Moi : Modou, ce n'est pas la peine de reparler de cela. Modou : Si ! Je pense qu'on doit en reparler. Tu as dit quelque chose tout à l'heure, chez Mariama, qui m'a surpris. Moi : Quoi ? Que tu n'étais pas un ange ? Il sourit. Modou : Non, t'inquiète ! Je sais que je ne suis pas un ange. Je suis un être humain. Ce que je ne savais pas, c'est que j'étais devenu ton ami pour me venger et que ce qui s'était passé à Tunis était une vengeance. Moi : Modou, arrêtes de faire l'innocent. Mariama n'est pas là. Tu peux arrêter ton cinéma. Modou : De nous deux, celle qui a le plus peur de montrer son vrai visage à Mariama, c'est bien toi. Moi : Si tu veux me faire un procès, ce n'est pas la peine qu'on reparle de ce qui s'est passé à Tunis. Modou : Non, je ne te fais pas un procès, je


