ÉPISODE 4

1520 Mots
—POINT DE VUE EXTERNE— Malgré son habillement laissant à désirer et ses cheveux toujours ébouriffés, Trésor est une jeune fille élancée et très belle de figure avec un corps parfaitement sculpté. La nature lui ayant fait don d'un teint éclatant et lumineux et des lèvres pulpeuses en forme de cœur, elle est le genre de fille qui n'a pas besoin de maquillage pour attirer l'attention d'un homme. Lorsqu'elle passe quelque part malgré son accoutrement, les regards des hommes convergent toujours vers elle. (...) Lorsque Trésor arriva au marché avec le chauffeur, il alla garé à l'endroit habituel et elle descendit du véhicule . Elle entra dans le marché et avec les deux mille francs qu'on lui avait donnés, elle se dirigea vers un vendeur de médicaments de la rue et lui expliqua qu'elle avait été violée et qu'elle voulait un médicament pour ne pas tomber enceinte. Son argent était insuffisant pour qu'on lui vende la pilule du lendemain mais le vendeur de médicaments pris de compassion pour elle la lui donna gratuitement. Après l'avoir remercié, elle alla faire les courses et revint trouver le chauffeur a l'endroit où elle l'avait laissé. Elle avait l'habitude de remettre à son patron le reste d'argent des courses mais elle décida de ne plus le faire et de le garder afin d'économiser car ça pourrait bien l'aider lorsqu'elle partira de la maison de Nicolas. Lorsque Trésor était au milieu des gens,elle faisait un effort surhumain pour ne pas marcher avec les jambes écartées car elle ne voulait pas attirer l'attention. C'est lorsqu'elle entra dans la maison qu'elle recommença à marcher ainsi. Ils arrivèrent donc à la maison et après avoir garé, trésor prit son sac de courses et alla entrer dans la cuisine. Elle prit sa pilule et l'avala à l'aide de l'eau. Elle se mit ensuite aux fourneaux pour faire le repas de son patron, après avoir fini , elle monta dans sa chambre et ferma la porte à clé, elle entra ensuite dans sa salle de bain et pris un morceau de carton avec lequel elle ventilla son intimité pour soulager la douleur qu'elle y ressentait. Elle fit l'effort de prendre son bain , elle ouvrit son placard et prit une longue robe kaki arrivant jusqu'aux chevilles qu'elle porta après avoir mis ses sous-vêtements, elle porta ensuite un jean bleu en dessous de la robe et pris un pull-over qu'elle ajouta au dessus, Elle vint s'allonger dans son lit pour se reposer en attendant que son patron revienne. Elle souhaitait que son patron fasse un accident de la route afin qu'il ne puisse pas rentrer ce jour. (...) Monsieur Nicolas de son côté après avoir fini dans son lieu de travail, alla s'asseoir comme à l'accoutumée dans le snack proche de son lieu de service pour siroter des boissons alcooliques, il appela son homme de main une fois de plus mais son numéro ne passait pas. Il avait l'intention de se débarrasser de trésor mais bien après l'avoir utilisé sexuellement. Il ne pouvait pas prendre le risque de le faire lui-même c'est pourquoi il chercha par tous les moyens à entrer en contact avec son homme de main. Lorsqu'il finit de consommer ces boissons, il alla entrer dans sa voiture et démarra pour se rendre de nouveau dans le quartier ndombe avec l'intention de rencontrer son homme de main. Il rentra chez déçu chez lui car il trouva la porte de son homme de main fermée. Il ne trouva pas de trésor au salon et monta les escaliers pour aller cogner à la porte de sa chambre. Elle sursauta et fut saisi d'une grande frayeur , elle se leva avec la boule au ventre pour ouvrir la porte , elle resta figée devant lui en tremblant par peur de ce qui allait suivre. —éh détends-toi , je ne vais pas te manger tu sais ? Dit-il avant de lui tendre son sac pour qu'elle aille le garder à l'endroit habituel. Trésor prit timidement le sac et passa devant son patron en marchant nonchalamment pour aller le garder. Il resta par derrière regarder ses fesses en s'imaginant tout ce qu'il pouvait bien lui faire en cette soirée, il se mordit la lèvre inférieure en y pensant davantage . Il descendit ensuite au salon pour allumer son téléviseur comme il avait l'habitude de le faire avant de remonter dans sa chambre pour prendre son bain. Après avoir déposé le sac, Trésor sortit presque en courant de la chambre avant l'arrivée de son patron et alla dans la cuisine pour réchauffer le dîner et dresser la table. Après quoi, elle retourna s'enfermer dans sa chambre. Nicolas prit rapidement son bain et vint s'asseoir au salon pour dîner, il monta ensuite les escaliers et alla cogner à la porte de la chambre de trésor. Elle se mit à pleurer en pensant à ce qu'il allait peut-être lui demander , elle demanda à ses parents de ne pas permettre que ça arrive ce soir car elle avait encore mal dans son intimité. Elle se leva avec les larmes aux yeux et alla ouvrir la porte en tremblant…Nicolas se rapprocha d'elle et prit ses mains qu'il envoya dans son pantalon. —Vas-y caresse moi princesse… —Je ne sais pas faire ...ça Monsieur ! Balbutia t-elle les larmes aux yeux. —Mais est-ce que tu es un enfant ? tout s'apprend et je suis bien disposé à t'apprendre comment on le fait si tu te laisses faire. —Ecoute , je suis désolée pour la façon dont ça s'est passé hier , pardonne-moi ma belle . Dit-il pour s'excuser… —Si tu acceptes qu'on le fasse le plus souvent, je te donnerai 100 mille chaque fin du mois au lieu de 40 mille comme on avait convenu.. Qu'est ce que tu en penses ? Lorsqu'elle voulut répondre, on cogna à la porte du salon. Elle retira par réflexe ses mains du pantalon de son patron et descendit les escaliers presque en courant pour aller ouvrir la porte . Chance pour elle, c'était un ami de Monsieur Nicolas. Après lui avoir demandé d'entrer et de prendre place, elle alla informer son boss qui ne tarda pas à rejoindre son ami au salon. Elle s'arrêta aux escaliers pour écouter leur conversations d'après laquelle il devait dormir avec eux dans la maison. Elle remercia ses parents de tout son cœur de lui avoir préservé cette fois-ci et alla s'enfermer dans sa chambre . Au salon , l'ami de Nicolas nommé Gérôme et âgée de 60 ans jeta son dévolu sur Trésor , —Ta fille de ménage la est très belle hein Nico... —Non celle-là m'appartient vieux frère , interrompit Nicolas... —On peut faire une partie à trois , qu'est ce que tu en penses ? Elle est très belle, mais elle semblait triste , tu ne prends pas bien soin d'elle où quoi ? —Occupe toi de tes oignons Fréro...et laisse moi gérer mon dossier… —Humm ! —Dans la peau d'Ernest Claude Étant allongée dans la chambre, maman se mit à réfléchir sur la proposition que son boss lui avait faite. Elle se rendit à l'évidence et décida de le faire malgré elle. Mais elle se dit en elle-même que s'il faille qu'elle lui offre son corps régulièrement, il devra dépenser plus d'argent que ce qu'il lui avait proposé, après tout qu'avait t-elle encore à perdre ? N'avait-elle pas déjà tout perdu ? Sa famille , son amie et le terrain de ses parents. Elle était seule au monde désormais et puisque sa vie n'avait aucune valeur pour personne et non plus pour Dieu , elle allait commencer à se donner à lui comme il voulait et lui demander en retour une grosse somme d'argent avec laquelle elle ira se louer une maison plus tard. Son patron la répugnait tellement mais elle devait le faire afin d'avoir l'argent qui lui permettra de se prendre en charge. Elle était consciente du fait qu'elle n'était plus une petite fille et que plusieurs filles de son âge étaient déjà sexuellement actives. Le lendemain donc, elle se leva et descendit à la cuisine pour vaquer à ses occupations, après quoi elle se mit aux fourneaux pour faire le petit déjeuner de son boss et son ami qui était venu la veille. Elle portait toujours sur elle les vêtements qu'elle avait porté la veille, concentrée à battre les œufs pour les faire frire, elle sentit quelqu'un lui passer les mains autour des hanches , elle se retourna et découvrit que c'était l'ami de son patron. Elle enleva ses mains sur elle et lorsqu'elle voulut sortir de la cuisine, celui-ci lui attrapa la main avant de lui dire… —Je te donnerai tout ce que tu veux si tu acceptes de devenir ma copine. —Non Monsieur je ne peux pas , laissez moi sortir s'il vous plaît ! Il refusa en lui affichant un sourire narquois avant de lui donner une tape au fesses et sortir de la cuisine par la suite. —Sal pervers ! avait dit maman à son égard avant de retourner aux fourneaux.
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