Chapitre LXIX

2467 Mots

LXIXIl était de retour dans le quartier portuaire. Il manquait de courage, un pas en avant, trois pas en arrière. Il se maudit de n’être plus assez courageux. Il allait s’enfuir… quitter ces lieux… Mais à peine eut-il pris sa décision qu’André Bontemps regagnait ses pénates. Il avait un regard étrange. Jacques Plank l’avait rencontré plusieurs fois et il ne lui en avait encore jamais vu un de tel. C’était celui d’un autre homme. C’était celui d’un imposteur. — J’ai tout compris, fit-il à l’arrivant. Mais il était inutile de le lui dire, lui aussi savait qu’il savait. Il pointait une arme sur Jacques Plank. — Jacques, je suis obligé de faire ce que je vais faire, c’est-à-dire de te tuer. — Tiens, vous parlez sans bégayer maintenant, la parole vous est revenue ? Vous avez inventé votre

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