ÉPISODE 3

1607 Mots
—POINT DE VUE EXTERNE— Après que trésor ait accepté sa proposition, il lui demanda de venir lui faire un câlin et celle-ci se dirigea nonchalamment vers lui et lorsqu'elle voulut aller dans ses bras, la porte de Mr Nicolas s'ouvrit sur sa femme. Ce dernier sursauta et dit à sa femme qu'ils avaient déjà fini et ils s'apprêtaient a sortir . Il demanda à trésor de porter son sac et les trois sortirent du bureau. Après avoir menti à sa femme qu'il partait l'accompagner dans son village , il sortit du salon suivi derrière par trésor et alla entrer dans sa voiture. Quelle aubaine ! S'était écrié Nicolas après avoir laissé Trésor dans ce motel. Il alla s'asseoir dans un snack bar, histoire de siroter un bon whisky et réfléchir sur comment procéder pour l'éliminer car il avait peur qu'elle découvre qu'il est le responsable de l'incendie , et aussi qu'il lui avait menti ce jour lorsqu'elle était venue le voir par rapport à la parcelle de terre. Ne dit-on pas que tout ce qui brille n'est pas or ? Il rentra chez lui deux heures plus tard et trouva sa femme au salon en train de visionner. Il alla dans sa chambre pour se doucher et revint au salon pour manger. Une fois attablé , sa femme vint le rejoindre pour lui tenir compagnie pendant son repas. —Dis-moi bébé c'était qui cette jeune fille et que voulait-elle ? Demanda sa femme. —euh c'est la fille d'une parenté éloignée, son père l'a envoyé vendre les noix de palme ici à kribi, elle a perdu l'argent après avoir vendu. Elle est donc venue me voir pour que je lui donne de l'argent afin de retourner au village. —Humm , c'est quelle parenté qui n'a pas de nom Nico? —Linda s'il te plaît, ne commence pas à m'emmerder avec tes questions à la c*n, tu es déjà partie dans mon village ? Et même si je te donnais le nom ça te servirait à quoi puisque tu ne la connais pas. En effet, Linda la femme de Nicolas était une Guinéenne, elle vivait à Malabo et y avait rencontré Nicolas qui fit d'elle sa femme quelques années après avoir perdu sa première épouse avec qui il vivait au Cameroun. Elle venait très rarement au Cameroun et lorsqu'elle y venait, elle ne mettait jamais les pieds dans le village de Nicolas. —Dans la peau d'Ernest Claude Les jours passèrent et la femme de Monsieur Nicolas retourna à Malabo. Après son départ, il alla prendre maman au motel et la ramena chez lui. Il lui donna une très belle chambre dans sa demeure et lui expliqua en grosso modo son travail dans la maison. Maman se mit à la tâche très rapidement...Elle se faisait toute petite dans la maison et faisait très bien son travail en espérant que son patron ne revienne jamais sur le fait d'avoir des rapports sexuels avec elle car elle le trouvait trop vieux . (...) Un jour donc, Mr Nicolas rentra du travail à 18h et trouva maman assise au salon en train de visionner, elle se leva pour le saluer et prit son sac qu'elle alla déposer dans sa chambre le laissant au salon en train de causer au téléphone. Elle portait ce jour une très grande et longue robe appelée Kaba ngondo au Cameroun. Après avoir déposé le sac à l'endroit habituel, elle tourna les talons pour sortir mais tomba nez-à-nez sur son patron devant la porte. Celui-ci ferma la porte à clé après être entré et il demanda à maman d'aller s'allonger dans le lit en entendant qu'il allait prendre son bain. Elle ne discuta pas et alla s'allonger avec la boule au ventre en pensant à ce qui allait se passer lorsque ce dernier allait sortir de sa salle de bain. Maman savait que ça allait arriver, mais elle espérait qu'il attende au moins un mois car elle avait en tête de prendre son premier salaire et aller louer une petite chambre en carabotte et chercher par la suite un nouveau job . Malheureusement pour elle , Monsieur Nicolas sortit de sa salle de bain ce jour en serviette et vint la retrouver dans le lit. Il se rapprocha d'elle et commença à lui caresser le visage, elle enleva sa main de son visage et se leva en hâte pour sortir. Elle resta postée devant la porte car après avoir fermé la porte , Monsieur Nicolas avait enlevé la clé. Elle avait tellement peur qu' elle se mit à genoux et commença à supplier avec larmes aux yeux son patron de ne pas lui faire ce qu'il envisageait, mais celui-ci ne tint pas compte de toutes ses jérémiades. Il se leva furieux et vint la retrouver devant la porte, il la souleva et après lui avoir passé la main autour des hanches , il lui dit… —On a conclu un marché, alors si tu sais ce qui est bien pour toi, laisse toi faire et je serai très doux. Maman ne prêta pas attention à ce qu'il racontait et continua à pleurer à tue-tête en appelant ses parents à son secours et en gesticulant, sans aucune compassion, Monsieur Nicolas la traîna brutalement dans le lit et monta sur elle. Elle lui donna un coup aux testicules avec son genou et celui-ci se mit à crier de douleur en envoyant par réflexe sa main dans son entrejambe. Lorsque maman se leva de nouveau du lit avec l'idée d'aller s'enfermer dans la salle de bain, il l'attrapa par son vêtement et la tira violemment vers lui. Elle tomba sur lui et celui-ci lui administra une gifle magistrale avant de déchirer brutalement sa robe , il la viola sauvagement par la suite sans tenir compte de sa douleur et sans toutefois se protéger. Lorsqu'il finit sa salle besogne, il lui ordonna de ramasser ses vêtements et de foutre le camp de sa chambre. Maman se leva difficilement pour descendre du lit, elle marcha avec les jambes écartées à cause de la douleur pour sortir de sa chambre. Lorsqu'elle fut devant sa porte, Monsieur Nicolas se leva et alla ouvrir la porte puis il la poussa hors de sa chambre et celle-ci alla tomber au couloir. Lorsqu'elle parvint à entrer dans sa chambre, elle ferma la porte à clé avant de s'écrouler au sol pour pleurer toutes les larmes de son corps. Son âme et son cœur étaient brisés à cause de ce qu'elle venait de subir. Elle qui avait toujours rêvé que sa première fois se passe avec l'homme qu'elle aura choisi venait de se faire arracher sa virginité par un homme qui avait plus que l'âge de son père. Tellement elle avait mal que lorsqu'elle se couchait pour dormir , le sommeil ne venait pas. Elle resta alors assise dans son lit et continua à pleurer jusqu'à ce qu'elle tombe dans les bras de Morphée Le lendemain, elle se réveilla en sursaut lorsqu'on frappa à la porte de sa chambre, elle se leva du lit et alla ouvrir la porte. —Je pars au travail, j'ai laissé l'argent et la liste des courses sur la table. Il y a un surplus pour toi, tâche de ne plus jamais refaire ce que tu as fait hier soir sinon ça sera à tes risques et périls. avait dit Monsieur Nicolas avant de tourner ses talons pour partir au travail. Maman retourna dans sa chambre et alla dans sa salle de bain pour se laver, elle laissa l'eau couler sur elle pendant près de 15 minutes. Elle se frotta ensuite le corps afin d'enlever les traces du passage de cet homme répugnant sur elle pendant plusieurs minutes. Elle sortit de la salle de bain 45 minutes plus tard et alla vaquer à ses occupations avec le cœur lourd et rempli d'amertume . Elle prit ensuite la liste et l'argent des courses, il y avait une somme de 20 mille francs destinée au courses et un montant de 2000 francs qui lui était destiné. Elle pensa d'abord à fuir la maison avec tout cet argent mais elle changea vite d'avis en pensant au fait qu'elle n'avait nulle part où aller. Cette somme d'argent était insuffisant pour qu'elle puisse se trouver une chambre et payer au-moins un mois de loyer ...Elle s'assit sur le canapé et commença à réfléchir sur la conduite à tenir car elle ne se voyait pas revivre ce qu'elle avait vécu à la veille avec cet homme. Il y avait un petit coffre dans le salon où Monsieur Nicolas avait l'habitude de mettre de l'argent pour gérer les imprévus au courant de la journée et parfois aussi l'argent des courses . Elle alla ouvrir le coffre et malheureusement pour elle il était vide. Elle eut l'idée de prendre des objets de valeurs dans la maison afin d'aller les vendre mais c'était impossible pour elle de sortir avec tout cela à cause de la présence du gardien devant le portail. Fatiguée de penser à une issue sans la trouver, elle se leva et alla dans la cuisine prendre le sac du marché pour aller faire les courses. Elle alla entrer dans la voiture et après avoir attaché sa ceinture sous les ordres du chauffeur, celui-ci démarra pour partir. Elle était assise derrière avec le visage baissé en train de pleurer en pensant à ce qu'elle avait subi la veille. Le chauffeur regardant à travers le rétroviseur était étonné car il n'avait pas l'habitude de la voir ainsi. Il n'osa pas lui poser de question car il ne voulait pas se mêler de ce qui ne le regarde pas.
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