il d'une voix à peine murmurée. Je me figeai, le cœur battant la chamade. « Pourquoi ? » Il s'approcha, sa main glissa jusqu'à mon visage. Ses yeux scrutèrent les miens, comme s'il cherchait quelque chose qu'il ne pouvait nommer. « Parce que tu me fais ressentir des choses que je ne devrais pas », dit-il d'une voix rauque. L'espace entre nous était électrique, chargé d'une énergie inexplicable. Je sentais son souffle sur ma peau, je voyais ses lèvres s'entrouvrir légèrement. Mon corps se pencha instinctivement vers le sien, attiré par lui comme un papillon de nuit par une flamme.

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